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 Tëss, surveille tes fesses coco, je traîne pas loin [FIN]

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Tëss Fullbring !


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MessageSujet: Tëss, surveille tes fesses coco, je traîne pas loin [FIN]   Mar 19 Juin - 16:19




Tëss Fullbring




ÂGE ; 22 ans
DATE & LIEU DE NAISSANCE ; 3/12/199o en Russie
ORIENTATION SEXUELLE ; Hétérosexuelle
ACTIVITE ; Surveillante






DESCRIPTION MORALE :

Hem. Tu veux savoir comment je me comporte en temps normal ? C'est très compliqué, étant donnée que je suis la reine du versatile. Je suis extrêmement lunatique, personne ne peut prédire mes faits et gestes. Je suis surveillante, et c'est la seule chose stable qu'il me reste, donc je suis très portée sur mon métier. N'allez pas croire que je colle quelqu'un dès que je le vois, loin de là, il m'arrive très rarement de coller ou de sévir. Je veux juste dire que je suis impliquée, que je surveille au possible et que je me tiens prête à aider, sur le qui-vive. Il m'arrive aussi de discuter avec les étudiants comme avec mes amis, puisqu'ils sont mes égaux pour moi. Après tout, nous sommes tous humain, chaque vie à sa valeur. En parlant de vie, je n'aime pas la mienne. Il s'est passé trop de chose pour que je puisse l'adorer. D'ailleurs je déteste parler de moi, en plus de faire narcissique, ça me rappelle de mauvais souvenirs, comme Valentin, mon petit frère. Je suis déprimante à souhait quand j'en parle également. J'arrive facilement à vous faire pleurer, et le tout, sans verser la moindre larme. Ouais, j'ai déjà trop pleurer pour le faire à nouveau.
Je ne crois en rien, aucun dieu, aucune pratique vaudou ou autre. Rien, rien d'autre que moi même. Je fume beaucoup, je suis également très stressée lorsque je n'ai pas ma dose de nicotine. Il m'arrive aussi de boire, mais c'est désormais plus rare, il y a peu, j'ai pris conscience de la valeur de la vie.
Que dire. J'aime mon job, j'suis plutôt du genre cool et loin d'être nerveuse et rabat-joie, sauf quand vous me demandez de parler de moi. Bavarde comme silencieuse, je semble vivre sur un système d'antithèse tout à fait louable. J'ai beaucoup de secret, et je sais m'effacer quand il le faut. J'ai un sens de l'humour à moi, noir, ou cru, et je connais plus de chansons paillardes que de chansons populaires. Le tout, c'est de pas me chercher, car je suis très rancunière, j'ai une bonne mémoire et les deux ne vont pas ensemble. Je peux également me montrer perspicace, têtue et obstinée, comme curieuse. Ca va en soit, mais lorsque je vous ai en bête noire, c'est moins drôle. J'en arrive presque à être méchante, mais après, tu m'saoules pas, j'te saoule pas.
Tu peux me parler à toute heure du jour ou de la nuit, venir dans mes appartement pour boire un coup, je dirais jamais non. De toute façon, je dis rarement non, et je dors jamais, d'où mes cernes sous les yeux. A toi de voir, mon bichon.



DESCRIPTION PHYSIQUE :

Je ne suis pas d'une beauté angélique, ni d'un physique enviable. Je suis même toute petite, pour dire. La plupart des étudiants se foutent de moi car je suis plus petite qu'eux du haut de mes 22 ans. Je mesure moins d'un mètre soixante dix. Un mètre soixante sept exactement, pour 49 kg. Mon poids est normal, je suis fine. Mes jambes sont plutôt longues si on compare à mon corps. J'ai le teint pâle, très pâle, contrastant avec la noirceur de mes cheveux. Ceux-ci sont courts, ils m'arrivent aux épaules (et une mèche vient sans cesse barrer mon front), d'un brun presque nuit, avec des reflets violets au soleil.C'est ma couleur naturelle, elle est étrange mais je l'aime bien. J'ai des rubis à la place des yeux. Deux beaux rubis d'un rouge envoûtant, profond, ornés de cils bien charbonneux et longs. Ma poitrine est assez développée, mon ventre plat et mes hanches larges. Un vrai corps de femme. Malgré que je fume beaucoup, mes dents sont aussi blanches que le premier jour où je les ai eus, mon haleine est fraîche et je sens bon (oui, je me parfume beaucoup). Mes ongles sont souvent vernis, de noir généralement, sinon de couleurs sombres. J'aime m'habiller avec des manches courtes et des tenues plutôt masculines. C'est à dire chemise, cravate, pantalon noir...'fin bref, au pire, regarde moi et constate, petit vermisseau.


    TAILLE ; 167 cm
    POIDS ; 49 kg
    POINTURE ; 38
    PERSONNAGE DE L'AVATAR ; Shameimaru Aya


Mon histoire ...



[list][justify]
Qu'est-ce qu'il y a, poussin ? Tu veux me connaître davantage ? Pourquoi je suis déprimante à souhait ? Okay, mais pose pas trop de questions, j'aime pas être interrompue.
Ce qu'il y a à savoir, c'est que je suis née en décembre. Le 3. Pour l'année, je vais corser la chose : réfléchit par toi même. Donc bref, ce trois décembre, ma mère accouchait après une dizaine d'heures de travail. Ouais, déjà bambin je faisais suer mon entourage.

Bon, quitte à raconter ma vie, autant bien faire les choses, tu penses pas ? Moi si, m'enfin faut dire que je m'en fous de ton avis. Ma mère se nomme Stessy Fullbring suite au mariage avec mon père, Josh. Ils se sont rencontrés de manière très classe. Vraiment. T'sais, le genre de truc que tu pries toute ta vie pour que ça t'arrive jamais. Bref, ouais, avant, ma mère se prostituait pour avoir de l'argent. Et mon père était client. Faut dire que leur deux corps se sont plus, et que le tarif était assez bas pour qu'ils continuent à se voir. J'vous rassure, avec une môme dans les bras, le métier s'oublie vite. Sinon, mon père était commercial. Il gagnait bien sa vie, et comme ma mère s'est remise à travailler en tant qu'architecte (elle avait fait des études d'architecture avant), j'étais à la limite d'une gosse de riche.

Revenons au mignon bébé que j'étais. Mes idiots de parents n'avaient pas demandé le sexe. J'ai faillis m'appeler John. Bon, enfaîte le prénom féminin n'était pas décidé, mais sur un coup de tête ils m'ont appelés Tëss. Pourquoi l'accent avec les deux points ? P'têtre en clin d'oeil à l'ancien métier à ma mère, deux boules ? Bwah, okay, j'arrête mes blagues à la con. J'ai passé quelques jours à l'hôpital, puis j'suis sortie, et j'suis rentrée chez moi avec ma famille. J'habitais en Tchekaline. Comment je sais tout ça ? Bah...On me l'a raconté, j'avais pas le cerveau assez développé pour penser à autre chose que boire et brayer. Digne fille de mon père tient.

J'peux vous dire qu'en moins d'un an, j'ai vu plus de monde que dans ce lycée. Les grands parents, les arrières grands-parents, les tantes, les oncles, les cousins, les cousines, les voisins, les cousins des voisins...vie privée : 0. Point positif, j'avais pleins de cadeaux. Il faut froid en Russie, j'étais contente d'avoir un petit bonnet en laine. J'le montrais bien, je brayais moins quand il neigeait. Puis j'ai grandit normalement. J'ai commencé à déblatérer pleins de mots dont j'ignorais encore la signification. Je jouais à faire rager mes parents. Notamment en hurlant "maman" devant mon père, et "paaapaaa" devant ma mère. C'était drôle de les voir refuser de me nourrir jusqu'à ce que je dise le bon mot. Après j'ai marché. Je touchais à tout. J'me suis faite taper sur les doigts. La loose. Je hurlais beaucoup aussi, je supportais pas qu'on me dise non. M'enfin, passons, c'est pas intéressant la vie de bébé.

J'ai fais quatre années de maternelle. J'y suis allée le plus tôt possible -je soupçonne mes parents d'avoir voulu se débarrasser de moi !-. C'était drôle, mon porte manteau était en forme d'ours. Sauf qu'il était vert. Et moi j'aime pas le vert, alors je hurlais pour ne pas aller à l'école. Comprenez qu'un monstre vert poilu duquel dépasse un rond sur lequel vient se loger votre manteau, à à peine 3 ans, ça fait peur. Mais j'y suis allée. Ouaip, fallait bien prendre mon indépendance et ne plus voir mes vieux. Nan sérieux, j'ai appris à compter jusqu'à cinq et à dessiner une maison pour maman. Vous imaginez pas comment ça me sert dans la vie active. La maternelle, c'est la base de tout. A 3 ans, on m'a dit que j'allais avoir un petit frère, ou une petite soeur. J'ai trouvé ça cool au début. Si c'était une petite soeur, je pourrais jouer à la poupée avec et entre filles, on se comprendrait. Si c'était un petit frère, on pourrait se disputer, se taper dessus et se chamailler, la belle vie quoi. Et puis ça me déplaisait pas d'être grande soeur. Douze mois après, j'la ramenais moins. Des nuits blanches (j'ai un sommeil très léger), des sacrifices, des parents obnubilés par un petit garçon braillard comme moi lors de mon enfance...Ah, oui, j'oubliais. Il s'appelait Valentin. Ouais, monsieur, lui, il a pas eu droit au nom craignos le chanceux. M'enfin, j'ai beau dire, je l'aimais bien Valentin. De beaux yeux bleus, des cheveux blonds châtains, un visage à croquer. Un beau gosse quoi.

J'suis passée chez les grandes plus tard. Le première classe élémentaire, ça déchire. T'apprends à lire les histoires d'un bougnouff qui s'amuse à regarder dans l'oeil d'un loup borgne. Et aussi d'un bébé qui veut pas manger sa soupe, parce qu'elle est verte, et qui a peur de son nounours (je le comprends, j'ai peur des ours verts). Nan, après, j'dis ça, mais c'est cool de savoir faire les rosas, ça t'sers à fond un compas dans la vie de tous les jours. C'est aussi en primaire que j'me suis faite mes vrais premiers potes. Ceux qui te voient pleurer dès que ça va mal et qui se foutent pas de toi. Ceux que tu peux appeler à toute heure et qui seront là pour t'écouter. J'en avais deux, Leslie et Samuel.

Que dire de plus ? J'suis entrée au collège après, mais ça, c'était pas vraiment intéressant. Je me suis détournée des études au profit des amies, des copains, des bandes, des bêtises. J'étais du genre populaire, parce que j'étais garçonne, mais mignonne. Enfin plus qu'aujourd'hui, j'avais pas cet air las et ces cernes. Oh, j'en ai fais des bêtises au collège. Je séchais les cours, j'insultais les professeurs, je tapais autant que mes petites gambettes me le permettaient...J'ai fais l'amour pour la première fois à treize ans, et depuis ça m'a obsédé. J'avais besoin de ça, c'était con, mais bon. Aussi, j'ai commencé à fumer à quinze ans. Et à boire à ce même âge. Drôlement avancée non ? Pour tout dire, le lycée fut pire encore. Je faisais le mur tous les soirs pour retrouver mon copain, je sortais en boîte puisque mon visage me vieillissait...
Mais là, y'avais deux moi. Celle que je montrais aux autres, et celle de Valentin. Un long moment, je me suis interrogée sur la nature même de l'inceste. Etait-ce vraiment un crime ? Val' était si beau...Et on s'entendait trop bien. Malgré les disputes et les coups de gueule. L'amour vache. Il me semble même avoir plaqué mon copain sur la simple demande de mon adoré de frère.
Mes études, ça s'est vite fini, au plus grand déplaisir de mes parents. Ça leur a foutu les boules quand même quand je leur ai annoncé que j'arrêtais. Mais là encore, Valentin m'a soutenu.

La plus grande bêtise de ma vie concernait mon frère, justement. Le pauvre. Je disais donc, je me suis longtemps penchée sur la question de l'inceste. A mes 19 ans (il en avait 16), je l'ai entraîné chez moi. Ouais, j'avais un petit appart et je travaillais en tant que caissière dans un carrefour russe. Je donnais une petite fête ce jour là. Chez moi, petite fête signifiait alcool, musique, copines, copains, clope, joins, drogue et toutes ces choses. Voyez la grande fille responsable. Donc une fois bien pompette (j'ignore si Valentin était bourré, il en avait tout l'air, mais sans avoir avalé un verre), Leslie a décidé de jouer au jeu de la bouteille. C'est marrant comme jeu. Assise à côté de Valentin (pour pas changé), dans les bras l'un de l'autre à se bouffer des yeux (okay, je le bouffais des yeux, mais je vous ai déjà dis comment mon frère était beau, un vrai Dieu !), Samuel a fait tourné la bouteille. Longtemps. Lentement. Très lentement. Et ça m'a pointé. Cool, j'allais pouvoir emballé quelqu'un. Longtemps que j'avais pas eu de mec, exactement trois jours, deux heures et quarante et un minute. Je l'avais plaqué parce qu'il supportait pas Val. Puis de nouveau la bouteille qui tourne. Plus lentement encore...Jusqu'à tomber sur Saito, un pote japonais. Pas désagréable physiquement, ce fut vite fait.
Mon petit frère protecteur a pété son câble. Alcool plus grande soeur en train d'emballer un mec qu'il connaissait pas, c'était pas un bon mélange. J'en étais presque rassurée. Je retournais d'ailleurs dans ses bras. De nouveau la bouteille qui tourne, lentement. Puis moi. à nouveau...! Génial, j'pourrais embrasser toute la soirée à ce rythme. Donc je fixais la bouteille avec un air de diablesse prête à fondre sur sa proie. ça arrive vers moi à nouveau. M'auto-emballer ? Pourquoi pas, première fois que je roulerais une pelle à ma main. Ah, erreur de calcul. J'avais oublié Valentin. C'est sur lui que la bouteille s'est arrêté. Personne n'a rougit. Ni lui, ni moi, juste un regard entendu et le rire des autres. L'alcool y était pour beaucoup je pense, puisqu'au moment où j'ai déposé mes lèvres sur les siennes, il a cherché à aller plus loin, passant mes mains dans mon dos, sur ma cuisse...brr ! J'étais en train de rouler une pelle à mon propre frère, et je kiffais. Ouais, j'étais tarée. Mais que voulez vous, je crois définitivement que j'étais tombée amoureuse de mon frangin.
La soirée s'est finie comme on n'aurait pas du la finir. Dans un lit, nus, lui et moi, des mains s'égarant sur le corps de l'autre, des soupirs et un regard presque amoureux. M'aimait-il ? Impossible, l'alcool était là, juste trop présent dans ses veines. Mais pour une fois, je le remerciais, il m'avait ouvert les yeux. Le seul amour de ma vie avait été un blond aux yeux bleus vivant sous mon toit depuis plus de 15 ans avant qu'on ne soit séparés par ma faute.

Le lendemain fut étrange. Je me réveillais dans ses bras, ses mains dans mon dos, ma poitrine contre son torse, sa tête dans mon cou. Enlacés comme deux amoureux. Gênée, je tentais de le repousser et le réveiller, lui crier pour la forme que c'était qu'un idiot pervers qui m'avait violée. Mais je ne disais rien. J'étais la perverse de l'histoire, et le jeu de la bouteille nous avait obligés à en arriver là.
Quand il a bougé, j'ai flippé. Je l'aimais, c'était indéniable, mais lui ? Un baiser dans mon cou me fit frissonner, un soupire, une main s'égarant à nouveau. Et hop, c'était reparti pour un tour de piste. On aurait une discussion, c'était certain. Mais pas maintenant.
Un certain temps après, autour d'un café, on discutait. De tout. Sauf de ça. On agissait presque comme un couple, c'en était fort déroutant. Je comprenais pas le nouveau statu qui s'instaurait. Il passait de frère à partenaire. WTF ?
Néanmoins, j'étais rassurée sur un point, au moment de partir, il m'a embrassée, consciemment, en me demandant une chose. Simple. Que j'aurais tenu de toute façon : « Tëssy, ne dis rien aux vieux. »

Notre petit manège a duré longtemps. Heureusement, on prenait nos précautions. Rien qui pouvait nous trahir, des disputes toujours aussi fréquentes et pour rien, pas de baiser ou de relations devant les autres, et pas chez nous à moins que les parents ne disparaissant pour une longue durée. Jamais pour durée indéterminée. On se protégeait toujours, étant donné que j'étais officiellement célibataire, avoir un gosse serait mal venu.
Puis il y a eu ce qui a changé ma vie. J'ai perdu mon chat, il est mort. Non, Felix est bien en vie, je parle de mon ange à moi.
On partait en vacances ensemble, en Argentine. Officiellement pour ses études, officieusement en amoureux. J'avais oublié que l'argentine était un pays dangereux...J'ai laissé Valentin dans les rues trop longtemps. Je m'en veux plus que de raison. J'avais vingt ans, il n'en avait que dix-sept. Des merdeux ont cherché à le raquetter, il n'avait rien sur lui. Il a cherché à se défendre. Ils l'ont...tué. Comme un chien. Ces cons ! J'en ai pleuré, j'en ai hurlé, j'en ai oublié de dormir. Je pouvais pas me résoudre à le laisser là, seul. Je l'aimais merde ! J'avais perdu en une journée l'homme de ma vie et mon frère. Mes parents étaient aussi abattus que moi..

Trop de souvenirs en Russie. Trop de mauvais souvenirs. J'ai plongé lentement dans une déprime tenace. Je dormais plus, avec ou sans somnifères. Je dors toujours très mal d'ailleurs. J'ai déménagé par ici, dans le coin, j'ai tout plaqué du jour au lendemain. Sans un au revoir pour mes parents. Ils n'en méritaient pas, eux qui n'étaient pas là lorsqu'il est mort ! Pourtant une voix tente de me persuader qu'ils n'y étaient pour rien, mais elle est encore trop faible.
J'ai intégré le lycée Tsubasa d'abord en tant qu'élève. Ayant plaqué mes études, j'ai tenté de reprendre un rythme normal, pour ensuite avoir un métier stable, mais au bout de deux mois j'ai craqué. Depressive, des cernes sous les yeux, fumant et buvant, les cheveux en bataille, je fais peur. C'est sans doute pour cela qu'on m'a proposé un job en tant que surveillante. Bref, j'ai accepté. Tant que je peux continuer à voir des jeunes, gagner de l'argent et fumer mes clopes, tout me va. Rien me va. La vie me lasse. Valentin me manque. J'ai déjà tenté plusieurs fois de me suicider, mais j'avais trop peur à la dernière minute. Arf, je crèverais bien un jour. En attendant mes poulets, surveillez vos fesses, je traîne pas loin, et j'hésite pas à sévir pour vous voir dégoûtés, autant que je l'étais à votre place. Je jouis d'un nouveau statu, j'en profite. Et viens pas m'chercher des puces le bonobo, je rends au centuple.


Dernière édition par Tëss Fullbring le Mer 20 Juin - 12:51, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Tëss, surveille tes fesses coco, je traîne pas loin [FIN]   Mar 19 Juin - 16:47

Bienvenue !
Je te souhaite bonne chance pour finir ta fiche Very Happy
Le code est bon, je le valide quand je repasse sur mon autre compte. Si tu as un problème ou une question n'hésite pas à demander ^^
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MessageSujet: Re: Tëss, surveille tes fesses coco, je traîne pas loin [FIN]   Mar 19 Juin - 16:48

Ça marche.
Merci beaucoup pour le code, j'ai plus qu'à chasser cette flemme pour continuer x) !

EDIT ::
J'ai finis, quoiqu'ayant baclé. Après tout, on verra bien ça en rp !
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MessageSujet: Re: Tëss, surveille tes fesses coco, je traîne pas loin [FIN]   Mar 19 Juin - 18:36

Nyahahaha ! Ça t'apprendras à pas être sur le bon compte mon chéri è___é!

* vole la validation *

You are accepted !
Very Happy

Bienvenue et amuses-toi bien Very Happy
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Le Grand Dieu

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MessageSujet: Re: Tëss, surveille tes fesses coco, je traîne pas loin [FIN]   Mer 20 Juin - 21:51

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Tëss, surveille tes fesses coco, je traîne pas loin [FIN]   

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Tëss, surveille tes fesses coco, je traîne pas loin [FIN]

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