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 La Cafétéria

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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Sam 16 Juin - 23:44

    Fumie fixait sa porte de chambre, les bras fortement serré contre ses genoux repliés contre elle. Elle savait bien que personne ne viendrait la voir, les cours étaient en train d'être donnés, mais une partie d'elle était quand même nerveuse à ce propos. La jeune fille à la chevelure bleutée savait très bien que la crise qu'elle avait eu quelques jours plus tôt avait fait le tour du lycée déjà. En même temps, ce n'est pas tout les jours que l'on voit ce genre de chose arriver, même à Tsubasa. Elle-même se demandait ce qui lui avait prit sur le coup, mais maintenant ce qui était fait était fait. Tashiko ne pouvait plus retourner en arrière ...et elle ne cessait d'y penser à cause de cette constante impression de vide sur les épaules.

    -------- Flashback --------

    Des pleurs, c'est tout ce que l'on entendait dans le couloir des dortoirs féminins ce matin là. Derrière une porte bien vérrouillée, une des résidentes du pensionnat pleurait à chaudes larmes depuis qu'elle avait trouvé une note glissée sous sa porte. Personne ne savait ce qui était écrit sur le petit bout de feuille de cartable, mais il semblerait bien que ce n'était pas de bonnes nouvelles vu l'ampleur que la chose prenait. Les surveillants responsables du secteur tenaient les curieux et curieuses loin de la porte et certains professeurs s'étaient même pointé, car plusieurs élèves s'étaient absenté pour savoir ce qu'il se passait dans la chambre numéro - . Finalement, la seule autre résidente de la chambre avait été contactée et bientôt ils auraient la clé pour ouvrir et enfin mettre fin à tout ce rafus. Bien sur, qui aurait pu croire qu'en ouvrant la porte, on retrouverait la si discrète Fumie Tashiko, assise sur le sol entourée de nombreuses mèches de ses cheveux qu'elle s'était découpé, les ciseaux encore entre les doigts? Cette fille si invisible qu'en fait, la plupart des témoins ayant vu la scène ne savaient même pas qui elle était.

    Devant elle, on pouvait voir une très courte note écrite sur un papier ligné bleu. Personne ne le savait, mais c'était l'écriture de Toshiro, le petit-ami de la jeune Fumi. Ou du moins, à en juger par ce qui était écrit dessus et qui était difficile à lire car c'était brouillé par des larmes qui venaient bien évidament de l'adolescente, son ex. On l'avait jeté avec un bout de papier. Ce matin là, en se levant, la nippone avait trouvé un morceau de papier sur lequel on lui annonçait que son amoureux quittait le pays pour un camp de soccer à l'étranger et rompait. C'était si soudain, si inexpliqué, qu'elle en avait pour un moment perdu la tête...puis elle avait ensuite pleuré en regardant sa crinière noire étalée sur le sol et en réalisant que son premier amour l'avait lâché comme on laisse tomber ses déchets à la poubelle. Elle avait du mal à y croire. Comment un garçon aussi attentionné que Toshiro pouvait être aussi...cruel?

    -------- Fin du Flashback ---------

    Elle se le demandait encore. Soupirant, l'adolescente se leva de son lit en essuyant ses yeux depuis ce jour rougis par ses larmes. Elle avait beau vouloir arrêter de chialer, son corps semblait riposter et le faire lui même. Elle était en piteux état. La seule chose qui semblait bien devait être ses cheveux fraîchement recoupés par la coiffeuse d'une camarade de classe qui s'était proposé pour l'y emmener le soir même de l'accident. C'était une rouquine un peu plus grande qu'elle...elle ressemblait un peu à un garçon à cause de la façon qu'elle avait de s'habiller. D'ailleurs, Fumimi aussi avait un peu plus l'air d'un garçon maintenant. Sa coupe était très courte pour une fille, du moins à son avis. Ça ne lui allait pas mal, au contraire elle était presque plus mignonne qu'elle ne l'avait jamais été. Mais tout le monde savait pourquoi elle avait maintenant les cheveux courts. Elle avait l'impression que ça allait la hanter longtemps cette histoire. En fait, ce n'était que des impressions...mais son manque de sommeil et sa soudaine régression par rapport aux rapports sociaux n'aidaient pas. Si seulement elle avait une amie avec qui en parler...mais même Estelle ne lui donnait plus de nouvelle. Elle avait songé à aller voir Ran, mais encore elle aussi avait quitté son poste pour des raisons qui étaient inconnues à la petite bleue.

    " Pas grave, ça me fait plus de temps pour les petits. "

    Par là, elle voulait dire pour travailler. Si au moins elle pouvait mettre un sourire sur les lèvres de ses frères et sœurs, peut-être retrouverait-elle le sien? Elle en doutait, mais c'est tout ce qu'elle avait trouvé. Elle avait prit une journée complète de service ce week-end et travaillait trois heures tout les soirs pendant la semaine. Son patron avait refusé de lui en donner plus vu son état, mais c'était quand même bien plus que ce qu'elle faisait normalement. Elle était dans une boucle sans fin de désespoir. Un zombie... sans la dégustation de chair humaine et l'agressivité plutôt choquante.

    En parlant de dégustation - OUAIS, mes enchainements sont nuls et allez donc tous péter dans les fleurs - , son ventre s'était soudainement mis à gargouiller alors qu'elle se fixait dans le miroir. Elle n'avait pas petit-déjeuné, ni mangé hier soir. C'était normal que sa faim revienne tôt où tard. Toutefois, il n'était encore que 10h30. Les élèves étaient en classe et le personnel de la cafet n'était probablement pas prêt. Elle hésita, puis se décida à aller voir quand même. Enfilant des vêtements propres, chemise blanche et pantalon noir, et passant aux toilettes pour se nettoyer un peu le visage, elle prit la direction de la cafétéria. Vous devinerez qu'elle fut bien vite déçue. La cafet n'ouvrait que dans une heure. Elle avait faim LÀ! Bordel ! Se mordillant les lèvres, elle tenta de trouver autre chose. Les machines peut-être? Elle n'avait pas trop envie d'un sac de croustille pour déjeuner. La petite soupira de nouveau et se laissa tomber lâchement sur une chaise, fixant un moment le plafond avant de croiser ses bras sur la table et y poser la tête. Si elle restait, elle pourrait passer la première et partir avant que les autres n'arrivent. C'était mieux ainsi. À s'imaginer là, elle se disait qu'un jour elle devrait bien retourner en classe...mais ce ne serait pas aujourd'hui.


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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Dim 17 Juin - 10:21

    Ce matin là, je m'étais levé avec beaucoup de difficulté. Il faut dire que c'était mon tout premier jour de classe. Bien sûre à l'orphelinat nous avions des cours dispensés par des professeurs plus ou moins qualifiés mais ils ne commençaient pas avant 10h30 et je n'ai jamais vu ma présence là bas comme indispensable, obligatoire.
    Aujourd'hui était pour moi une sorte de remise à zéro, un nouveau départ dans lequel j'aurais certainement du mal à m'intégrer.
    Passage à la douche, ce genre de choses banales auxquelles je n'étais pas habitué.
    Les pensées s'enchaînaient dans mon esprits, allais-je supporter cet environnement ? Trouverais-je enfin le moyen de me faire aimer parmi tous ces gens "normaux" ? Ou bien subirais-je encore les foudres de plus chanceux que moi ? Je laissais libre cours à tous ces songes en cherchant comment m'habiller, une chemise noir, un jean bleu foncé plutôt classe et des petites chaussures de ville... sans oublié ma coupe de cheveux qui semblait plus coiffé qu'ordinaire. Mon Dieu ... j'avais l'impression d'être en tenu de travail, si je restais comme ça peut être que je finirais par me prostituer dans l'établissement. Hmm mieux valait que je me change, surtout que vêtu ainsi j'étais assez nerveux.

    Un jean noir banal bien que presque troué sur les genoux, mes Doc Martens (l'un des seuls trésor que je possédais), un débardeur kaki et mon manteau noir à moumoutes sur le col et les manches. Moi qui voulait faire bonne impression m'étais finalement arrêté à mon style habituel, je me sentais bien moins nerveux ainsi. Avant de franchir la porte de la chambre que l'on m'avait attribué je me décoiffais pour retrouver ma coupe naturelle. Je n'étais pas parfait, allais sûrement attirer les regards mais peut importe.

    Entre le dortoir et la salle de cours je constatais que tout le monde m'observait, un type fringué de la sorte avec un regard peu chaleureux, on en croise peut être pas tant que ça ici. c'était une gêne que je devais surmonter afin de ne pas finir dans le bureau du principal pour cause de "violence sur les élèves". Enfin bref, une fois en classe je me rappelais pourquoi j'avais sécher tant de fois les cours dans ma jeunesse. Bon sang ce que c'était ennuyeux, puis mon niveau relativement bas n'arrangeait rien à cette affaire. Ça faisait maintenant un bout de temps que mon postérieur était posé sur cette chaise et que mon cerveau tentait d'assimiler toute cette tonne d'informations. Mon popotin était en train de mourir sous mon poids pendant que mon hippocampe fondait à force d'imprimer les données, c'était pire que du bourrage de crâne. Je voulais partir ! J'étais prêt à tout pour ça ! Simuler un malaise, sauter par le fenêtre, hurler dans salle, aaaah ! N'importe quoi je vous dis ! Le corps allongé sur la table, mon âme volait presque haut dessus ma tête... jamais je n'avais vécu pire souffrance. La clé de la liberté ce fut à mon grand étonnement le professeur qui me la donna.


    « Monsieur Bloods, vous ne semblez pas allez bien. Voudriez vous aller vous rafraîchir aux toilettes ?»

    Mon coeur se mit à battre à la chamade tel un soldat en permission prêt à aller retrouver sa petite famille après 6 mois au front. Mes petits yeux étaient pleins d'étoiles, c'était ma chance !!!!

    « J'accepte !!! »

    Sortant de la salle le plus rapidement possible je pensais très fort.

    * Je vous aime, je vous aime, je vous aime, je vous aime, je vous aiiiiiime professeur !!!! *

    Fermant la porte derrière moi, je commençais à m'éloigner de cette salle des enfers. Mais heuuuu pour aller où ? Une petite visite privée ? Pourquoi pas. C'est fou ce ce lieu pouvait être grand, presque autant que mon vieux hangar à la différence qu'ici c'était nettement plus propre et que tout était accessible. J'évitais soigneusement les surveillants qui traînaient dans les couloirs ainsi que les escaliers. Par la fenêtre on pouvait observé un jardin plutôt immense avec, dans un arbre, un petit rouquin qui dormait. Visiblement je n'étais pas le seul à sécher les cours, surtout qu'avec ce soleil ce serait dommage de ne pas en profité.

    J'arrivais devant la cafétéria, en y glissant la tête j'aperçus une jeune fille aux cheveux courts qui regardait le plafond. Elle avait le visage triste et semblait perdu dans ses pensées. Discrètement je continuais de la fixer, hésitant sur ce que je devais faire. Aller parler aux gens spontanément ce n'était pas dans mon caractère, mais je ne pouvais pas me résoudre à la laisser là, toute seule à se lamenter sur son sort... je savais trop bien ce que l'on pouvait ressentir lorsque que la solitude décidait de devenir votre amie. Le temps que je réfléchisse son état semblait se détériorer, elle maintenant à moitié sur la table toujours le regard douloureux.
    Respirant un grand coup, je m'avançais dans la cantine pour aller la saluer en affichant un grand sourire.


    « Alors on sèche les cours ?»
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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Lun 18 Juin - 17:41

    Fumimie sursauta presque quand elle entendit la voix d'un inconnu s'adresser à elle. Alors qu'elle redoutait le plus l'arrivée de ses amis, voilà que les étrangers se mettaient à lui parler. Un garçon en plus! Sans même réaliser la vulgarité de son geste, elle serra ses doigts sur les rebords du banc et se tassa sur sa chaise à l'aide de ses jambes sans se lever, s'éloignant de l'autre, jusqu'à ce que son siège entre en collision avec un des autres placés autour de sa table. Ses joues étaient roses, à la fois à cause de sa timidité naturelle, mais aussi à cause de cette nouvelle rage qui était née en elle depuis sa brusque rupture avec le jeune Raizen. Les sourcils froncés, elle resta muette un moment, se contentant de toiser son camarade de classe du regard. Ce visage ne lui était guère familier, probablement un nouveau. Un nouveau?

    * Alors il n'a probablement pas entendu parler de moi... il ne m'aurait pas adressé la parole autrement. Qui parlerait à une folle comme moi ? *

    Conservant encore un peu son silence, elle se retint de lui renvoyer la remarque. Dans tout les cas, elle en aurait été incapable. Elle savait très bien que coincée comme elle était elle ne se rendrait même pas à la fin du premier mot qu'elle se tairait et s'excuserait ensuite sans jamais avoir terminé la phrase. Ses traits reprirent doucement un air plus posé et elle esquissa un sourire, qui bien sur n'avait rien de naturel vu son état actuel, avant de hocher la tête en signe de négation.

    " J'ai un papier du médecin... "

    Plutôt du psy qu'elle n'avait toujours pas réussi à aller voir. Ils étaient con où quoi? Envoyer une fille qui craint les hommes se confier à un mec! Si le psychologue qu'on lui avait assigné était une femme, elle serait probablement déjà de retour en cours...mais le staff de Tsubasa qui s'était occupé de son cas était probablement trop débile pour y avoir songé même une seconde. Quand elle même repensait à ces nombreux rendez-vous auxquels elle ne se présentait jamais, elle ne pouvait s'empêcher de serrer les poings. Elle devait être forte, mais la bloquer ainsi...c'était tout simplement injuste. Au moins, elle faisait suffisamment confiance à son patron pour avoir eu la force de lui demander des heures supplémentaires. Elle aimait son travail, même si, elle ne le niait pas, elle devait souvent servir des hommes. D'ailleurs c'est là qu'elle avait rencontré Toshiro. Dans un sens, cette mauvaise expérience l'avait rendue plus prudente. Elle évitait d'établir le moindre contact avec la clientèle, si ce n'est que les politesses normales. Elle les saluait avec un sourire et leur disait de passer une belle journée de la même façon. Quand c'était pour son job, ça lui venait plus facilement que quand on la prenait par surprise. Après tout, son job c'était pour sa famille et elle pouvait au moins penser à cela pour s'encourager. Ici, alors qu'elle ne faisait qu'attendre de pouvoir s'acheter un pain au porc ou un sandwich, c'était totalement différent.

    " E-et toi? Je doute quand même que l'on soit dans la même situation. "

    À moins que sa tignasse violette ait déjà été aussi longue que sa chevelure noire avait pu l'être. Qui sait, elle avait peut-être déclenché une nouvelle mode avec sa crise? Elle en doutait. Ses joues restaient rouges et elle restait sur
    ses gardes. Elle ne voulait pas commettre d'erreur à nouveau.


[Désolée c'est court x_x]


Dernière édition par Fumie Tashiko le Lun 13 Aoû - 16:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Lun 18 Juin - 20:23

    Au son de ma voix elle sursautait avant de s’éloigner le plus possible avec sa chaise. Ce n’était pas très polie mais je la trouvais chou, elle était visiblement quelqu’un de timide. Fronçant les soucis, je pense qu’elle essayait de se donner un air dur, sans doute que ma présence la dérangeait mais je n’avais vraiment aucune intention de partir. Ses petites joues roses m’attendrissaient d’une certaine façon, je ne croisais pas souvent de gens qui semblaient si innocent alors elle m’intriguait. Je ressentais l’envie d’observer cette fille qui était d’apparence si différente de celles que j’avais connues. Puis pour un garçon quoi de plus agréable que de rencontrer une fille lors de son premier jour de classe, c’est charmant ce genre de rencontre. J’espérais sincèrement ne pas me leurrer en me fiant à son apparence de petite fille sage, si c’était le cas sans doute ferait elle partie de mes nombreuses clientes bien que cela soit dommage. Le long silence qui planait me mettait un peu mal à l’aise, j’avais envie de dire quelque chose mais quoi ? Qu’est qui aurait pu la détendre un peu ? Savoir se lier rapidement d’amitié avec les gens, ça c’était un super pouvoir que j’aurais aimé avoir. Non mais c’est vrai, comment font tous ces gens pour se faire si facilement des amis ? C’est dingue ! Moi les seuls gens que je connaissais je ne savais même pas si je pouvais les appeler « ami » et ça m’avait prit plusieurs années pour être vraiment bien avec eux. Tout ça c’est injuste ! INJUSTE je vous dis !
    La jeune fille se déridait enfin mais son sourire, je n’y croyais pas un instant. C’est le genre de sourire que j’avais eu toute mon enfance alors non mademoiselle on ne me la faisait plus.


    " J'ai un papier du médecin... "

    Wahou… je ne m’attends pas à une réponse si sérieuse. Dans mon esprit elle aurait répondu « et toi ? » d’un ton sec si elle avait été agressive, ou en riant si elle était taquine. Mais le coup du médecin je n’y aurais pas pensé. Cela dit, ça signifiait qu’elle avait un problème. Je n’étais pas plus curieux de ça, après tout nous avons tous nos problèmes et on ne les déballe pas à un inconnu. Sous le choque d’une réponse aussi sérieuse, je m’avançais vers elle. Honnêtement je ne savais pas encore ce que j’allais pouvoir faire mais je trouverai bien comment briser la glace. Elle m’avait déjà adressé la parole et c’était pas mal.

    " E-et toi? Je doute quand même que l'on soit dans la même situation. "

    Ah ! La belle question. Moi ? Est-ce que je pouvais lui dire que je m’étais lâchement enfui de ma classe quand on m’en avait donné l’occasion ? Réfléchissant à ma réponse j’allais m’installer à la droite de la demoiselle, posant mes pieds sur la chaise d’en face. Je prenais mon aise, peut être allait elle faire de même. Bon sans mettre ses pieds sur les chaises mais peut être que ça la détendrais. Puis de toute façon, personnellement je n’aurais pas pu m’asseoir autrement donc ça me donnait une excuse. Je poussais un petit rire avant de lui réponde avec le sourire aux lèvres.

    « Moi ? Bah, disons que je ne suis pas fait pour aller en cours. C’est pas faute d’avoir essayé mais y a rien à faire semble –il. Je suis désespérant. »

    Je riais à nouveau, la regardant le plus amicalement que je pouvais. Ce n’était pas facile mais je m’appliquais et j’étais assez fier de moi. Le petit souci c’est que maintenant je ne savais plus quoi dire, j’avais comme épuisé mon stock de conversation. J’en démordrais pas… c’est injuste. Ce qui aurait été bien ça aurait été d’être à un concert, ou dans la rue ! J’aurais pu l’emmener dans des endroits cool où elle aurait pu se détendre mais là … Je ne connaissais pas cet environnement hostile ! Puis les jeunes filles sages qu’est ce que ça pouvaient bien aimer ? Me grattant l’arrière du crâne j’essayais d’enchaîner tant bien que mal.

    « J’espère que ce qui t’arrive n’est pas trop grave. Mais dis-moi… pourquoi avoir choisi la cafétéria ? Y a plein d’autres endroits où une jolie fille pourrait déprimer. D’ailleurs, une fille triste c’est pas jolie… moi j’aurais préféré te rencontrer avec un joli sourire sur ta petite frimousse. »

    Oui je sais ! Indirectement j’avais dit qu’elle était moche mais c’était mon côté taquin dirons nous. Et j’espérais lui soutirer un petit sourire, même un coin ! En plus j’avais quand même dit qu’elle était jolie, je pensais bien m’y prendre pour une fois. Alors voilà ! J’étais fier ! Enfin, les portes de la sociabilité s’ouvraient à moi. Bah c’était pas trop tôt ! Avoir attendu tellement d’années pour sortir 3 ou 4 pauvres phrases c’est un monde. L’essentielle c’était le sourire qui avait suivit mon mini discours. On me l’avait souvent dit « tout passe avec un sourire », puis je pensais que c’était un rictus contagieux. Ainsi, moi, quand je pleurais tout seul dans mon coin, j’aurais aimé que quelqu’un vienne me sourire gentiment. Nous étions sûrement très différent tout les deux alors je me trompais peut être dans ma façon d’agir mais j’y mettais tout mon cœur. Personne ne mérite de souffrir.



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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Ven 22 Juin - 23:26

    De nouveau, la jeune Tashiko afficha un air de surprise alors que l'autre étudiant prenait place à ses côtés. Elle n'avait jamais été très à l'aise avec les hommes et le fait qu'il s'assoit à ses côtés n'arrangeait aucunement cela. Elle remarqua qu'il posa ses pieds sur la chaise d'en face, son visage exprimant une certaine curiosité une minime seconde. Ensuite, ses yeux regardèrent rapidement les longues jambes du garçon jusqu'à remonter vers son visage en passant par la totalité de son corps. Si elle n'avait pas un air innocent en se faisant, elle aurait probablement eu l'air d'une perverse, mais dès qu'elle croisait le regard de son interlocuteur elle le fuyait. Il était évident que son geste était plus du à la curiosité qu'au désir. Elle doutait avoir la moindre once de désir pour qui que ce soit avant des années d'ailleurs. Ça ne l'empêchait pas de remarquer qu'il était plutôt bel homme malgré sa minceur et son style...particulier. C'était comme mettre un arc-en-ciel à côté d'un orage. Comparée à lui, elle faisait déprimante avec son pantalon noir et sa chemise blanche. D'ailleurs, maintenant qu'elle y pensait elle se demandait pourquoi son style vestimentaire avait autant changé. Avant l'incident, elle portait des jupes ou des robes de couleurs vives, plus particulièrement le bleu. En fait, cet habit était ce qu'elle portait dans un de ses jobs à un moment où ils étaient très serrés et que son salaire du sushi shop n'avait plus suffit à aider ses parents. Hôtesse dans un théâtre, ou un truc comme ça.

    Alors que la petite faisait ces remarques, le jeune homme avait reprit la parole. Ses mots le firent sourire un court instant. Les contrastes ne s'arrêtaient pas aux apparences alors. Contrairement à ce qu'il disait de sa personne, elle-même était plutôt studieuse et, même si certaines matières lui restaient plus difficile que d'autres, elle avait toujours eu un score au dessus de la moyenne. Ses paroles lui rappelaient également un peu son frère ainé qui quelques années plus tôt ne cessait de se plaindre qu'il détestait l'école. Dans quelques mois, il finirait ses études pour être avocat. Quelle ironie me direz-vous? La nippone ne savait pas trop pourquoi il avait choisi cette route. Probablement parce que les bourses qu'il avait reçu le lui permettait et il ne voulait jamais avoir à faire souffrir sa famille en les privant de certaine chose à cause d'un manque d'argent. Il semblait plutôt froid depuis qu'il étudiait dans ce domaine, mais elle savait bien que jamais son frère n'aurait choisi une telle route pour de mauvaises raisons. C'était un homme bon. Penser à sa famille la rendait un peu plus joyeuse, mais pas suffisamment pour que les paroles qui suivent ne la choquent pas.

    Elle ne savait pas si elle devait sourire ou pleurer à ces mots. Son visage se crispa, démontra de sa grande confusion. Elle ne se demandait pas si il avait dit qu'elle était belle ou moche, c'était un tout autre stade. Le fait qu'il la complimente si tôt...lui faisait penser à Toshiro. Ses mains, qui étaient maintenant remontées sur ses cuisses, se serrèrent sur le tissu de son pantalon. La bleutée ne voulait pas comprendre. Une partie d'elle accueillant le compliment ainsi que la ' plaisanterie ' avec le sourire qu'Hiro aurait voulu voir, mais l'autre avait juste envie de fuir...voir de le frapper - ce qu'elle n'oserait jamais faire -. Se mordillant les lèvres, elle prit un certain temps à se calmer, regardant l'une des machines qu'elle n'avait pas voulu utiliser plus tôt. Étrangement, maintenant elle était hésitante. Sa voix gardait un ton instable alors que ses doigts glissaient nerveusement sur le tissu.

    " Je...je suis ici parce que j'ai faim. J'attendais que la boutique ouvre. ", marmonna-t-elle en la pointant du regard.

    Elle préférait ignorer ce qu'il avait dit en plus. Que ce soit un compliment ou le contraire, l'adolescente ne voulait plus l'entendre. Elle ne voulait plus qu'on lui dise qu'elle était jolie et que son coeur se mette soudainement à battre rapidement. Elle l'avait vécu une fois, et voilà de quoi elle avait l'air. Et puis, personne n'aime être insulté. Cela n'est qu'une question de logique. Certes, elle semblait un peu froide à carrément ignorer les mots du violet, mais qu'aurait-elle pu faire de mieux? Le remercier, alors qu'elle n'en avait aucune envie? Lui renvoyer la remarque en ricanant comme une gamine ? À y repenser, la facilité avec laquelle elle s'était laissé séduire par Toshiro et son visage d'ange la dégoutait. Sans trop savoir pourquoi, elle regarda à nouveau le jeune homme sans une expression particulière sur sa ' jolie frimousse '.

    " J-je pensais éviter les conversations embarrassantes en venant plus tôt. "

    Par là, elle insinuait que cette discussion était l'une de celles qu'elle aurait préféré éviter. Et ce n'était pas faux. Elle aurait préféré avoir sa nourriture dans le calme d'une cafétéria vide, se faufiler dans la masse d'étudiants ayant fini leur cours et regagner son dortoir où les chances qu'elle ne se fasse déranger lui semblaient les plus faibles. Il y aurait aussi eu la bibliothèque, mais la nourriture y était interdite. Sage comme elle était, elle n'enfreindrait pas une règle même pour son propre confort. N'empêche, jusque là, bien qu'il soit avec un garçon, cet échange gênant avait son certain charme. Elle voyait bien qu'il ne lui avait pas parlé avec de mauvaises intentions. Elle observait aussi qu'il ne semblait vraiment pas au courant de cet histoire de pleurs bruyants et de coupe de cheveux. Il était nouveau après tout. Les rumeurs parviendraient bien à ses oreilles et lui aussi se mettrait à l'éviter ou la juger du regard. Soit on la regardait comme si elle était folle, soit on lui lançait des regards de pitié. Lui il la regardait comme une humaine...d'une façon un peu étrange cela dit, mais comme une humaine. Ça lui faisait un certain bien. Se pinçant les lèvres ensembles, elle se demanda si elle ne devait pas s'excuser pour ses propos ou alors le remercier d'être là alors que personne d'autre ne l'était. Sa tête n'arrivait plus à faire de choix, et donc, elle redevint muette, incapable de choisir entre de plates excuses ou un remerciement qu'elle voulait chaleureux, mais qu'elle douterait qu'elle arriverait à placer.


Dernière édition par Fumie Tashiko le Lun 13 Aoû - 16:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Sam 23 Juin - 9:25

    Visiblement j’avais dit une bêtise, ça me ressemblait bien mais je commençais à culpabiliser en voyant son visage se fermer. Soit elle était très timide soit ma présence la gênait au plus haut point. Il faut dire que je me suis installé là en pensant l’aider sans même lui demander son avis ou essayer de savoir si elle ne préférait pas rester seule. D’un autre côté, aurais je pu vraiment la laisser seule ? Ce n’était pas de la pitié que j’avais eu, simplement de la compassion. Je n’attendais pas d’elle qu’elle me parle de sa vie, de ses problèmes ou autre. Non, juste quelle se remette à sourire. Nous ne nous connaissions pas et pourtant j’étais prêt à tout pour ça, étrange n’est ce pas ? Mon regard était posé sur elle en attendant sa réponse. Au vu de sa réaction je ne m’attendais pas à un « oh merci ça me touche » mais plutôt à un truc du genre « vas t’en », oui ça serait plus proche de la réalité mais une fille aussi … timide ? Pourrait-elle me dire quelque chose comme ça ?

    « Je… je suis ici parce que j’ai faim. J’attendais que la boutique ouvre. »

    Tournant la tête, je regardais ce qu’elle me montrait. Alors voilà ce qu’elle voulait ! Donc tout était enfermé dans cette pièce ? Manque de chance il avait fallut que je laisse mon couteau suisse dans ma chambre. Je réfléchissais à une solution tout en me disant que sa réaction était mieux que celle à laquelle je m’attendais. Si elle avait prit la peine de répondre à ma question c’était peut être que dans le fond je ne la dérangeais pas et même peut être voulait elle que je reste ? Assez content, mon esprit continuait de cogiter quand mes yeux se posèrent sur une des machines. Bon sang j’avais une idée de génie ! Pour la mettre en œuvre il fallait que j’utilise une des techniques qu’Alysse m’avait apprise mais c’était pour le bien de la communauté bleu !

    Alysse … rien que le fait de penser à ce prénom me rendait nostalgique. Je me demandais ce que je faisais encore là à aider une personne que je ne connaissais même pas. La leçon n’avait pas été retenue visiblement, la fin pourrait elle être différente cette fois ? Après tout la situation était presque pareille. Alysse se faisait agresser par des gars d’un gang adverse au mien, la jeune fille avec qui j’étais à présent était torturé par ses démons … tête baissé je l’avais secouru et voilà que je tente de recommencer… puis ses réponses ressemblaient un peu à celles d’Alysse. Si je continuais à parler avec cette fille, que nous devenions amis, elle finirait sans doute par me trahir elle aussi. « Aller de l’avant » quelle belle connerie. Mon visage s’attristait au fur et à mesure de mes pensés.


    « J-je pensais éviter les conversations embarrassantes en venant plus tôt. »

    Sa voix me fit revenir sur Terre pour me blesser aussitôt. Ça ne changerait jamais, elle non plus ne voulait pas de moi et ces paroles si semblables à celle de cette horrible personne... J’hésitais à partir, après tout je n’avais rien à faire ici. La solitude était plus simple et me faisais moins peur.
    Je relevais les yeux vers la jeune fille, elle semblait si douce malgré ce qu’elle m’avait dit. Non… elle n’avait rien à voir avec cette furie et il me suffisait de la regarder pour m’en rendre compte. Mon sourire réapparu soudainement quand d’un bond je me remis debout.


    « Dommage pour toi parce que je n’ai aucune intention de partir. »

    En disant cela je posais ma main sur sa tête en la décoiffant légèrement pour l’embêter. Puis la retirait en gardant le grand sourire qui m’était revenu quelques secondes avant.

    « Je vais même réaliser ton souhait alors réfléchis à ce que tu veux manger. D’accord ? »

    Je partais vers un des distributeurs avec une idée derrière la tête. Non non, ce n’était pas ces trucs bizarres que j’allais lui servir mais cette machine allait m’être d’une grande aide. Commençant par trafiquer l’endroit où on récupère la nourriture j’essayais de me rappeler la technique du « fil de fer ». Mon manque d’attention me valu une blessure au doigt qui se mit à saigner, rien de grave mais c’était un peu douloureux. Je portais ma blessure à mes lèvres pour sucer mon doigt, paraît que la salive ça désinfecte. Finalement j’avais réussis à récupérer ce que je voulais, dans le plus grand silence de ma part je m’avançais à présent vers la boutique, toujours mon doigt dans la bouche. J’avais l’air sûre de moi, stupide … mais sûre de moi ! Arrivé devant la porte, je relâchais mon doigt qui avait cessé de saigner, puis introduisais ma tige de métal dans la serrure après quelques modifications que je lui avais apporté au niveau de sa forme. Cette porte me paraissait plus difficile à ouvrir que toutes celles que j’avais forcé jusqu’à maintenant. Pour preuve je mis environ 2 minutes à l’ouvrir alors que d’habitude ça me prenait une poigné de seconde avec mon couteau suisse.

    J’ouvrais la porte, allumais la lumière et me reculais un peu en dirigeant mes deux bras vers la porte en position « mais allez y je vous en pris ». Hmm je devenais courtois avec le temps, mon travaille finissait par m’apporter certains avantages.


    « Et voilà, le problème est résolu. Prends ce qui te fais plaisir et ne t’en fais pas, si quelqu’un nous attrape j’en prends l’entière responsabilité. »

    Je lui souriais, attendent patiemment qu’elle se lève pour entrer. Elle ne dirait sûrement rien et serait probablement choqué de ce que je venais de faire mais tant pis. Je prenais le risque.

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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Dim 24 Juin - 19:37

    « Dommage pour toi parce que je n’ai aucune intention de partir. »

    Fumie se retourna brusquement, le rouge au joue. Pendant qu'elle en avait la chance, elle le regarda, cet inconnu qui lui souriait si...facilement. Elle ne savait plus si son coeur était troumenté et elle s'en fichait. Ce qu'elle remarquait maintenant, c'était qu'il lui faisait penser à elle. Oui, le soir où elle avait trouvé Estelle bourrée dans ce karaoké. Pendant un instant elle s'attrista un peu plus en songeant à sa meilleure amie disparue, mais un sourire tendre ne tarda pas à recouvrir son visage. Il l'aidait, à sa façon. Quand la main du violet se posa sur sa tête, elle changea de nouveau vers un air surpris et confus puis leva les mains pour l'arrêter, se mettant presque en colère pour un si petit geste. Il lui avait ébouriffé les cheveux. Était-ce sa façon de lui l'encourager, comme elle l'avait fait en posant sur le dos de sa camarade sa timide main ? Elle tentait de replacer sa courte crinière en fixant le jeune homme qui parlait à nouveau. Elle haussa un sourcil, ses mains cessant tout mouvement un instant alors qu'elle se questionnait.

    " Eh ? Quel souhait? "

    Il avait parlé de nourriture. Le ventre de la petite gargouilla. L'observant prendre la direction de la machine, elle prit un air plus sérieux. Elle devinait bien qu'il ne comptait pas lui offrir un des aliments peu nutritif que l'engin contenait, alors que manigançait-il? Complètement perdue, elle le regarda faire en demeurant silencieuse. Ce qu'il faisait était très certainement contre le règlement de Tsubasa...mais aussi sage soit-elle, la paysanne ne dit toujours rien. Il était vraiment différent de Toshiro. Ce dernier était plus du genre à lui proposer d'aller au resto et payer pour elle, tandis qu'Hiro planifiait quelque chose de visiblement louche. Il était devant la porte, en train de crocheter la serrure, quand Fumimie se leva presque. Elle renonça, mais les paroles qu'elle allait lancer pour l'arrêter sortirent quand même. Elle lui furent inaudibles, car il ne cessa pas et bientôt on entendit la serrure claquer et la porte s'ouvrir. Clignant des yeux à plusieurs reprises, la jolie Tashiko était aussi muette qu'une poupée de porcelaine. Elle tremblotait légèrement, pas de peur...plutôt d’anxiété. Qu'allaient-ils faire s'ils se faisaient prendre? Même s'il prenait tout le blâme elle serait considérée comme complice. Que penseraient les gens qui la jugeaient déjà et ses parents déjà trop inquiet sur son état?

    Ses mains se joignirent devant elle, flageolant alors que son regard hésitant analysait la porte. Finalement, ses poings se serrèrent et son expression changea, redevenant plus neutre. Elle se leva, sa chaise grinçant bruyamment sur le sol malgré la délicatesse de son déplacement, puis commença à marcher en direction de l'étudiant sans lui jeter le moindre coup d’œil. Son visage était caché sous le peu de cheveux qui tombaient sur les côtés de sa tête. S'était elle levé avait tant de conviction pour accepter l'offre ou gifler ce malfrat et aller le dénoncer?

    " M-mer...ci. ", chuchota-t-elle enfin une fois près de lui.

    Ses méthodes n'étaient pas les plus recommandés, mais la bleue avait une faim de loup. Et puis, qui avait-il de mal à aider quelqu'un. Peu importe la façon qu'on a de le faire, offrir son aide est un acte noble. Quand ses cheveux quittèrent ses yeux, un sourire chaleureux et bien plus naturel que les précédents gagna son visage. Le fuyant toujours des yeux, elle planta ses pupilles vers les stands de nourriture déjà tous remplis. Pas très loin, elle entendait quelques membres de l'équipe de cuisine discuter. Cela la rendait encore plus nerveuse, mais elle s'approcha quand même des petits pains frais soigneusement emballés dans des papiers de plastiques. Elle en prit un au hasard, n'ayant pas l'habitude de choisir de toute façon. En général, elle prenait les moins chers du menu, qui étaient parfois les restes non prit de la veille, à cause de son manque de fonds. Après tout, la majorité de sa paie allait à sa famille et ses bourses payaient ses cours et son hébergement au lycée. Elle savait gérer son argent de façon à en garder le plus possible pour ses économies. À pas de souris, elle se dirigea vers les desserts et pigea de petits gâteaux dans le lot. Les occasions où elle se permettait ce genre de luxe étaient encore plus rare. Son ventre s'exclama d'impatience alors qu'elle retourna à la porte pour demander à l'orphelin s'il allait prendre quelque chose.

    " T-tu te sers? La cloche v-va bientôt sonner ! "

    Elle était nerveuse, mais il y avait une certaine part de cela qui lui faisait étrangement beaucoup de bien. Bien sur, la fille de fermiers n'avait guère envie qu'on la prenne sur le fait, mais c'était quand même amusant...dans un sens. Qui aurait pu imaginer que Fumie Tashiko déroberait la cafétéria un jour? Ce n'était qu'une exception, et puis elle n'était pas dans son état habituel. Malgré son cœur qui battait vite et sa peur d'être vue, elle restait souriante. Malgré son approche un peu étrange, Hiro l'avait aidé à retrouver une partie d'elle même. C'était un sentiment difficile à décrire, mais ça la soulageait énormément.


Dernière édition par Fumie Tashiko le Lun 13 Aoû - 17:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Dim 1 Juil - 13:58

    Elle réfléchissait beaucoup trop, je n’avais aucune difficulté à le voir. Ce qui se passait dans sa tête à cet instant m’intriguait. La peur aussi était de la partie, sans doute n’était elle pas habitué à ce genre de plan. Il est vrai que j’aurais pu l’inviter à manger dehors mais j’avais déjà beaucoup trop de dettes à rembourser alors je n’aurais pas été capable de lui offrir ce genre de service. Puis je trouvais que cette façon de faire me ressemblait beaucoup plus, devant elle je ne ressentais pas le besoin de jouer mon rôle de gigolo gentleman. Malgré l’hésitation qui se lisait sur son visage je ne deviendrais pas ce type sûr de lui, courtois, polis au possible qui exhibe son porte feuille. Oui, je voulais continuer à être moi-même pour une fois… un garçon simple, qui n’a pas peur de prendre des risques, un peu foufou qui se contente des petits plaisirs de la vie.
    La jeune fille approchait timidement sans même me regarder mais peu m’importait. Seul son sourire était important. Elle était à présent tout près de moi et chuchota un « merci » qui me fit perdre tous mes moyens. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine, mes joues étaient toutes roses… j’avais finalement réussis à lui soutirer un mot positif ! Bien qu’à présent je ne savais plus quoi faire … la seule réponse que je pu lui offrir était un grattage de l’arrière de ma tête avec un sourire plus que gêner.


    « Heum heu … de rien …. »

    Un magnifique sourire éclairait son visage. Mes yeux étaient posés sur elle, détourner le regard était impossible. La voir ainsi me fit sourire tendrement, je me demandais si la cause de cette si belle expression était la nourriture ou si c’était moi qui avait réussis cet exploit. Cette jeune inconnue était décidemment très jolie. Alors qu’elle choisissait son repas, j’entendais des membres de l’établissement discuter. Sans doute n’allaient ils pas tarder alors mieux valait s’en aller rapidement en effaçant les indices. Je jetais un cou d’œil vers l’entrée de la cafétéria en espérant que personne n’entrerait avant de chercher du regard une sortie de secours au cas où nous n’aurions d’autres choix. Depuis que j’avais mis les pieds dans cette pièce c’était bien la première fois que j’avais l’air aussi sérieux. La voix douce de ma camarade attirait de nouveau mon attention.

    « T-Tu te sers ? La cloche v-va bientôt sonner ! »

    Mince ! J’avais aussi oublié cette cloche… bon tant pis de toute façon je n’avais pas faim. Rester ici n’aurait pas été une bonne idée, comment expliquer la nourriture que nous avions qui sortait du magasin qui, lui, n’était pas censé être ouvert. Je refermais la porte, mettait un petit coup de fil de fer pour la refermer à clé puis cacha mon passe partout dans ma botte. Les bruits se rapprochait de nous, je n’étais pas vraiment serein. La peur que je ressentais n’était pas pour moi, mais pour le sort de ma camarade. Une excuse pour la mettre hors de cause ? J’en avais mais des crédibles … ça c’est autre chose. Prenant sa nourriture, je la plaçais dans mes poches avant de reprendre mon sourire que j’avais un peu laissé tomber.

    « T’en fais pas pour moi, pour l’instant mieux vaut cacher ça et aller ailleurs. Puis ça t’évitera la foule. Aller, on fonce. »

    Je lui faisais un petit clin d’œil amical avant de la prendre par la main et de me diriger vers la sortie d’un pas rapide. Le petit souci c’est qu’une fois devant la porte, je réalisais que le personnel était à seulement quelques pas. Il faudrait donc être assez rapide pour ne pas qu’ils puissent voir ce que j’avais dans les poches de mon manteau. D’un pas non chaland nous sortions de la pièce quand une des personnes nous interpella.

    « Qu’est ce que vous faites ici ? Vous devriez être en cours ! »

    Habitué à ce genre de situation, je gardais le plus grand calme.

    « Bien je suis nouveau alors je dois l’avouer, je me suis un peu perdu. Quant à elle, elle a un mot du médecin. Je l’ai croisé alors je voulais lui demander mon chemin, d’ailleurs là nous partions pour notre destination. Je vous laisse, nous sommes un peu pressés. Au revoir ! »

    Je souriais de façon un peu confuse pour faire passer mon semi-mensonge puis partait à la recherche d’un lieu tranquille avec ma jolie compagnie à la main.


Suite : http://lyceetsubasa.forumpro.fr/t4375-le-toit#115871
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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Mar 21 Aoû - 10:27

La cafétéria. Endroit, le plus banal qu’il soit pour un lycéen afin de prendre son petit dej’ ou bien un casse dalle à peu près potable sans que ça tourne à la bouche d’égouts. Encore fallait-il que le cuisinier aux fourneaux fasse quelque chose de potable parce que sinon on pouvait dire adieu à son gosier ou pire son estomac en allant dire bonjour aux toilettes. Bonjours la cuvette et adieu le repas des enfers ! Mais à vrai dire, Shinjiro s’en fichait totalement sur le coup, car il n’en avait pas l’air, mais il savait ses débrouiller avec ses deux mains pour cuisiner des petits trucs par-ci par-là. On a beau vivre avec des parents riches, mais il faut aussi savoir se débrouiller surtout quand on part faire des excursions avec son club lors de tournois ou sorties. Bref ce midi notre cher gars aux cheveux bleus avait décidé de poser ses fesses pour la première fois à la cafétéria avec son panier repas et une revue dont il avait le secret. Le genre de revues dont il n’avait pas honte et qui était à son sens très instructive sur les domaines anatomiques de l’être humain. Bien sûr, il avait aussi son grand livre de mathématiques pour réviser un temps soi peu ses cours, ne voulant toujours pas montrer son côté intelligent et sérieux, mais il lisait sur sa chaise en piochant de ses baguettes ses makis faits par sa main la revue de mangas hentaï. Lui n’allait jamais sur les mangas pornographiques où la femme était traitée comme un vulgaire objet, je vous l’ai dit, il fallait que ce soit in-stru-ctif sinon il le brûlait de suite et Vade Retro Satanas ! On en parlait plus.

Alors que lui était tranquillement dans son petit monde maintenant en train d’écouter avec son casque mp3 ses groupes de J-Rock préférés, des filles le regardèrent faire en roulant des yeux. Des lycéennes prudes et pas du tout à son goût comme d’habitude. Il ne savait pas pourquoi ce genre de filles qui se prenaient déjà pour des femmes mûres ne l’attiraient pas. C’était sans doute comme deux aimants de même polarité qui se repoussent, on peut prendre la comparaison comme ça. Sauf que Shinji ne s’intéressait pas du tout à elles en ce moment, mais plutôt à une chose qui attirait vachement sa curiosité. Deux jumeaux venaient d’entrer dans la cafet’ et s’installaient pas loin de lui. Il balança sa chaise en arrière pour mieux les observer avant de la faire pivoter, les regardant en mangeant une pincée de gingembre confit pour digérer un peu son repas. C’est là que notre cher bleu se dit que pour se faire des amis, lui qui était arrivé il n’y a pas si longtemps, ce serait une bonne idée. Il se leva, lâchant ses baguettes pour se mettre entre eux et les épauler avec la plus grande des convivialités. Un doux sourire amical apparut sur les lèvres de Shinjiro qui se mit alors à les aborder avec son humour quotidien et sa bonne humeur :

« Wouah ! Je n’avais jamais rencontré des jumeaux aussi bien assortis ! Désolé si je vous paraît un peu contact, mais je vous rassure, je fais pas dans le yaoï. Aucun homme ne touche mes fesses et je ne touche pas les siennes. En tout cas ravi de vous rencontrer, je ne sais pas pourquoi, mais vous avez l’air sympathiques. »

Shinjiro repartit de suite comme une flèche à sa table pour récupérer son panier repas et s’installer alors à la table des jumeaux, face à eux, les jambes croisées sur le bois de la table. Il prit à nouveau ses baguettes en les faisant tourner sur elles mêmes puis il chopa un sushi à la crevette qu’il mâcha lentement en continuant de les observer avec le même sourire. Il leva ses baguettes au plafond et fit un clin d’œil malicieux :

« Hello donc je suis Shinjiro Nakamura, tout nouveau tout frais dans votre lycée. And you ? Do you want to Schweppes ? Just me and you ? Nan je dec. Et puis j’ai dit pas de yaoï. Tch … Mauvais esprit que je suis. »
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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Ven 24 Aoû - 10:02

Les jumeaux commençaient à avoir leur ventre qui criait famine. Ils décidèrent d’aller à la cafétéria pour se rassasier. D’habitude, ils mangeaient toujours les repas de la cafétéria mais il faut avouer qu’ils ne sont pas tout le temps très bons. Alors leur mère avait décidé de leur faire un bento à chacun. Elle était assez bonne cuisinière car avec l’auberge elle cuisinait régulièrement, et les clients ne se plaignaient pas de la cuisine.

Arrivés dans la cafétéria, ils jetèrent un coup d’œil aux alentours pour trouver une table de libre. Quand ils remarquèrent qu’il y avait une table pas loin d’un garçon aux cheveux bleus. Les jumeaux s’assirent à côté, ils s’installèrent tranquillement et défirent leur bento soigneusement préparé par leur mère. Ils attrapèrent leur verre et commencèrent à boire en même temps. Lorsque soudain quelqu’un se plaça entre eux en les épaulant et leur dit :

« Wouah ! Je n’avais jamais rencontré des jumeaux aussi bien assortis !... »

A ce moment-là, les jumeaux, qui étaient en train de boire, crachèrent d’un coup comme s’ils s’étouffaient. Ils se retournèrent immédiatement vers la personne. Ils n’avaient pas eu le temps d’entendre la fin de la phrase.

« Pardon ?! », s’exclamèrent les jumeaux en même temps.

La personne retourna rapidement à sa table pour récupérer son panier repas afin de s’incruster à la table des jumeaux. C’était le garçon aux cheveux bleus qu’ils avaient remarqué en entrant dans la cafet’, il s’assit en face des jumeaux. Ils attrapèrent leurs baguettes et commencèrent à manger le délicieux bento de leur mère. Naoya attrapa un maki au saumon et au concombre et Kazuya chopa un sashimi au saumon. Le jeune homme les observait avec un doux sourire amical tout en mangeant. Quand il leva ses baguettes et fit un clin d’œil. Le garçon aux cheveux bleus venait de se présenter. Il s’appelait Shinjiro Nakamura, il était nouveau. Il voulait sûrement se faire des amis. C’était au tour des jumeaux de se présenter :

-Moi c’est Kazuya Kuraki ! Et toi, tu as le sens de l’humour non ?
-Et moi c’est Naoya ! Kuraki bien sûr !
-Donc comme ça t’es nouveau…
-…Si tu veux après on peut te faire un peu visiter ou t’expliquer quelques trucs, proposa Naoya.
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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Ven 24 Aoû - 18:33

Naoya et Kazuya. Ayé ! Shinjiro venait de se trouver des comparses masculins qui semblaient encore choqués par ses réactions exubérantes et pourtant d’un naturel à scier fort le parquet. Et puis chacun avait l’air d’avoir sa personnalité et son caractère malgré qu’ils soient jumeaux. Cela fit sourire le jeune homme qui avait encore ses baguettes en bouche après avoir gobé un bout de son omelette roulée. Il posa un regard sur leur panier repas avec curiosité, laissant ses yeux bleus couler sur les makis et sashimis finement coupés et bien enroulés dans leurs feuilles de nori. Pas de toute, il n’y avait qu’un mère pour faire ça enfin une mère normalement constituée niveau mental. Car de ce niveau là, celle du bleu n’était pas franchement forte pour faire de la nourriture de qualité. Si on veut éviter de brûler la cuisine, il valait mieux. Shinjiro se mit à soupirer en pensant à ça, à cette mère qui avait prit ses aises dans la vie luxueuse donnée par son pauvre père qu’il connaissait à peine. Il devait lui aussi fuir cette femme assez space dans le fond et retrouver une amante quelques fois mais il s’en fichait. Chacun sa vie après tout. Il se mit à siffler en voyant les décorations et la présentation du panier repas en buvant un peu de sa sauce soja salée mélangée à son wasabi. Une habitude pour rendre moins fort le goût. Il se mit à dire avec son air détaché et un brin charmeur :

« Je vois que vos estomacs sont entre de bonnes mains en tout Nao et Kazu. Je peux vous appeler comme ça ? Parce que sinon dites le. Ouais j’ai un certains sens de l’humour, mais il plait pas à tout le monde. Mais avant … »

Shinjiro se redressa et se pencha vers eux en les regardant droit dans les yeux, les baguettes d’abord pointées sur Naoya. Il allait s’amuser à un peu les débusquer, non pas par amusement mais pour mettre les choses au clair entre eux et établir sans doute un début de relation amicale. Shinji reprit de sa voix fluette la parole :

« Donc toi Nao, tu es celui qui est un peu celui avec un fort caractère et ne se laissant pas marcher sur les pieds tandis que Kazu est celui qui est bien plus posé et calme, je me trompe ? Parce que si c’est faux en tout cas c’est ce que vous faites ressortir. Après tout je suis pas madame Irma. »

Le jeune homme se remit bien calé dans sa chaise et finit son omelette avant de se lever de sa chaise et pivoter avec souplesse vers la cafétéria et demander dans la foule en folie de lycéens trois mochi au chocolat. Ses boules pâte de coco au cœur chocolat en main, il en passa un à chacun des jumeaux avec un grand sourire puis dit en haussant les épaules. Sa voix tonna encore alors qu’il partait vers une jeune lycéenne qui avait besoin d’aide avec son mochi encore glacé entre les dents :

« C’est le cadeau de remerciement que je vous offre avant qu’on parte faire une randonnée. Mais avant … »

Shinjiro avança vers une jeune fille qui devait ramener des verres d’eau remplis mais elle en portait plus qu’elle ne le devait et personne de sa table ne venait l’aider. Le bleu en attrapa comme il pouvait et il aida la fille à rejoindre sa table en lui disant de ne pas se laisser faire. La lycéenne semblait sous le charme de notre cher ami mais arrivés tout deux à la table, Shinjiro fit une remarque aux « copines » que les jumeaux ne pouvaient pas entendre mais ils purent voir la claque monumentale que se reçut le jeune homme. Celui-ci se frotta la joue avec en main le reste de son dessert puis se rassit en l’engloutissant an face des jumeaux, sa joue droite rougie tout en gardant son expression naturelle et un léger clin d’oeil :

« Prenez tout votre temps hein. Rien ne presse. »
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MessageSujet: Re: La Cafétéria   Sam 25 Aoû - 12:59

Naoya et Kazuya mangeaient tranquillement quand ils virent Shinjiro sourire, pour quelle raison ? Ils ne le savaient pas. Nao engloutit un california roll au thon. Kazu remarqua que le jeune homme aux cheveux bleus était en quelque sorte en train de baver sur leur bento. Quand il leur dit que leur estomac était entre de bonnes mains en les appelants « Nao » et « Kazu ».

-Ah nos bentos ! C’est notre mère qui les a faits. Nos parents tiennent une auberge familiale donc notre mère cuisine régulièrement et jusqu’à présent les clients ne se sont jamais plaints, expliqua Naoya.
-Oui tu peux nous appeler comme ça. Cela ne nous pose pas de problème, hein nii-chan ?
-Bien sûr ! Et nous, on aime bien ton sens de l’humour.

Les jumeaux regardèrent Shinjiro en souriant comme pour le mettre à l’aise, même s’il a déjà l’air d’être à son aise. Kazuya attrapa un sushi au hasard, juste avant de le manger il vit que c’était un sushi à la crevette.

« Ah de la crevette ! Tiens Nao. », dit Kazuya en tendant ses baguettes avec le sushi au bout à son frère.

Naoya mangea le sushi à la crevette de son frère. Quand Shinjiro pointa ses baguettes sur lui et expliqua que d’après lui, Naoya avait un fort caractère et ne se laissait pas marcher sur les pieds. Tandis que Kazuya était plus calme et plus posé. Ainsi Nao lui répondit :

« C’est l’inverse. Je suis plus calme que Kazu. Mais qu’est-ce qui t’as fait dire ça Shinji ? On peut t’appeler comme ça, parce que sinon dis-le nous. »

Les jumeaux virent Shinjiro se calait dans sa chaise puis se retournait vers la cafétéria et demander trois mochi au chocolat. Quand il eut les trois boules en mains, il leur en donna une à chacun avec un grand sourire. Il leur dit que c’était le cadeau de remerciement avant de partir faire une randonnée. Naoya et Kazuya ne comprenaient pas vraiment l’histoire de la randonnée. Ils virent le jeune homme partir pour aider une jeune fille qui semblait en difficulté. Puis ils observèrent Shinjiro qui allait voir les « copines » de la fille qu’il venait d’aider, il leur parlait mais les jumeaux n’entendaient pas ce qu’il disait. Quand ils virent Shinjiro se ramassait une gifle monumentale. Ils regardaient le jeune homme aux cheveux bleus revenir à leur table en se frottant la joue droite qui était un peu rouge. Il engloutit la fin de son gâteau et leur dit de ne pas se presser. Les jumeaux un peu curieux lui demandèrent :

-C’est quoi cette histoire de randonnée ?
, demanda Naoya.
-Qu’est-ce que tu as dit à ces filles pour qu’elles te foutent une baffe pareille ?, demanda Kazuya.
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