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 Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]

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MessageSujet: Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]   Mar 26 Juin - 23:25

Shane se réveilla avec une once de rouge aux joues le matin suivant. Il avait eu terriblement de mal à trouver le sommeil, pensant tellement à ce qui c'était passé au cinéma qu'il en avait développé une migraine. Pourquoi ce simple geste le tracassait autant? Il avait semblé terriblement trouillard auprès de Tomas, mais à part ça il n'y avait rien d'autre à deviner avec ces simples faits. Il savait très bien qu'il n'avait pas à s'inquiéter pour son secret. Alors pourquoi ça l'irritait autant? Le visage à moitié enfoncé dans son oreiller, les paupières encore trop lourdes pour ouvrir complètement les yeux, il jeta un court coup d’œil à son cadran. Son premier cours était dans une trentaine de minute, pas le temps de ses morfondre entre ses draps ! Il bailla bruyamment alors qu'il se forçait à sortir de son lit, tentant de s'encourager avec l'idée que s'il se pressait un peu, il aurait le temps de manger avant les cours. Comme vous le savez, qui dit bouffe dit un Turner heureux ! Il enfila une chemise rayée similaire à celle de la veille et des pantalons sobres de couleur pâle pour s'agencer avec le haut puis gagna la cafet pour manger un petit-déjeuner dont je vous épargne la grandeur.

Suite à quoi, il alla à son premier cours ou une nouvelle enseignante attendait les élèves avec un grand sourire. Le jeune homme n'avait jamais vu une professeure aussi extravagante et avec un air si peu sérieux au visage, mais malgré cela, un horaire détaillé des travaux de la journée était déjà écrit au tableau à la craie jaune. Probablement était-ce pour distinguer le tout des notes qu'elle donnerait plus tard. Quand il entra dans la classe, elle lui fit un petit hochement de tête, un peu pour lui dire un discret " enchantée ", sa chevelure blanche ballotant vivement sous le mouvement. Oh, elle n'avait pas les cheveux blancs à cause de son âge, et c'était ce qui la rendait si particulière. C'était teint. Étrange choix de couleur, mais elle le portait bien. Le blond trouva son siège et s'y installa, puis quelques temps après le cours commença et les présences furent prises.

" Fever-san ? "

Brie-sensei, comme elle leur avait formellement conseillé de l’appeler - parce qu’apparemment qu'on l'appelle par son nom de famille ça la dépaysait et lui donnait trop l'impression d'être dans la cinquantaine - analysa sa classe du regard avec un sourcil haussé, l'air un peu confuse. Soupirant, elle fit une marque sur le papier et continua sa tâche, jusqu'à temps d'avoir fait le tour de la liste. Les classes commencèrent et la première heure de cours se déroula bien. Pour ce premier cours, l'américaine par adoption avait décidé de parler un peu des raisons de son retour au Japon ainsi que du plan pour l'année. Malgré son style plutôt indescriptible, elle semblait bien organisée...bien sur, jamais le petit américain n'aurait pu savoir toute la fureur caché derrière ce beau travail. À la pause, elle fit signe à ce dernier pour qu'il vienne la voir. Étrange, il n'avait rien fait pour déranger le cours.

" Turner c'est ça? Hum...en tant que membre du comité je suppose que je peux te demander un service? ", avait-elle dit, dans sa langue d'adoption, en notant quelque chose sur un post-it, " Tu vois, Fever est sous la charge d'une vieille amie à moi...mais je n'ai pas encore annoncé à sa tutrice que je suis ici. Je compte aller la voir ce soir pour lui faire la surprise . Toutefois, ça m'inquiète un peu qu'il ne soit pas là. Si tu pouvais appeler et demander s'il est là, et s'il a une bonne raison, ça m'aiderait bien. Et puis, garder les délinquants dans leur classe fait partie de tes objectifs, non ?"

Elle lui avait tendu le papier, mais il avait fait signe qu'il n'en avait pas besoin des mains. Ses joues s'étaient encore légèrement empourprés sans qu'il n'en sache trop les raisons." J-je l'ai déjà...hum...disons que moi et Tomas nous connaissons un peu. "

"Oh ? ", avait-elle lancé avec un air un peu perturbant, entre malice et autre chose qu'il n'aurait su définir. Comme si elle savait quelque chose qu'il ne savait pas...ce qui était le cas. " Je vois, j'ai choisi la bonne personne alors. Merci. Je te donnerais une bonne note au prochain examen! ", avait-elle ajouté sur un ton coquin. C'était visiblement une farce, et Shane n'en avait guère besoin de toute façon. Il rirent un peu tout les deux et elle l'envoya accomplir sa mission d'un geste de la main qui voulais visiblement dire ' Maintenant, sors d'ici petit curieux ! '.

Suivant les ordres muets de Miss Everdeen, il sorti de la pièce et marcha un peu dans le couloir tout en prenant son portable dans sa poche. Il fit le tour de ses contacts pour finalement trouver Tomas au bas de la liste. Cette dernière n'était pas très longue, mais déjà il avait les numéros des gens ayant appliqué pour le club de soccer et des autres membres du comité de discipline qui avaient bien voulu le lui donner. C'était plus que la plupart des nouveaux arrivants. Il hésitait. Était-ce vraiment une bonne idée de déranger Tom? Il semblait épuisé quand ils s'étaient quittés la veille, peut-être qu'il était resté au lit par fatigue et qu'il le réveillerait d'un sommeil réparateur. Roh et puis quoi!?!? Dans tout les cas, il n'était pas à blâmer. C'était leur sensei qui demandait cet appel, il ne le faisait pas parce qu'il avait envie de le voir ou quoi que ce soit ! Allez, pas de temps à perdre, la pause n'allait pas durer une éternité non plus. Il appuya sur les bons boutons pour que l'appel soit fait en passant par son répertoire. Quand on décrocha, il ne s'éternisa pas.

" Y-yosh, Fever, c'est Shane. Hum... la prof de japonais m'a demandé de t'appeler pour savoir ce que tu foutais. Arrête de flâner et montre tes fesses ! C'est pas en ratant les cours que tu vas améliorer ta réputation. Et fait vite, le cours continue dans une dizaine de minutes... sur ce, bye. "


Puis il raccrocha. L'idiot. Pourquoi il lui avait dit ça comme ça? S'il voulait avoir l'air d'un coffre à glace c'était en plein la bonne réplique. Il commençait à douter de ses chances de faire ami-ami avec le voyou après ça. Le ton qu'il avait prit lui avait d'ailleurs vallu quelques regards de reproche, mais plus de la moitié des élèves présents étaient des premières et n'avait pas comprit la moitié de ce qu'il avait dit comme il parlait en anglais. Le sang lui montait encore aux joues et il couvrit son visage avec l'une de ses mains pour le cacher. Bon sang, qu'il était maladroit dernièrement ! Il ignora les quelques rires féminins lancés en sa direction et même les " kawaiii " qui retentirent, puis retourna vers sa classe ou déjà plusieurs étudiants avaient reprit place. Brie lui demanda du regard ce qu'il en était, il lui dit tout simplement que s'il n'avait pas de bonnes raisons il allait surement se pointer. Qui aurait cru qu'il allait venir même s'il en avait une?
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MessageSujet: Re: Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]   Mer 27 Juin - 4:30

Tomas n'avait pas réussi à dormir de la nuit. Il avait certe, somnoler, mais pas plus que cela. Iva c'était levée plusieurs fois au courant de la nuit pour prendre la température de son neveu. Le repos n'avait rien changer. La température corporelle du jeune rebel avait augmenter à quarante degré, tout au long de la nuit. Le bagarreur avait eu des malaises et des étourdissements, qui provoquait de légère nausée. Malgré les efforts de la jeune tante, elle n'avait guère réussi à faire descendre la température de son neveu. Au levée du soleil, Tomas avait demandé à sa tante d'aller se reposer avant que les cerne des yeux de la jeune femme ne devienne plus creux que ceux de l'ex prisonnier. La jeune Iva l'avait écoutée à contre coeur tout en lui faisant promettre de l'apellée, au besoin.

L'heure du cours sonna et, bien sûr, Tomas était toujours allité. Pas question qu'il se rendre au lycée dans cet était. Le jeune rebel aux longs cheveux violets resta recroquevillé sur lui-même, tentant de se réchauffer, ne serait-ce qu'un tout petit peu. Ce n'était pas un succès. Le bagarreur de ruelle respirait fort et il était également trempé. Cela n'allait pas pour le mieux. Le malade essaya de somnoler encore un peu lorsque son cellulaire sonna. La sonnerie étais une chanson que la tante du violet aimait beaucoup. Il ne la détestait pas, non plus.

Le jeune homme fiévreux décrocha après quelque coup, sans dire le moindre mots. À sa grande surprise, se fût le jeune Turner à l'autre bout du fil. Son esprit étant à moitié présente, il n'avait même pas penser a regarder le nom qui c'était affiché lorsque le portable sonnait. Bref, il avait écouté le blondinait lui demander de ramener son cul en classe. C'était bien la pire journer pour lui demander un truc pareille. À contre coeur, il se leva lentement pour éviter un étourdissement désagréable. Sans même réaliser qu'il c'était levé, il se rendit à la salle de bain, se lava le visage et se parfuma et rejoignit de nouveau sa chambre à couché. Le violet enfila une chemise blanche et, comme à son habitude, il laissa quelque bouton non attaché pour laisser parraitre son torse. Le garçon enfila également un jeans étroit et ses converse noir et blanc. Tomas pris son collier orné d'une grosse fleur couleur rubis, le dernier souvenir qu'il avait de sa mère avant sa disparition. Sa tante avait également le même. L'ex détenu agrippa le manteau noir qu'il avait emprunter à sa mère, il y avait une ou deux année de cela. Oui, il portait un manteau pour femme, et alors? Il était long, à mi-cuisse environ, et complètement noir. On remarquait que c'était un manteau pour femme que lorsqu'on l'inspectait comme il le faut. Le malade sortie de chez lui et ferma la porte lentement derrière lui, sans la claquer pour ne pas réveiller sa tante Iva.

Fever entâma sa pénible marche vers le lycée. Il ne restait que quelque minute avant que les cours reprennent. Il accéléra le pas malgré ses étourdissement persistant. Les regards de certain passant se posa sur les jeune homme éffiminer, juste en le regardant, on devinait qu'il n'était pas en états de marcher beaucoup. Bref, il ignora même une vieille dame qui l'avait intercepter pour lui demander si tout allait bien. Le brésilien pénétra dans une ruelle et s'adossa au mur pour reprendre ses esprits. Sa tête tournait plus que pendant la nuit, maisnau moins les étourdissement ne lui donnait plus la nausée. Pour l'instant. Chaque respiration étais douleureuse et saccager. Faut croire que le lycéen aurait aimé ne jamais avoir mis un pieds dehors, encore moins dans l'états dans lequel il était. Il toussa violemment aux creux de son coude. Le jeune bagarreur au long cheveux regarda l'heure sur son portable et repris sa route. Le violet repris le cour trajetbqui lui restait à franchir et entra dans le lycée quelques secondes après. Les cours devait être sur le point de commencer, ou alors il venait de commencer. Tomas avait ralenti le pas à l'intérieur du lycée. Sa tête tournait et sa vue se brouillait. Son corps avait chaud alors que lui avait froid. Pour éviter de tomber, l'adolescent longea le mur tout en s'appuyant sur ce dernier. Le garçon n'avait même pas enlever son manteau avant de pénétrer dans la salle de classe.

La classe n'était pas tout à débuter. Certain petit groupe discutait entre eux, à basse voix. Le jeune Efraim-Laerte tenta d'étouffer sa respiration pour ne pas trop déranger, mais ce fût inutile. Une jeune fille passa un commentaire inutile à propos des yeux cerner du jeune homme. Une autre sur son allure drogué. Il n'était certe pas, drogué, mais simplement malade. Un autre ajouta que c'était sans doute à cause des bagarres auxquels, il participait. Il ne faisait pas bonne impression dans sa classe. Bref, il lanca un regard à la professeur, un regard qui voulait dire, "je suis là." Le rebel jeta également un regard fatigué au jeune Turner. Il coupa sèchement se regard pour placer sa main blessé sur son front, ce qui cacha la moitié de son visage par la même occasion. Dècidemment, il allait de plus en plus mal.

Tomas marcha jusqu'à son siège, ignorant les commentaires que l'ont passait à propos de lui. Sa tête tournait plus que tout à l'heure et sa vue dédoublait. Le jeune homme avait déjà connu se sentiment et il savais se qui s'en suivait. Puisqu'il était dans la classe, le bagarreur se retint de paniquer et essaya de ne rien laisser parraitre. Malgré que tout le monde soupçonnais déjà que quelque chose n'allait pas. À peine eu t'il le temps de déposer une main sur son bureau, que ses jambes l'abandonnèrent. La chaise bascula lorsque sa tête la heurta. Les poumons du jeune homme étendu par terre, brulait comme un brasier. Les paroles des autres étudiant furent de moins en moims forte à ses oreille et sa vue se brouilla jusqu'au noir complet. Sa respiration étais forte et saccager, quelques gouttes de sueur perlait sur son visage. La classe s'agitais et les étudiant assis prêt du jeune inconscient c'étaient levés, ne comprenant pas trop la situation.
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MessageSujet: Re: Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]   Ven 29 Juin - 2:55

Une partie de Shane fut agréablement surprise de voir Tomas entrer dans la pièce. L'autre fut plus inquiète. Dès qu'il vit la pâleur du visage de son camarade, il regretta d'avoir été si stricte dans son appel. Le regard que le demi-brésilien lui lança n'en changea rien. Il ne semblait pas très heureux d'être là et l'on comprenait très facilement pourquoi. Il était blanc comme un drap et cerné jusqu'au menton ! Apparement, c'était la première fois qu'il voyait Brie malgré son lien avec sa tutrice...ou alors était-il trop crevé pour remarquer? Cette dernière haussa les sourcils avec un air visiblement perturbé. Elle aussi, comme quelque uns, devinait qu'il n'était pas dans le meilleur des états pour se présenter en cours. Elle n'eut pas le temps de dire un mot que la classe devint étrangement bruyante.

Oh, pas un vacarme distinc. Vous savez, ce genre de bourdonement agaçant qu'on entend souvent dans les écoles. Alors qu'ils ne le connaissaient pas du tout, la majorité des étudiants dans la pièce s'étaient mit à murmurrer plein d'absurdités sur les causes du retard du pauvre Fever. Une bagarre, la drogue et d'autres conneries du genre. Le blondinet connaissait suffisament - bien que peu - son camarade pour savoir que si la moindre de ses histoires étaient vraies il s'en était repenti. Il était ici pour faire un nouveau départ, pourquoi personne ne lui laissait sa chance. Pas même une minute qu'il était là, et déjà presque tout le monde le jugeait. Le joueur de soccer bouillonait intérieurement alors que son ami se dirigeait à pas faibles vers son bureau. Il avait envie de crier et il allait le faire quand soudainement une voix bien plus autoritaire que la sienne s'éleva.

" Silence ! Commençons le cou... ", c'était Brie qui tentait de calmer la situation. Elle n'était pas heureuse de la tournure de sa première journée de boulot et cela se comprenait. Toutefois, elle ne termina pas. Au milieu de sa phrase, le voyou s'était écroulé.

Paniqué. Voilà comment Shane se senti en étant témoin de la scène. Plusieurs filles s'exclamèrent de surprise alors que le membre du comité, au contraire, se faisait silencieux. Dans sa tête défilaient des images de son passé -exactement la même chute, mais comme victime était sa mère-. Il tremblota un instant et serra les poings pour retenir la douleur en lieu. Il ne pleura pas, il ne cria pas, il se contenta de ravaler sa salive et aller s'installer auprès de l'adolescent. Agenouillé à ses côtés, il le retourna et remarqua que maintenant son visage lui semblait plus rouge que blanc et ce n'était pas dut à de la timidité. Il savait très bien ce qu'il avait. De la fièvre. Sa mère aussi en avait eu souvent à cause de sa maladie. Il n'avait même pas besoin de frôler son front pour savoir qu'il était brulant, mais il y posa tout de même le revers de sa main pour le confirmer sous les regards ébahis des autres lycéens actuellement dans la classe du professeur Everdeen.

" Il a de la fièvre. "

Ses connaissance en médecine s'arrêtaient probablement là. Il jeta un regard convaincu à l'enseignante. Le message qu'il lui passait était clair. Personne d'autre qu'elle ne l'aurait comprit, mais dans ses yeux, l'américain avait une lueur qui disait sans faute " J'en suis responsable, ne vous en faites pas. ". La jeune femme rosit légèrement en remarquant le sérieux de son élève et bégaya un faux ordre à ce dernier pour camoufler la ' conversation ' qu'ils venaient d'avoir. Ce lycée était vraiment surprenant aux yeux de cette nouvelle arrivante. Un évanouissement lors de son premier jour de travail, ça ne doit pas trop aider à se calmer de toute la nervosité qu'engendre un nouvel emploi non plus. Il eut un peu pitié d'elle en la regardant alors qu'elle lui donnait la tâche d'aller porter l'assoupi à l'infirmerie. Ne la faisant pas attendre et ne voulant pas être sous les projecteurs plus longtemps de toute façon, Turner saisit la main droite de Tomas de sa propre main droite, la faisant passer par dessus son épaule et agrippa fermement sa main libre sous le bras gauche du rebel. Encore une fois, il ne put s'empêcher de rosir, cette proximité lui rappelant le contact imprévu de la veille. Avec une certaine agilité et un grand effort il le souleva tout en se levant. Les gens inconsients sont toujours plus lourds qu'ils en ont l'air.

Il marcha vers la porte en tenant celui qui l'avait invité à sortir hier, la traversa, et marcha avec courage jusqu'à l'infirmerie. Une fois là, un surveillant l'aida à l'allonger sur un lit et l'infirmière ne tarda pas à le couvrir de couvertures chaudes et prendre sa température tout en le soignant de façon traditionnelle avec une serviette emplie d'eau qu'elle posa sur son front. Dans le silence, le maladroit sportif restait là à regarder. Après tout cela, la moitié du cours avait déjà passé. Autant le manquer au complet, il avait un bon prétexte. Il prit une chaise et s'assied à côté du lit, fixant avec un air très triste l'homme à la chevelure longue dans son sommeil forcé tout en espérant de tout son coeur qu'il allait bientôt ouvrir les paupières. Son coeur se serrait et il avait mal.

" Réveille-toi, Tomas ", chuchota-t-il désespérément sans s'en appercevoir.

Par dessus tout, il détestait voir des gens malades. Il ne voulait plus perdre de proches à cause de la maladie. Elle n'avait pas le droit ! Elle n'avait pas le droit de lui voler la seule personne avec qui il croyait vraiment s'être lié d'amitié à Tsubasa depuis son arrivé...
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MessageSujet: Re: Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]   Sam 30 Juin - 3:43

Tomas n'avait même pas eu conscience, ne serait-ce qu'un tout petit peu, qu'on l'avait emmener à l'infirmerie. Quelque temps après, le jeune adolescent ouvrit lentement les yeux, reprenant peu à peu conscience. Ses yeux cerner à demi ouvert, fixait le blondinnait assis à côter. Ses yeux prirent un certain temps à dégager le brouillard qui l'aveuglait partiellement. Après quelque seconde, le jeune Fever c'était rapidement redresser tombant en position assis. La serviette humide qui était sur son front tomba sur la chaude couverture qui couvrait toujours ses jambe. La rapidité de son mouvement lui donna comme un coup de poignard à la tête. Il pris sa tête entre ses main en gémissant tellement la douleur fut insoutenable. L'adolescent remonta ses jambe pour pouvoir déposer sa tête sur ses genoux. Il la releva un instant plus tard et passa ses main sur son front et sa tête comme s'il essayais désesperement de chasser le mal.

Il regarda de nouveau le jeune sportif de ses yeux sombre et cerner. Fever aurait aimer lui dire quelque chose mais rien ne sortie de sa bouche. Le garçon voulait lui demander ce qu'il c'était passer ou comment il c'était rendu ici, mais la force lui manquait. Sa tête lui faisait mal et les étourdissement persistait, ce qui le faisait parfois chanceler même s'il était assis. Le jeune rebel déposa de nouveau sa tête sur ses genoux pour étouffer une violente toux. Cet dernière lui brula les poumons, la douleur lui fit resserer ses bras -qui entourait ses jambe- autours de ses jambes. Chaque respiration était douloureuse, bruyante et saccager. De nouveau vertige le gagnait lentement.

Un frisson le parcouru de la tête au pied. Il frissonnait tandis que la fièvre faisait bouillonner son corps. L'ex prisonnier n'allait pas bien, vraiment pas et le blondinnait l'avait sans doute remarquer. Il se sentait de plus en plus faible et il n'aimait pas cela. Le jeune homme détestait être malade, il ne savait jamais comme les microbes, virus ou maladies allait évoluer. Ayant une santé fragile, chaque fois qu'il tombait malade, il se retrouvait à l'urgence deux fois sur trois. La dernière fois, il c'était retrouver à l'urgence à cause d'un pneumonie sévère. D'un seul coup, les étoudissement du jeune homme augmentère. Sa vue se brouilla de temps à autre. C'est se qui c'étais produit lorsqu'il avait perdu connaissance, il y a quelque dizaine de minute de cela. Il ferma les yeux pour calmer les étourdissement, mais cela eu l'effet contraire. Le jeune Tomas réouvrit les yeux pour regarder le jeune Turner, mais il détourna immédiatement le regard pour tousser dans la direction opposer. Il ne se sentait pas très bien, sa vue continuair de se brouiller et ses vertige était plus fort. Allait t-il perde connaissance encore une fois?

Efraim-Laerte regarda le blondinnait. Le violet ressemblait à un jeune enfant apeuré après un film d'horreur. Il ne voulait pas perdre connaissance encore une fois. Son corps inerte et son esprit refoulé au fin fond de sa tête lui rapellait ses sombres jours de prison. Le regard qu'il jetais au jeune homme assis près de lui, était un regard de détresse.

Tomas voulu aggriper la main du garçon, mais sa vue se brouilla ce qui lui fit stopper son mouvement. L'adolescent regardait le blond droit dans les yeux. Sa vue c'était brouiller jusqu'au noir total. C'est yeux déjà à demi fermer, se fermère complètement. Même en luttant de toute ses force, il ne pus obliger son esprit a rester éveiller. Le lycéen bascula vers l'avant et si rien n'arrête sa chute, il allait s'écraser au sol. Le bagarreur de ruelle avait entendu une voix mais celle-ci était de plus en plus lointaine, jusqu'à ce qu'elle disparraisse complètement. Qui était-ce donc? Même inconscient, sa respiration était toujours difficile et saccager. Son corps toujours aussi bouillant et tremblant de froid.

Son corps inerte et fiévreux ressemblait à une poupée malléable, une poupée que tout le monde pourrait se servir comme bon lui semble et s'en que personne ne s'y oppose. Ses long cheveux violet cachait son visage rougit par la fièvre. Quelque goutte de sueur perlait sur son visage. L'air circulait difficilement jusqu'à ses poumons. Le rebel n'était vraiment pas en forme. Il ressemblait à une jeune fille sans défense....

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MessageSujet: Re: Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]   Mer 4 Juil - 0:51

Au début, Shane ne remarqua même pas le réveil de son camarade. Son regard était perdu dans le vide, ce qui se résumait à un point invisible près de la fenêtre tout au fond de la pièce, alors qu'il songeait malgré lui à d'horribles scènes qu'il aurait préféré ne pas revoir. Le simple fait que Tomas s'évanouisse avait rammené en lui des souvenirs déplaisants de sa mère marchant faiblement, puis dégradant rapidement jusqu'à s'en trouver dans un lit ou les seules activités qu'elle pouvait faire étaient regarder la télé, changer de chaine ou se cracher les poumons. Sa pauvre mère qui était si douce, si posé, si attentionnée et si bien élevée. Une partie de lui se sentait encore coupable. Coupable d'avoir passé la nuit de sa mort dans les bras d'Anthony au lieu d'être à son chevet comme son père l'avait été. Il regrettait encore plus maintenant qu'ils ne se parlaient plus, lui et le capitaine qui avait tant fait chavirer son coeur en quelques mots. Le son du mouvement délicat des draps le ramena à la réalité, ses pupilles se tournant brusquement vers le jeune délinquant allongé...qui se relevait.

Le blond aurait voulu lui faire un sermont sur combien ce qu'il venait de faire était idiot. Il était malade! On ne se lève pas dès le réveil quand on est malade ! On se rendort même, quand on est dans cet état. Après te plains pas que tu as mal à la tête, c'est de ta faute, 'spèce d'imbécile! Il n'en dit rien. Il ne fit que le fixer avec un air un peu perturbé, même incapable de juste saisir ses épaules et le pousser vers son oreiller avec l'air ferme qu'il avait adopté quand il l'avait appelé ce matin. C'était en partie sa faute. S'il ne l'avait pas contacté, il serait encore dans son lit à dormir paisiblement ou à relaxer en lisant un magazine ou je ne sais quoi. Sa culpabilité l'empêcha même d'oser lui caresser le dos alors qu'il toussait fortement, même s'il connaissait la douleur que Fever devait ressentir.

Tout ce que le sportif arrivait à faire, c'était l'observer en silence. Il ne s'approchait pas, ne le touchait pas et ne lui parlait pas. Il en était incapable. Il n'avait pas ce droit de toute façon. C'était à cause de lui que ça s'empirait ! Voilà ce dont son conscient était en train de le convaicre alors que son camarade chancelait sur son lit. Il se senti ainsi jusqu'à temps de sentir les doigts fins du demi-brésilien lui frôler la main, reportant son regard vers le sien qui était desespèré. Il senti la détresse dans les yeux du ténébreux. Une seconde après, il voyait ses iris perdre toute émotion et sursauta en remarquant que malgré sa position, son copain était en train de chuter de nouveau à cause d'une seconde perte de connaissance.

" TOMAS! "

Le membre du comité de discipline perdu le fil des évènements. Sans le réaliser, il se leva brusquement et agrippa le voyou par son chandail pour le tirer vers lui, posant sa tête contre son torse. Les doigts de sa main droite se glissèrent entre les mèches de ses cheveux pendant un instant, alors qu'il tremblait dans le silence. Encore ces visions horrifiantes. Pourquoi Tomas agissait aussi dangereusement? La respiration rauque de ce dernier faisait frissoner l'adolescent qui s'approcha un peu plus du lit et se pencha pour déposer Tom convenablement sur ce dernier avec la même délicatesse que l'on adopterait pour poser un bébé naissant dans son berceau. Sa paume sorti glissa tendrement sur la joue de l'ex-prisonier et son regard demeurait inquiet.

" Espèce de débile, tu m'as fais peur. Reposes-toi maintenant... "

C'était sorti tout seul. Son visage avait pendant un instant porté un sourire en coin, puis l'infirmière était arrivée en panique après l'avoir entendu crier. Se pinçant les lèvres, elle observa le mauvais garçon tout en demandant au plus sage ce qu'il s'était passé. Une fois qu'il eu terminé de le lui expliquer, elle s'éloigna de nouveau en marmonnant quelques mots peu rassurants. Revenant pour lui mettre une nouvelle serviette trempée sur le front avant d'aller vers son petit bureau.

" Même s'il passe la journée ici je doute qu'il n'aille mieux. Je vais appeller ses parents pour savoir s'ils peuvent venir le chercher. Ensuite il serait probablement mieux que tu retournes en cours si tu ne veux pas attraper sa grippe. "

Continuant de parler, elle lui pointa du doigt un évier ou il pouvait, et devrait selon elle, se laver les mains et le visage par précaution. Il n'en fit rien, encore trop occupé à observer son ami assoupi. En fait, il n'avait même plus connaissance du fait qu'elle parlait. Pour lui, un silence total règnait, laissant place au seul bruit qu'il aurait préféré ne pas entendre. La respiration sacadée et rude d'un Tomas mal en point...
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MessageSujet: Re: Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]   Jeu 5 Juil - 2:50

Le jeune Fever avait perdu connaissance un peu moins longtemps que la fois précédente. Même encore un peu assoupi, le garçon avait vaguement entendu l'infirmière de l'école parler. À qui s'adressait-elle? Ah, oui, sans doute au jeune sportif. Il avait cru entendre qu'elle avait l'intention d'appeler ses parents. Rejoindre son père par téléphone? Boujour la longue distance! Il avait rester en amérique, jamais cet homme n'aurait suivi son fils jusqu'au japon! Beaucoup trop con pour cela! c'était un homme détestable qui n'avait même pas essayer de retrouver sa femme après sa disparition. Pour sa mère, comme mentionné, elle avait disparu pendant l'emprisonnement de son fils adoré. Sur un simple bout de papier, elle avait prié Tomas d'aller vivre avec sa tante Iva, elle saurait s'occuper de lui correctement comparer à son crétin de père. Une chose était sur, la mère de Tomas était toujours en vie.

Il avait lentement retrouver ses esprit et il avait enfin ouvert ses yeux atrocement fatigué. L'infirmière avait quitter la pièce avec tout le ''blah blah'' qu'elle avait causer et que le jeune brésillien n'avait entendu que partiellement. Sa respiration irrégulière lui brulait toujours autant les poumons. Cette fois, il resta allonger un instant avant de se s'asseoir à nouveau. Il c'était relevé plus lentement. Sa tête lui avait fait mal et ses étourdissements agaçants persistait encore. Tomas avait jetée ses jambes hors du lit. Le voyou avait perdu connaissance deux fois d'affiler et là, il voulait se lever? Il a de l'eau dans le crâne ou quoi!? Quand on perd connaissance, on ne fait pas exprès de se lever pour se piquer une balade!!

'' Elle ne pourra pas..... rejoindre qui que ce soit... ''

Il avait marquer une pause pour essayer d'anticiper la vague de douleur qui lui montait à la tête. C'était très douloureux, comme si quelqu'un lui assénait de coup de poignard derrière la tête. Cette dernière, lui avait fait froncer les sourcils, il avait également fermer les yeux pour tenter a nouveaux de calmer les étourdissements. Le jeune délinquant avait couvert son visage d'une main et de l'autre, il tenait fermemant le matelas grace au dernière force qu'il avait. Même avait cet rage de douleur, il se forca à parler même si sa voix en tremblait.

'' Je-je vais rentrer à pied... Je... me suis rendu, d-donc je devrait être capable de m'en aller... ''

Bien entendu, Tomas ne pensait pas vraiment ce qu'il venait de dire. N'importe qui d'assez lucide, ne sortirait pas seul pour se rendre chez lui quand il a une forte fièvre. Justement, il ne devait pas être tout à fait conscient des risques et danger qu'il y avait. Le rebel n'avait pas vraiment envie que quelqu'un le remène chez lui par pure pitié, non plus. Ce n'était pas son genre, il conduisait, mais il ne se faisit pas conduire. Pour une raison ou pour une autre, le garçon n'aimait pas être assis du côter passager. Le jeune homme se leva, en se levant, son visage perdit toute trace de couleur. Déjà qu'il en avait pas beaucoup. Fever se retint de tomber en s'accrochant à la chaise où le jeune blondinnait était assis. Efraim-Laerte était étourdie mais la vague de douleur à la tête c'était calmer. C'était peut-être l'épaule de ce dernier finalement? Qui sait? La bagarreur était encore plus chancelant que lorsqu'il était assis sur le lit.

Lorsqu'il était malade, c'est Iva qui s'occupait toujours de lui. Même lorsqu'il était jeune, c'est la belle et jeune Iva qui s'assurait que le petit vagabond reste allité. La connaissant, l'énergique tante devait courrir les ruelles à la recherche de son neveu. Elle ne se doutait sans doute pas qu'il était à l'infirmerie de l'école en ce moment même. Tomas lui devras sans doute des excuses pour lui avoir causer tant de soucis. Lorsqu'elle le retrouverait, elle allait lui passer un de ces savon! Je vous jure! Une tante en colère, qu'elle soit jeune et belle, reste une tante en colère et c'est pas toujours drôle à voir. Le faible rebel se sentait mal, dans les deux sens du terme. Le bagarreur de ruelle n'avait pas la tête à se faire sermoner et c'était quelque chose donc il avait horreur.

Tomas se tenait toujours ppour ne pas tomber, il regardait le plancher. Comme cela, ses étourdissement avait moins d'emprise. S'il regardait quelque chose en mouvemant ou s'il bougeait trop vite, ses étourdissement s'emplifiait mais lorsqu'il regardait quelque chose de stable, ses étourdissement se calmait un peu. orsqu'oon marche, il est dfficile de regarder quelque chose de stable, la marche jusqu'à chez lui n'était pas gagner d'avance. Tomas laissa s'échapait un petit gémissement lorsque la vague de douleur qu'il avait à la tpete, revint en charge. Il avait décidemment besoin de repos et surtout de se nourrir. Cela faisait quelque jours qu'il n'avait pas manger ni dormi, donc cela n'aidait pas au rétablissement du jeune adolescent. Le lycéen étouffa encore une violente toux. Sans vraiment s'en redre compte, il lâcha prise et se retrouva à chanceler dans le vide, il c'était rapidemment retenu en empoignant la chemise du jeune Turner. C'est mains tremblait tout en s'agrippant au jeune garçon qui était à côté de lui.
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MessageSujet: Re: Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]   Lun 9 Juil - 17:51

Shane se retenait encore de faire un sermon à son ami quand il le vit sortir ses jambes de ses draps. Toutefois, les mots de ce dernier furent suffisant pour le faire taire. Pourquoi donc ne pourrait-elle pas rejoindre qui que ce soit? Pendant un moment, le blondinet se demandait si son camarade était orphelin. Même si c'était le cas, il ne pouvait tout de même pas vivre seul à cet âge là? Et puis, Brie-sensei lui avait bel et bien confirmé qu'il avait une tutrice - qui était sa meilleure amie à elle -. Qu'en était-il de cette dernière? N'était-elle pas à la maison. Oh, il est vrai que c'était la semaine. Elle était peut-être au boulot ! Mais encore, l'école devait avoir un numéro de l'endroit ou la jeune femme travaillait. Ce serait bête de ne pas l'avoir. L'américain avait du mal à imaginer que l'infirmière n'arrive à rejoindre personne. Toute ses interrogations l'avaient égaré de sa colère envers le voyou alité - oupas, vu qu'il venait de se lever -.

Vous devinerez que ce que le violet ajouta enchantait encore moins l'étudiant à ses côtés. Il fronça les sourcils avant tant d'insistance qu'on pouvait savoir où les rides que ce froncement causerait seraient //PAF//. Enfin, pas à ce point là , mais vous voyez l'image. S'il n'était pas déjà malade, cela ferait longtemps que le membre du comité l'aurait giflé, tapé ou même frappé pour lui faire comprendre combien il pouvait être fou. Quand il senti la main du délinquant s'aggriper à son épaule alors qu'il allait perdre pour la énième fois l'équilibre, Turner grimaca mais ne le repoussa pas. Ce n'était pas du dégout, ni de la haine. C'était juste plus fort que lui. Il grimaçait parce que cet idiot continuait d'insister sur son idée complètement insensée de retourner chez lui de ses propres moyens. Lorsque, malgré qu'il soit appuyé sur lui, il tomba encore presque, se sauvant de justesse en s'accrohant à sa chemise, le sportif saisit fermement les deux bras de l'autre lycéen et reprit la parole avec le même ton sévère que lors de son appel ce matin.

" T'es vraiment con si tu penses que je vais te laisser partir seul comme ça. Et puis l'infirmière te laisserait pas faire non plus. Tu te rends comptes que c'est déjà surprenant que tu te sois rendu sans t'évanouir? T'imagines ce qu'il serait passé si tu aurais comaté dans une des ruelles par lesquels, je suis certain, tu passes pour que ce soit moins long et plus agérable? Tu serais en train de mourir là ! "

Ses mains tremblotaients sur les bras du délinquant et vers la fin de ses paroles, sa voix grinçait. De colère ou d'inquiétude? Probablement les deux. Il ne l'avait pas encore réalisé, mais il ne faisait pas que trembler. Sur ses joues perlaient des larmes qu'il n'avait même pas senti monter. Il ne s'en aperçu qu'au moment où elles devinrent froides à cause de l'air ambiant. Aussitôt, il rosit et retira l'une de ses mains pour aller essuyer les petites gouttes avant que le brésilien ne les voit. Penchant la tête pour camoufler son inquiétude, il souleva de son mieux le jeune malade et hésita entre le forcer à retourner sur le lit de l'infirmerie jusqu'à ce que sa tutrice soit rejoint ou l'aider à rentrer. Culpabilisant encore sur le fait même qu'il soit présent ici, il se mordilla les lèvres un peu pour conserver sa rage et installa Tomas sur lui comme il l'avait fait plus tôt quand il était inconscient.

" Si tu veux vraiment retourner chez toi, je ferrais office de cane. Et pas de " mais " ou de " non ". Si on te retrouvait mort, tu penses que ta famille se sentirait, hein? Et tes proches? Et la prof...e-et...moi...?"

Il ne s'attendait pas à une réponse. Il ne le regardait même pas alors qu'il parlait. Il était bien trop embarrassé par ce qu'il venait de dire. Il se dit qu'il irait chercher ses choses dans la classe après que tout soit réglé. Il doutait qu'après une première journée aussi mouvementée, le professeur Everdeen arrive à se relever de sa chaise de bureau de toute façon. Elle allait surement attendre qu'il lui raporte les faits ou d'en avoir des nouvelles de la part d'autres membres du staff. Ça l'arrangerais si c'était le cas en tout cas.

" Marche si tu y arrives, ça m'aidera à tenir. Je suis déjà un peu épuisé à cause de tout à l'heure. C'est moi qui t'ai ramené ici... "

Il pointait l'évidence, mais voulait faire sur que l'autre s'en rendait bien compte. Son coeur s'emballait étrangement et il rosissait en se demandait s'il allait l'entendre dire des mots qui semblaient si...inexistants chez lui. Allait-il le remercier? Est-ce qu'un garçon aussi sage et posé que lui arriverait à tirer la reconnaissance d'un rebelle comme Tomas Fever? Et pourquoi était-il heureux à cette idée?
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MessageSujet: Re: Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]   Mar 10 Juil - 1:44

Tomas c'était retenu après la chemise du blondinnet pour ne pas tomber mais il prit un certain temps avant de remarquer que l'autre adolescent le retenait également. Il gardait la tête baisser, ses long cheveux violet cachait la majoriter de son visage. Le jeune malade avait écouter à contre coeur, il faut avouer qu'il marquait un point. Le rebel était con et avait agit sans réfléchir. Prenant conscience du risque qu'il avait pris, il baissa la tête un peu plus, comme pour montrer qu'il regrettait d'avoir agit comme un véritable imbécile. Mais cela, il ne le dirais pas.

Toujours tremblottant, le jeune bagarreur ne sut dire si c'était lui ou le blond qui tremblait. Il ne releva pas la tête pour s'en assurer. En quelque seconde, il se retrouva soutenu par l'autre lycéen. Le rebel l'avait regarder discretement alors que ce dernier aidait Tomas à supporter son propre poids. Le rebel subissait toujors les assauts répéter de ses affreux étourdissement et du mal de crâne qui le harcelait depuis le debut. Chaque al de tête qui revenait en force, lui faisait têlement mal que sa vue en brouillait. Décidémment, avoir une santé fragile était un vraie malédiction. Il est comme cela depuis qu'il est tout petit et pourtant, jamais il ne s'y habitueras. Personne ne s'habitue à être malade à répétition et à -presque- mourire à cause d'un simple rhume.

" Si tu veux vraiment retourner chez toi, je ferrais office de canne. Et pas de " mais " ou de " non ". Si on te retrouvait mort, tu penses que ta famille se sentirait comment, hein? Et tes proches? Et la prof...e-et...moi...?"

Le lycéen n'avait pas répondu. En fait, les paroles du sportif lui avait fait mal. Il avait toujours crus que si une vermine comme lui venait à mourire, cela n'allait qu'enlever du poids sur les épaules de quelqu'un. Maintenant qu'on lui disait le contraire, cela l'affectait et lui faisait plus mal que ce qu'il aurait pus croire. Il n'était pas sur de la réaction qu'il devait avoir, alors il préféra s'éfforcer à camouffler son chamboulement. Personne ne lui disait des truc gentil -apart Iva- et encore moins des paroles qui sous entend que sa famille serait tristre s'il venait qu'à mourire. Pour lui, il n'était qu'une vermine inutile que tout le monde abandonnait cmme un vulgaire déchet. Simon était partie et sa mère avait disparue également... pour Tomas, c'est comme si ses deux personnes qu'il aimait, l'avait littéralement abandonné.

" Marche si tu y arrives, ça m'aidera à tenir. Je suis déjà un peu épuisé à cause de tout à l'heure. C'est moi qui t'ai ramené ici... "

Le jeune bagarreur de ruelle releva lentement la tête, il la rebaissa lorsqu'il vit que le blondinnait avait un jumeaux à ses côté. Depuis qu'il était debout, ses malaise c'était empirer. Là, maintenant, il voulait allez chez lui. C'est tout ce qu'il demandait. Le voyou tenta de relever la tête et d'ignorer le dédoublement de sa vue qui créait un jumaux Turner. Ses yeux cerner et que la fatigue essaye de fermer, fixait le garçon pour une raison ou pour une autre. Peut-être le fixait-il parce qu'il venait de réaliser que c'était le jeune sportif qui l'avait emmené à l'infirmerie, comme il venait de le mentionner. Le jeune rebel baissa à nouveau les yeux pour s'excuser.

'' Désoler... Je t'avait prévenue... q-que si tu restait à mes côté, tu n'allait avoir que des... ennuis... ''

Au moment où n'allait croire la discussion close, il prononca le seule mots qu'on lui croyais incapable de prononcer.

'' Merci... ''

Le lycéen affaiblit par un virus, ferma les yeux doucement. Il se passa la main sur la figure tout en écoutant sa propre respiration qui était toujours difficile et bruyante. Le jeune Fever agrippas la chemise du jeune homme, de sa main qui était libre. L'adolescent relacha son emprise immédiatement pour repasser sa main sur son front. Il y avait un espèce d'idiots qui le frappait avec une massue ou quoi!? Sa tête lui faisait mal et là, il était à bout. Le violet voulait rentrer chez lui le plus vite possible, donc il engagea la pénible marche qui l'attendait. Il allait définitivement avoir du mal à se rendre chez lui. Le jeune homme était déjà suffisemment faible, alors la marche allait sans doute venir à bout de lui.
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Dans la classe de japonais [Ceci n'est pas un cours]

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