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 Law E. Devis × Bitch Please.

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Un fou ? Non,
Law E. Devis !


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MessageSujet: Law E. Devis × Bitch Please.    Mer 22 Aoû - 0:14



• Law Evans Devis •




ÂGE ; 18 piges.
DATE & LIEU DE NAISSANCE ; 15 Décembre - Jacksonville.
ORIENTATION SEXUELLE ; Hétérosexuel.
ACTIVITE ; Fucking student.






DESCRIPTION MORALE (six lignes) :

Analyses précoces sur une personnalité mortifiée par la haine. À vrai dire, il n'est que la mélanine de ma peau ainsi que la longévité d'un membre ironiquement grand qui se font le plus remarquées. Trêves de plaisanteries, je me laisse emporter dans les tréfonds d'une bêtise dont je n'osais pas soupçonnée l'existence. Vous me prenez pour un fou ? Si, ils me prennent pour un fou. Et bien je vais vous dire, vous avez raison, je suis fou, fou de cette vie personnifiée comme la brillance et reflet d'une pomme écarlate tout juste cirée, prédestinée à être croquée à pleine dents. Mordue par les canines de la mer d'un irrésistible bassin dont je serais sûrement une pouilleuse victime de la noyade, bien que ô combien jamais je n'ai songé à dissimuler ma couleur de peau derrière une cape comme le faisait la plupart de mes confrères, je demeurais toujours très fier de cette apparence si démarquée.

Que j'ai arpenté plusieurs rues abondantes d'humains incompréhensible qui, assénant des regards terrifiés sans doute élancés dans une ignorance parfaite m'était égal, cela faisait bien longtemps que j'avais apprit à ne plus se soucier de l'avis des autres. En réalité, depuis des lustres j'assumais, ma physionomie afro-américaine qui semblait causée du tort à tous.

On pourrait difficilement exclure le fait que, parmi cette mascarade, je recherchais bel et bien un moyen de me fondre dans cette masse humanoïde ou chaque êtres fait de chair de la même consistance avaient sa place. Moi qui, au départ, ne pensais qu'à me battre, me détrompait si rapidement que je n'eus pas le temps de me rendre compte de la supercherie ; j'étais piégé dans ce corps métisse, que je veuille ou pas. Sauvagement départagé, j'appréhendais ce fait glacial qui évoquait une citation que j'avais l'infortune de maudire, pourtant je me l'étais répété, et au final, je me suis fourvoyé. Mon vieux Law, t'as le cul entre deux chaises. Je ne savais plus où me positionner, chez mon homologue blanc, on me cracherait à la figure sans une once de compassion, m'insultant des pires jurons qui puissent s'échappés des lèvres d'un homme respectable, chez mon frère noir, je serais banni et renié, mulâtre sans importance ne méritant aucunement sa place dans la société. Et pourtant je les admirait, Rosa Parks, Martin Luther King et tant d'autres, ces personnes qui luttaient pour une égalité parfaite parvinrent à ravivées les étincelles d'espoir que l'on suspectaient à l'égarement dans mon âme, la détermination.



DESCRIPTION PHYSIQUE (quatre lignes) :

Ouais j'sais je divague, mais vous m'le direz, ou alors vous n'aurez pas les couilles pour.

"Ce mec est taré." Vous dire non serait vous mentir. Vous dire oui, m'inclinez à contre-entente face à votre jugement puéril, cependant, je continuerais sur ma lancée. Alors oui, la discrimination et LE si bien dit racisme étaient les premiers éléments martyrs de cette histoire insensée. Mon physique, immédiatement, jouait un rôle si adipique et conséquent que rien n'allait pouvoir franchir cette barrière fixée par l'au-delà. Espoirs perdus, j'étais désormais forcé de l'admettre, la chirurgie plastique n'avait pas lieu d'être à mes songes, et j'y réfléchit longuement, si j'avais ma place dans ce monde enjolivé par la haine et le désir sanguinaire de pouvoir...

Si je le désirais, je pouvais recouvrir mon corps de bandages, me masquer à l'illusion de la civilisation et refuser de mon propre chef qui j'étais réellement, différent de mes semblables. C'était une chose indéniable à mes yeux, complètement à l'opposer de ceux avec qui j'avais grandi et vécu. « Enfoncez lui un pieu au plus profond de la poitrine, il s'en remettra ! Le sang coulera jusqu'à son jean accablé par les combats menés contre l'actuelle civilisation ainsi que les épreuves franchies. Probablement que le liquide écarlate trouvera sa place parmi les plis et déchirure du tissu, et ainsi, ruissellera en proéminence de ses couvre-pieds, il teintera à coup sûr les lacets blanchâtres de ceux-ci, les ganses qu'il nouait jour par jour, à chaque fois qu'il devait courir, qu'il en était assujetti... » Dictons de mon grand-père avant son décès, sa philosophie a toujours été un point dur à la tolérance, ce n'est seulement que lorsqu'il rendait l'âme que je compris. Pourquoi renié ses origines quand on peut être fier de ses racines ?

Partons nous de la teinte de mes yeux anormalement bleus pour un homme à la peau basanée par un soleil cuisant ou alors est-ce en référence à ma naissance ? Les cheveux frisé coiffés en bataillon comme une multitude de chars se laissant finement tombés sur des sourcils consciencieusement tracés en fonction de mes émotions et ressentiments. Tout cela prônant sur un visage implorant au calme et à la plaisance. Un bout de nez à peine bossu, des joues correctement garnies sans parler des lèvres rosies qui me font office d'armes fatales en cas de baisers. Couvant d'une moustache sobrement taillée jusqu'au duvet, angéliquement malsain est mon sourire, préalablement désappointant. Tombant sur un irréprochable corps d'Appolon (yep', j'abuse, mais c'est bien d'se faire kiffer.) sensible à la soumission et autres touchés féminins, si il y a une chose que je regrette, c'est d'avoir douter.


    TAILLE ; 196 centimètres.
    POIDS ; 60 kilogrammes.
    POINTURE ; 46.
    PERSONNAGE DE L'AVATAR ; Trafalgar Law © One Piece.


Mon histoire ...



Ecrivez ici votre histoire complète, laquelle doit retracer précisément la vie de votre personnage en quinze lignes.


United States of America, plus communément appelées, U.S.A. C'est dans un quartier de banlieue à Jacksonville que je me vois taper dans mon premier ballon, faire tomber mon premier verre, esquisser mes premiers pas, ayant le malheur de faire ma première bêtise, mais c'est aussi dans ce clos pacifique que je me vois assaillis par ma première insulte.

    « - Sale noir ! Dégages ! »
    « - Sale blanc ! Dégages ! »


Où que j'aille et dans les deux cas, j'étais départagé par ce mur de Berlin imprenable qui m'obligeais m'éterniser dans les limbes de cette saloperie de division. Déplorant le jour de ma naissance. Recueillis par mes grands-parents après le décès de mes vieux dans un malencontreux accident de la route, la cause de mes premières larmes qui croulaient le long de mes joues d'enfant n'était pas dû au fait que je venais de rater un épisode spécial des Power Rangers ou que j'avais perdu une de mes pièces de LEGOS, les coups que j'avais encaissés ne cicatrisèrent pas si aisément, je rentrais les coudes écorchés en passant le pas de ma porte, appelant à la rescousse. Quelques souvenances de cette odeur de pâte d'amande qui cuisait patiemment dans le four caressait mes petites narines ravagées par le peu de sang qui y coulait.

    « - Oh ! Mon pauvre petit !! »
    « - C'est rien, mamie... »
    « - Que t'est-il arrivé !!? »


Cette question me hantait, tout aussi bien que ce regard interrogatif qui avait trop l'air d'être omniscient à mon égard. Et cette scène qui se répétait sans fin et sans arrêt, de jour en jour elle prenait une forme centrifuge dans ce cercle vicieux. Un énorme bruit strident qui symbolisait que la lunette des toilettes fût abaissée bouleversa la scène. Puis, une perception de coulée d'eau à flot. Et enfin, le changement de pages d'un journal vieux d'une semaine qui se frottait inlassablement les unes contre les autres.

    « - Marie, il n'y a presque plus de papiers toilettes. »
    « - Je penserais à en prendre demain Albert, ne t'inquiètes pas. »
    « - Quoi ? Le petit s'est encore bagarré ? »
    « - On dirait bien... »


Marie Devis & Albert Devis. Je ne les remercierais jamais assez, leur hospitalité, leur amour, leur faculté à la bienveillance, tous ces éléments qui formait une sphère parfaite pour une vie de famille. À l'époque je me disais que Roméo et Juliette c'était de la camelote, et que, sur ce coup là, Sheakspear était tombé bien bas. Grand-père et grand-mère, ça c'était une vraie fantaisie, forgée sur la base de la confiance et d'une tendresse réciproque, un béguin fort et incommensurable. La plupart du temps, dans ces circonstances, mamie se dépêchait de rappliquer avec une trousse de soin qu'elle empoignait après avoir farfouillée dans de vieilles bricoles, vestiges d'une ère oubliée..., mais pas cette fois. Elle m'avait tiré par le bras si brutalement que je pensais qu'elle voulait me l'arraché, ensuite, elle me posta devant papy, qui me dévisageait, dépité. La fumée de sa pipe qu'il avait prit le soin de taillée dans un vieux bois écorcé me fouettait le visage, posté devant lui.

    « - Et bien alors... Parles lui ! »
    « - Pour lui dire quoi ? Ce gamin a ça dans les veines. »


Un anodin sourire en coin se dessinait sur mes lèvres, flatté.

    « - C'est vous les hommes, tu te débrouilles mais tu lui parles !! J'ai une tarte dans le four ! »


J'étais certains que papy ne m’engueulerait pas, cependant, la claque qui volait sur ma joue brisait mes espérances. Même si son impulsion était magnanimement dosée, je continuais de sourire, béatement sans trop savoir pourquoi. Lui, pliait son journal et ajustait ses lunettes droitement sur son nez cabossé par l'âge. Éteignant la braise qui faisait flambée le contenu de nicotine dans son brûle-gueule, il tirait activement le minuscule tabouret recouvert de cuivre blanc qui lui servait à posé ses pieds, m'incitant à m'y asseoir.

    « - C'était pour quelle raison cette fois ? » Débuta-t-il.
    « - Toujours la même. »
    « - C'est pas parce-que des petits cons t'insulte dehors que tu dois te battre, Law. »
    « - ... »
    « - De mon temps, c'était pire, mais j'étais comme toi, impulsif, je frappais tout ce qui bougeait sans exception. »
    « - Et il ce passait quoi ? »
    « - Ça finissait très mal la plupart du temps. J'ai frôlé la prison tu sais. »
    « - Mais j'ai été là pour te soutenir, tu m'oublies moi !? » Intervint subitement grand-mère.


Papy ne lui apportait plus trop d'importance, il tenait solennellement à ce que ma sécurité soit garantie, le discourt prolixe dans lequel il s'était engagé touchait à sa fin. Mes grands yeux noisette dévorait son image tandis que je buvais ses paroles, exubérantes de décence et de savoir vivre.


Multiples années étaient passées. Neuf ans. Neuf balais qui avaient fait de moi un de ces hommes avertis, conscients du terrain dans lequel ils s'aventuraient. Certes, parsemé de mines, dont je connaissais l'emplacement. En cette période ci, j'étais persuadé que la rue n'avait plus de secret pour moi. Evidemment qu'il y avait une marge démesurée entre mes connaissance et l'immensité du monde, mais je restais dissuader que depuis que j'avais gagné un respect conséquent et que la discrimination et le racisme avaient été éradiqués dans les civilisations actuelles, je ne risquais pas de retombé dans la colère et le méprit.

J'étais calme, quelqu'un de posé qui n'aimait pas parler pour ne rien dire, du moins, un mec assez silencieux en son genre qui aimait le sucre et les texture douce, comme les poils de chats. La couleur du ciel m'évoquait l’ataraxie, en toute insouciance, je pouvais fermé les yeux et jouir des petites choses. Le petit boulot que j'avais décroché à l'extrémité d'une ruelle égaré dans une épicerie me servait à payer mes études, mes fringues, et les frais de loyer pour aider les vieux. Chaque soir, je rentrais un sac de cours à la main, et non barbouillé de tâches de sangs, de boue et de poussière. Révolue étaient ces habitudes qui délaissaient sans voix ma grand-mère, exténuée par mon comportement poussant à l’effarement.

Ce soir d'Octobre, les oiseaux avaient cessés de claironner de leurs voix ambiguës, les chants d'automne. Le temps c'était arrêté. La nuit, noire, était un parfum parfait pour dissimuler les mauvaises odeurs, le dernier client venait de partir et il ne me resterait plus que quelques minutes avant la fermeture, imminente.


Beats posées sur les oreilles, je rangeais les pots de moutarde et les canettes de coca restantes, étant donné ma position, je n'étais pas à l’affût de chacun des sons. Un barouf pourrait me passer par-dessus l'oreille, emporté par la musique, je ne remarquerais rien. Mon retour à l’accueil fût foncièrement naturel. Sur le rythme de la dubstep, j'alignais par ordre alphabétique les articles affectés à la vente. Je m'étais retourné si précipitamment que je sursautais face à un regroupement de quatre hommes masqués par de vieux collants noirs avec deux trous pour les yeux. Chacun d'entre eux possédait une arme à feu qu'ils avaient braqués sur moi, l'air indifférent, j'appuyais sur le bouton "Start" de mon Ipod et les dévisageait.

    « - On ferme les gars. »
    « - TU TE FOUS DE MA GUEULE ?!!? »
    « - Non, d'ailleurs mon service est fini dans moins de quatre minutes. »
    « - M'en bas les couilles, vide la caisse, on est des braqueurs !! »
    « - Ah ! C'est pour ça les collants... Ils vous vont bien soit dit en passant. »
    « - Tu trouves ? Merci c'est gent-... Attends voir... Tu m'as prit pour un con toi ! En direction de la caisse, fissa ! »
    « - D'accord d'accord, calme. »


La tentation de pouffer de rire était insoutenable, je n'aurais jamais crût que cette petite vanne prendrait... Mais il fallait que je me débarrasse d'eux, sans broncher, je mettais mes mains sur l'arrière de ma nuque, obéissant à ses dires. Une fois la caisse ouverte, je choppais le bocal de pourboire situé dans l'étagère du dessous. Bien sûr que mon coeur battait, il tambourinait dans ma poitrine à l'idée de faire une rechute momentané dans le flux d'action.

Une paye je vous dit que je n'avais pas eu une occasion pareille. Dans ces conditions, c'était à double-tranchants. Je n'étais pas certains sur le coup de posséder les compétences adéquates pour m'en tirer indemne, qui ne tente rien n'a rien. Ce proverbe est complètement stupide, j'en ai tenter des choses sans rien en retour... Quoiqu'il en soit, pas question que je me fasse braquer.

    « - OK OK espèce de bâtard ! Vide la caisse et mets le putain de beef dans le sac ! »
    « - Ce sac ? » Interrogeais-je.
    « - Ouais ! Bon fais pas ta pute là, on a pas qu'ça à foutre, negro' !! » S'impatientait-t-il en agitant son flingue sur ma tempe.
    « - C'est dangereux ces trucs là, tu devrais faire attention... »
    « - Vas-y ta gueule ! Et puis qu'est-ce que t'en as à foutre t'façon ! »
    « - Comme je vous l'ai dit, il me reste 4 minutes, 1 minute pour chacun d'entre vous. »
    « - Quoi !? »


Éclatant le récipient contre son oreille, je me baissais sous le bureau, assommant ma victime d'un coup-de-poing féroce à qui je subtilisais son arme d'emblée. Aussitôt, ses comparses firent feu, à volonté ils réduisaient à néant les produits estimés, eux aussi, au commerce. J'avisais le plus lestement possible, mon échine collée derrière un baril de métal comportant des surgelés. Une fois la pluie de balles estompée, je passais un oeil furtif par-dessus mon épaule. Ils ne m'avait pas remarquer, ils étaient trop préoccupés par leur appropriation de l'argent.

Jamais je n'aurais imaginé que mon stage de paintball me serait à ce point bénéfique. Dans l'anonymat le plus optimale, je me plaçais dans une position favorable au tir et appuyait sur la détente, la balle fusa le long du comptoir qu'elle transperçait et immobilisait l'un des trois hommes à la jambe, il basculait, impuissant, en arrière. Bondissant de ma cachette, je jouais brillamment des pieds et des mains, prit d'une forte sensation que je pensais perdue, le délectation de la bagarre. Quatre minutes étaient passées, mon service était fini.

    « - Alalala... C'est malin ça, je vais devoir tout ranger. À moins que... Je vais appelé la police, c'est plus sage. Ces mecs sont trop flippants. »


Le lendemain était un jour fastidieux. Clabar' à petit pois verts, j'avais tout un bol de café créchant dans mes mains, tremblotantes. Les éléments de la veille n'étaient qu'une ficelle transparente que j'avais égarée à mes rêves. Me réservant une fois de plus de mes céréales préférés, je déposais ma cuillère sur le dessus du rebord de la vaisselle. Mes yeux étaient à peine ouverts et je me grattais encore l'arrière du dos en baillant, gigotant nerveusement de fatigue sur ma chaise sensible au vieillissement à tendances bancale. Voilà pourquoi j'aimais les Samedi, des journées à rien branler, l'extase. Ma grand-mère ainsi que mon grand-père étaient tout deux postés à mon front, chambardés par tant de négligence quant à l’enquête menée par la police. Ou alors c'était autre chose. Sur le ton engagé, ça paraissait plutôt sérieux, mamie fût la première à prendre la parole.

    « - Mon petit Law... Nous avons bien réfléchit ton grand-père et moi et nous pensons que... »
    « - N'en dis pas plus mamie. » La stoppais-je, nette.


En un tressaillement, je m'étais élancé jusqu'au salon depuis ma chaise. Là-bas, j'y épinglais une enveloppe noir scellée par un rond de cire rougeâtre. Sans mot, je délivrais le papier de sa coquille et tendais la carte de description qui y était conservée.

    « - L'établissement de l'île Kyoria ? » Dictait mon grand-père qui venait de se munir de ses verres.
    « - Yep', je déménage. »
    « - Mais Law, tu n'as pas un sous en poche enfin heu... Expliques nous. »
    « - J'ai moi-même du mal à comprendre, apparemment j'ai été admis ou un truc du genre, je sais pas où ça ce trouve, sûrement au Japon ou un blèd' pommé du genre. Ils parlent anglais là-bas, enfin je crois. Quoiqu'il en soit, je finirais mes jours dans ses alentours, je pense... »
    « - Je suis fier de toi, gamin, c'est très responsable venant de toi. »
    « - Albert !! Ne l'encourage pas ! »
    « - Stress pas mémé, j'ai tout ce qu'il faut, à présent, je dois voler de mes propres ailes. »



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& toi !






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DATE DE NAISSANCE ; Imagines.
SEXE ; Imagines.
LIEU DE RENCONTRE AVEC LE FORUM ? Google.
POURQUOI T'ÊTRE INSCRIT ? Pour kill le temps.
IMPRESSIONS SUR LE FO'; Swag baby-doll.




Dernière édition par Law E. Devis le Jeu 23 Aoû - 14:32, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Mer 22 Aoû - 0:34

Bienvenue parmi nous Law (s'appeler "Loi" ? Pourquoi ? ._.)
*Pousse Yuki* Donc bienvenue et amuses toi bien, en essayant si possible de rester saint ! 8D *Sort avec ses rimes et un coup de pied aux fesses de Yuki*
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la différence à du bon 8D

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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Mer 22 Aoû - 10:24

Ueeesh. 8D
T'me fait penser a Gabriel Evans d'Aomori. .w. Enfin bref.
Bienvenue au Lycée Tsubasa ! Si tu as besoin de quoi que se soit, demande aux admins !
Bonne chance pour la fin de ta fiche ;D
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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Mer 22 Aoû - 11:43

Bienvenue ♫
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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Mer 22 Aoû - 11:47

Bienvenue j'aime bien ton personnage et ton vava ( j'ai trouvé un gif de Trafalgar Law où il joue avec un espèce de petit ours-chat ! trop mignon ) xD
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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Mer 22 Aoû - 19:10

    Tout d'abord, merci pour votre chaleureux accueil. n_n
    Ensuite je tiens à signaler que ma présentation est terminée, bonne lecture. o/
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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Jeu 23 Aoû - 13:53

Bienvenueuh, mumuses-toi bien parmis-nous Very Happy

Tu as jamais pensé écrire des romans? Car franchement tu écris super bien Very Happy

Ah et si tu veux, on peut s'arranger avec le dirlo pour trouver une histoire logique qui collerait avec l'invitation que ton personnage aurait reçu Very Happy

(Il est assez friand de beaux et jolis garçons, à la limite;... Tu peux lui avoir tapé dans l'oeil! ;D Ok ok je sors...)

Non mais par ex. en ayant fait un concours dans le but d'obtenir une bourse, ou quelque chose du style pour être reçu dans cette école assez renommée.

Quoi qu'il en soit je te valide Wink

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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Jeu 23 Aoû - 14:29

    Bah merci du compliment, c'est flatteur xD.
    C'est vrai que c'est tentant, l'idée est très intéressante, j'y penserai, on pourra toujours voir ce que ça donne. Smile
    Merci pour la validation! :3
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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Jeu 23 Aoû - 14:31

La flemme de changer de compte Very Happy

De rien Laughing

On va remettre tout à zero dans très peu de temps, si tu veux tu pourras bientôt demander une chambre, t'inscrire à une option etc.

Enfin je suis entrain de tout refaire là ^^

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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    Jeu 23 Aoû - 14:42

    Aaah je vois... Surprised
    Très bien, merci pour les infos !
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MessageSujet: Re: Law E. Devis × Bitch Please.    

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Law E. Devis × Bitch Please.

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