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 Centre commercial : le bar

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MessageSujet: Centre commercial : le bar   Sam 5 Nov - 14:39

Et me voilà qui me réveille en triple vitesse pour embaucher à 9h et mon réveil n'a pas sonné. Oui il est 8h30. Donc une douche rapide, je me prépare tout aussi rapidement, mais soigneusement pour ne pas faire ridicule. En sortant de ma chambre de dortoir, je regardais le ciel avec un air détaché. Il faisait beau et alors ? Rien de bien joyeux. C'était comme d'habitude. Il allait faire beau puis dans quelques heures, ça allait être le déluge. Je ne vois pas en quoi je devais sauter de joie. Du banal à grande échelle, ce n'est pas grisant. Ce qui allait l'être, c'était de travailler dans le dos de mon père. Son argent je le brûlait ou le donnait à de pauvres erres à chaque fois que je recevais ses lettres. Je n'avais pas besoin de sa pitié arrangée pour m'en sortir. Je faisais cinq petits boulots dont celui d'acteur dans un théâtre. On me payait bien, mais je voulait aussi faire attention à un autre budget. Le budget essence de ma moto. Oui, je sais, je suis en moto. Mais c'est bien plus pratique que de marcher ou d'avoir une voiture. Je l'avais achetée en arrivant ici et retapée. Cette harley Davidson était redevenue un petit bijou en quelques jours d'entretien. Oui je suis débrouillard, j'avais appris à m'en sortir sans mon père bourrin et fortuné. Vivre avec sa tante quelques mois, ça change une vie aussi. Je la mettais en route et partais du lycée, bercé par le vent durant ma traversée de la ville. Les passants défilaient devant moi, les bruits des klaxons me semblaient distants. Je n'étais qu'avec ma moto, mes pensées et mon blouson de cuir.

J'arrivais enfin devant le centre commercial. Je mettais mes antivols spéciaux sur ma moto et m'engouffrais dans la foule. Me voilà devant le bar. 9h pile. Le gérant me tapa à l'épaule me disant que j'étais ponctuel et qu'il appréciait ça. Un bon point pour moi. J'enfilais ma tenue de serveur et partais commencer mon service. Je ne voyais pas le temps passer. Il y avait beaucoup de commandes. Passer entre les gens avec un plateau de dix verres, prendre les commandes et les hurler si il le fallait, calmer les clients impatients, ... que de travail. C'est là que je vis entrer une personne que je ne connaissais que trop bien. Je manquais de tomber par terre et mes autres collègues avec qui j'avais pu sympathiser me taquinèrent. Je me penchais vers cette personne :

"Bienvenue aux bar des trois mages. Je vais vous faire assoir dans un coin tranquille et non fumeur de préférence. Qu'en dites-vous ?"
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Sam 5 Nov - 15:50

Améthyste se réveilla dans son lit, naturellement, les draps en satin lui caressèrent le corps et sa nuisette en dentelle dessinait parfaitement ses formes. Que voila une magnifique journée pensa t’elle. Une journée idéale pour oublier ce Casanova de la veille…Raaaaa rien que de repensait à lui elle en était toute retournée ! Comment avait il osé lui parler sur ce ton ! Non mais sans rire !
Enfin bref *reste calme Amé, c’est le matin et Dieu soit loué tu ne le verras pas parce qu’on est samedi !* elle se leva donc et traina vers la porte de sa chambre. Dans le couloir elle examina son reflet dans le miroir. Elle avait une mine radieuse comme tous les autres jours. Elle descendit ensuite les escaliers menant au rez-de-chaussée pour ensuite s’engouffrer dans la cuisine se préparer un bon thé dont elle seule avait le secret. Pas question de boire quelque chose d’aussi bourru que le café !

Améthyste regarda autour d’elle, assise à sa table de cuisine, tout en appréciant son thé. Elle soupira un peu en trouvant la maison étrangement vide. Elle se sentait seule…Elle n’avait rien qui pouvait la divertir. Sora lui manquait… Une fois le thé fini elle posa la tasse dans l’évier et décida qu’elle ferait venir Sora au Japon. Impossible de passé du temps sans lui !
Après avoir eu cette brillante idée elle remonta à l’étage, elle se renseigna sur l’heure. 11h08. Bon il était temps de prendre une douche. Elle alluma sa chaine Hi-fi puis opta ce matin pour mettre un cd de Michael Jackson. Billie Jean secoua toute la maison et la jeune femme trouva vite le sourire. Elle entra sous la douche et en sortie que 20 min après. Le cd avait déjà tourné depuis un moment et lorsqu’elle coupa l’eau elle reconnu le rythme enivrant de Smooth Criminal. Avec toute la bonne volonté du monde elle ne parvint pas à s’empêcher de danser tout en enfilant son jean. Malheureusement sa maladresse habituelle eue raison d’elle. Et oui Améthyste ne savait pas faire deux choses à la fois, s’habiller et danser. Donc forcément on connaît la suite. BAM ! Elle se ramassa parterre dans un magnifique fracas, les quatre fers à l’air. *Aie euh* Elle reprit ses esprits et se remit sur ses jambes. Elle alla chercher son soutient gorge dans la chambre et le referma autour de son corps. Ensuite elle passa son petit t-shirt par-dessus ses épaules et elle se regarda dans la vite. Magnifique se dit elle. Elle retourna dans la salle de bain. 11h45. C’était maintenant l’heure de se coiffer et de se maquiller. Pour cela elle avait besoin de concentration, évitons de se planter un crayon dans l’œil hein. I’II be there était donc la chanson adapté pour faire cela. Son maquillage elle le fit simple mais classe. Il était naturel mais brillait à la lumière pour mettre en valeur son joli visage rond et ses yeux d’un rose sans pareil. En ce qui concerne ses cheveux un coup de brosse et sa barrette préférée pour soutenir ses cheveux tombant devant ses yeux suffirent. Pour finir elle retourna dans sa chambre pour enfiler ses bottines à talons et pour prendre son sac. A ce moment là le dernier couplet de la chanson de Dirty Diana se fit entendre et elle sourit en le chantant mentalement *Diana walked up to me, She said I'm all yours tonight, At that I ran to the phone, Sayin' baby I'm alright, I said but unlock the door. Because I forgot the key. She said he's not coming back, Because he's slepping with me* elle se leva ensuite pour se regarder dans la glace. Elle tourna sur elle même se trouvant diablement sexy. Elle prit son sac et éteignit tout derrière elle. Elle ferma la porte et alla attendre le bus pour aller au centre commercial. Elle n’avait pas l’âge de conduire et pour ce qui est des motos et autre deux roues…Mieux vaut pas en parler….

12h16 elle était enfin arrivée à destination. Elle marcha dans tout le centre s’arrêtant de temps en temps pour faire quelque emplette. C’est donc à 13h pile qu’elle passa devant le bar, les bras complètement enseveli sous des montagnes de sac. Elle jeta un rapide coup d’œil à l’intérieur et continua son chemin quand tout à coup ! *Tiens tiens…* Elle fit marche arrière et reconnu son allemand préféré. Un sourire narquois s’afficha sur son visage et elle entra dans le bar même si elle savait qu’elle n’avait rien à y faire.
Ce qu’elle espérait se produisit, il la remarqua dès son arrivé, comme tout le monde d’ailleurs, et manqua d’aller embrasser le parterre. Elle haussa un sourcil provocateur et lui sourit avec un air de satisfaction. Dès qu’il s’approcha d’elle elle lui dit.

« Je comprend mieux ce que tu avais de si important à faire. Dis moi ce n’est pas trop fatiguant de faire la plonge ? »

Sa remarque était basse et méchante, elle le savait mais elle était tellement remonté contre lui qu’elle ne s’en était même pas rendu compte. Puis avec ses airs de…Et son sourire si…Et ce regard tellement…RAAAAAA qu’il aille bruler en enfer lui et son corps si parfait ! Elle fini par s’assoir à une table réservé aux non fumeur. Pas question que la fumer vienne se mêler à son délicieux parfum au chocolat. Elle adorait ce parfum et ne le changeait jamais. Elle regarda leurs carte et demanda, vu l’heure, un simple soda. De toute façon elle ne comptait pas s’éterniser c’était bientôt l’heure de manger.
Après plusieurs minutes elle se demanda si sa remarque lui avait déplu ou pas…C’est sur qu’elle devait surement ressemblait à une gosse de riche qui prenait tout le monde de haut. Elle n’était pas comme ca, et elle ne savait pas pourquoi elle avait réagit comme ca. Lorsqu’il revint avec son verre il le posa sur la table et commença à partir sans un mot. Elle lui attrapa la main et une drôle de sensation se forma *Maman dit toujours qu’on reconnait la personne faite pour nous rien qu’en lui touchant la main…* elle secoua la tête à cette pensée, c’était ridicule elle ne le connaissait même pas ! Quoi qu’il en soit elle lui prit la main et lui dit, avec de la tristesse dans la voix :

« Excuse-moi pour tout à l’heure. Je ne le pensais pas, j’espère que tu ne m’en veux pas »

Elle lui sourit tristement et plongea son regard dans le sien, il avait les yeux or et elle avait les yeux rose, n’était ce pas…Fascinant ? Est-ce à cause de sa couleur unique d’yeux qu’elle trouva que son regard avait quelque chose d’envoutant où il y avait plus que ca ?
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Dim 6 Nov - 21:21

Et voilà que Mademoiselle Améthyste Parker me piquait une crise de mégalomanie. Impressionnant. Un caractère de chien tout en puissance. Aujourd'hui ce caractère ne me semblait pas du tout amusant. J'étais vraiment pris par le travail et cela me fatiguait un peu. Je pris une grande inspiration et regardais le plafond pour repartir après l'avoir placée à sa table. Je revenais avec sa commande, ne lui accordant pas le moindre regard, étant plus prit par le travail que par ses caprices et manières de filles de riche. Je ne m'étais pourtant jamais senti aussi puissant malgré mon statut et je n'en faisais pas profiter mon entourage comme cette demoiselle savait le faire.

Elle voulait un simple soda, très bien, le voici son beau soda. Je le posais sur la table et repartais aussi sec. Je sentis sa main prendre la mienne et une drôle de sensation traversa mon corps allant de mes pieds à ma tête. La même chose que lorsque j'avais touché Agniessa. Oui une sensation froide qui vous pique de partout. Elle s'excusa de son comportement, me regardant de ses yeux tristes. Ses iris roses étaient vraiment belles. On pouvait y voir quelques pics de roses plus pâles se perdre dans cette mer colorée. Je la regardais cependant avec mon air impassible. Mais malgré tout, je soupirais et m'asseyais à sa table, faisant un signe à un des serveurs qui acquiesça en rigolant. Je la fixais, ne détachant pas mon regard du sien. Elle changeait rapidement de comportement. Mais elle ne connaissait pas encore ma face cachée. Celle du torturé sanguinaire, maltraité durant toute son enfance. Elle avait eu une enfance heureuse à en croire son caractère. Nous étions alors opposés par ce parcours de vie. J'allais devoir lui faire comprendre que mon taux de patience avec elle était à la limite de se briser :

"Chère Améthyste Parker : sachez que je suis resté gentil avec vous au lycée. Continuez à m'agresser ainsi et je vous jure que vous verrez autre chose que la personne que je suis en ce moment. Je suis plutôt du genre à garder mon calme, mais n'abusez pas de ça. Mais passons à un autre sujet. Vous êtes venue faire vos courses ici ? J'espère que vous avez trouvé votre bonheur. Je ne connais que ce bar. Je ne connais rien du reste du centre. Je préfère les ambiances de rues commerçantes. Ici, c'est étouffant. Qu'en dites-vous ?"

Aborder la conversation et rester calme. La regarder gentiment une dernière fois et après l'ignorer si ça redégénérait. Oui il fallait que je fasse comme cela ou j'allais vraiment devenir psychotique.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Lun 7 Nov - 21:19

Bon sur ce coup là Amé avait vraiment gaffé. Elle ne sait pas pourquoi elle se comportait comme ca avec lui. Il lui plaisait elle agissait comme une idiote.
Améthyste s’enfonça sur sa chaise et boit son Coca à la paille. Elle regarda le liquide dans le verre en étant distraite. Elle fit tourner les glaçons, le regard perdu dans le vide. L’étudiante se demandait s’il la détestait. S’il pensait que ce n’était qu’une petite fille riche. Ce n’était pas ce qu’elle était. Enfin si elle était riche, plus ou moins mais ce n’était pas l’image qu’elle voulait laisser paraitre sans compter que sa mère lui avait toujours apprit la valeur de l’argent ! Contre toute attente Dario s’assit en face d’elle et un sourire illumina le visage de la jeune grecque. Comme toujours à chaque fois qu’elle souriant trop vite avec lui, son sourire s’effaça aussi vite qu’il était arrivé.


"Chère Améthyste Parker : sachez que je suis resté gentil avec vous au lycée. Continuez à m'agresser ainsi et je vous jure que vous verrez autre chose que la personne que je suis en ce moment. Je suis plutôt du genre à garder mon calme, mais n'abusez pas de ça. Mais passons à un autre sujet. Vous êtes venue faire vos courses ici ? J'espère que vous avez trouvé votre bonheur. Je ne connais que ce bar. Je ne connais rien du reste du centre. Je préfère les ambiances de rues commerçantes. Ici, c'est étouffant. Qu'en dites-vous ?

Bon d’accord…Elle ne s’attendait pas à ca. Ce Casanova avait vraiment de la chance qu’il lui plaisait parce qu’elle ne l’aurait jamais laissé lui parler comme ca autrement. Mais bon…Après ce qu’elle lui avait dit elle pouvait comprendre qu’il soit remonté. Elle ravala ses paroles pour ne pas se laisser emporter. Elle le regarda et essaya de sourire.

« Oui c’est vrai que c’est étouffant ici. Mais je trouve mes boutiques de vêtements préféré. Et toi ? Pourquoi tu aimes les rues marchandes ? Au fait tu prend ta pause à quelle heure ? »

C’est qu’elle commençait à avoir faim la miss et si elle restait ici sans manger son ventre allait faire un bruit moins charment…Elle aurait aimé continuer cette conversation autour d’une bonne assiette de frites. Elle ne savait pas pourquoi elle avait envie de manger des frites. Elle regarda sa montre. 13h20. Bhein c’est normal qu’elle ait faim ! Elle regarda Dario en attendant sa réponse.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Jeu 10 Nov - 21:38

Pourquoi j'aime les rues marchandes ? J'allais lui répondre de suite avec une de mes pages de roman, digne de Dario Wuiss. Je lui fis un petit sourire en coin et la regardais jeter ses yeux sur sa montre. Elle ne manquait pas de culot. J'arrêtais le travail spécialement pour elle, et elle osait en plus regarder l'heure passer. Je n'avais envie que d'une seule chose : retourner travailler pour oublier son manque de délicatesse. Même Estelle ma meilleure amie n'osait pas faire ça par gestes. Elle le disait haut et clair lorsqu'elle s'ennuyait ou avait un problème. Cette géante "affreuse" doublée d'une montagne de muscles qui quand même restent sexy à souhait, je la connais depuis près de dix ans. Rencontrée autour d'une compétition de karaté, elle m'avait frappée alors que je devenais fou en pleine salle de combat. La bataille avait été rude, malgré notre écart de deux ans, mais ce fut finalement sa vitesse qui me prit de court. Je me remémorais notre promesse : "un jour nous vaincrons nos peurs." Ma peur engendrée par mon propre reflet, celui du fils d'un père alcoolique et sadique. Je dis alors à Améthyste avec une voix douce et mielleuse :

"Cela me plairait de vous décrire tout cela, mademoiselle Parker. Disons qu'ici les gens s'entrechoquent et s'invectivent à la recherche de choses qui n'ont pas vraiment d'importance. Dans les marchés, on sent au moins cette joie qui se dégage. Les enfants jouent à toucher les légumes et fruits, à sentir les fromages, à regarder les abeilles des apiculteurs dans des ruches aménagées. Les commerçants font preuve de joie et discutent avec leurs clients, font à qui dira le plus fort ses prix aux gens. Je sais que pour un garçon de bonne famille avoir des goûts aussi bas, comme vous semblez me prendre de haut, mademoiselle Parker. J'ai appris à être simple et à vivre pleinement sans avoir besoin de l'aide de mes parents. Si cela ne vous plaît pas ou vous énerve, je vous prie de vite rentrer chez vous avec vos sacs."

Je me levais un peu de ma chaise et la regardais, encore assise, avec des yeux brillant de malice :

"Sinon je vous propose de manger ici et d'attendre la fin de mon service de la matinée autour d'un bon plat chaud, qu'en dites-vous ?"

Lui faire la morale ne ferait que dégager devant moi un nouveau pan de sa beauté. Je jouais vraiment risqué après lui avoir parlé de la sorte, mais si au moins elle était conciliante et un tant soi peu compatissante et patiente, c'était gagné. Si jamais une fille n'est pas compréhensive avec vous, ce ne sera qu'une occasion de nuit, rien de plus. Je savais qu'elle pouvait l'être au fond d'elle. Je lui baisais la main comme forme d'encouragement à ma proposition, sentant les regards des clients se poser sur nous. Imaginez un fils de famille habillé en serveur et une fille de même caste, habillée comme il le fallait, se faire du charme. Rien de plus atypique. Je fis un petit sourire triste mêlé à de la malice à Améthyste. Allais-je recevoir une claque, ou allait-elle comprendre ma leçon de morale ?
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Sam 12 Nov - 14:25

Le ventre de la jeune grecque commençait à gargouiller. C’est pour cela qu’elle regarda l’heure. Elle voulait voir si c’était bien l’heure de manger ou si le trac de parlé à l’Apollon lui avait noué les entrailles. Bien qu’elle paraissait sure d’elle il n’empêche que le jeune homme l’intimidé. Lui plus que personne d’autre sur cette planète parvenait à la cerné. Il savait lui parler, il savait comment la prendre… A cette allusion la jeune femme rougit, car effectivement il savait comment la prendre. Elle se remémora la douceur des lèvres du jeune homme sur sa main. Son parfum sucré et la chaleur de son corps quand il s’était approché d’elle… Elle rougit d’avantage et secoua la tête pour écarter toute sorte de malaise sur son visage. Elle l’écouta attentivement, buvant presque chacune de ses paroles. Mais comme toujours, à chaque fois que l’allemand ouvrait la bouche c’était pour au final la mettre hors d’elle ! Il avait le chic pour l’énerver comme pas possible et l’étudiante était persuadée qu’il le faisait exprès !

"Cela me plairait de vous décrire tout cela, mademoiselle Parker. Disons qu'ici les gens s'entrechoquent et s'invectivent à la recherche de choses qui n'ont pas vraiment d'importance. Dans les marchés, on sent au moins cette joie qui se dégage. Les enfants jouent à toucher les légumes et fruits, à sentir les fromages, à regarder les abeilles des apiculteurs dans des ruches aménagées. Les commerçants font preuve de joie et discutent avec leurs clients, font à qui dira le plus fort ses prix aux gens. Je sais que pour un garçon de bonne famille avoir des goûts aussi bas, comme vous semblez me prendre de haut, mademoiselle Parker. J'ai appris à être simple et à vivre pleinement sans avoir besoin de l'aide de mes parents. Si cela ne vous plaît pas ou vous énerve, je vous prie de vite rentrer chez vous avec vos sacs."

La demoiselle se leva, les sourcils froncés. Pour qui se prenait-il ! Elle préférait les centres commerciaux et alors ? Elle n’avait pas dit que l’odeur des fruits frais, le poisson tout juste pêché etc ne l’intéressait pas. Au contraire elle adorait se balader entre chaque étalage. Dire bonjour à tout ceux qui l’entoure et marchait sous les rayons brulant du soleil…Mais tout cela elle n’avait pas à lui dire. Puisqu’il la croyait descendu de son château alors elle allait jouer le jeu jusqu’au bout ! Elle le regarda intensément.

« Sachez, monsieur Wuiss, que la seule personne qui prend les gens de haut ici c’est vous ! Ne me faite pas croire que vous vous sentez comme tout le monde alors que vous avez grandit dans le luxe et la richesse. N’essayez pas de vous faire passer pour quelqu’un que vous n’êtes pas en me disant que vous filez le parfait bonheur à travailler dans un bar ! Alors certes moi je vis au détriment de mes parents. Oui je viens ici pour m’acheter des montagnes d’habits dont la plupart ne connaîtra jamais la douceur de mon corps. Mais c’est ce que je suis monsieur Dario. Je suis une gamine capricieuse qui attend que tout lui soit servit sur un plateau d’argent. Je sais ce que je suis…Et vous ? »

Une fois toute sa colère déversée sur le jeune allemand, Améthyste s’assit sur sa chaise. Le dos droit, la tête haute et le regard vif. Elle était vraiment remontée mais elle essaya de recouvrer une voix neutre et aimable.

« Maintenant veuillez avoir la gentillesse de m’apporter une assiette de frite avec un steak haché. Saignant si possible. »

S’il y avait bien une chose que l’étudiante détestait c’était qu’on lui fasse la morale. Elle était d’une extrême sensibilité et dès qu’on lui reprochait quelque chose elle fondait en larme. Or là elle ne voulu pas céder aux sanglots. Elle s’était concentrée de toutes ses forces pour paraitre forte. Au fond d’elle elle pleurait, elle se vidait de toute ses larmes qui aurait du couler sur ses joues. Elle secoua ses cheveux car elle savait qu’elle avait bien fait. Elle se demanda brièvement si toute ses chances envers le jeune homme lui avait glissé entre les mains… Son cœur se serra et une nouvelle vague de sanglot l’envahi de l’intérieur. Dario avait beau l’énerver au point qu’elle souhaiterait l’étrangler mais il était le seul avec qui elle souhaitait passer du temps. Oui elle avait connu la compagnie physique de plusieurs hommes mais ce n’était pas ce qu’elle recherchait avec lui…Avec ce Casanova passer du temps à discuter, à se disputer ou simplement à se regardait valait toute les parties de jambes en l’air du monde. Elle le regarda et lui dit :

« Je…Je serais ravie d’attendre la fin de votre service…Si…Si vous me le permettez… »

Une forme de tristesse se forma dans son regard et dans sa voix. Elle ne savait pas si il allait la repousser ou non. Elle serra son verre de toutes ses forces en attendant la réponse. Elle n’entendit pas le verre craquer. Se fissurer. Puis enfin se briser dans sa main.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Sam 12 Nov - 16:56

Je sentais bien qu'elle voulait craquer. Mais elle n'osait pas le faire devant moi. Grand bien lui en fasse. Elle vivait sur le dos de ses parents ? Quelle idiotie d'oser ce comparer à moi et de me rabaisser. J'avais appris à être aussi modeste qu'un simple ouvrier d'usine. Tout ce que j'avais acquis en arrivant ici il y a de cela un an, je l'avais gagné par mon travail, par les petits boulots plus ou moins humiliants que j'avais dû faire. Et elle osait essayer de se comparer à moi et à son grand train de vie ? J'aurai voulu la voir recouverte d'huile de moteur, pendant qu'elle revissait une jointure de voiture. Je soupirais à sa tentative de justification, mais je n'en avais vraiment pas cure. Et le pire, ce fut quand elle reposa ses petites fesses sur la chaise en me demandant de lui apporter un plat. Je m'inclinais, lui faisant signe de mon approbation et partais avec la note en direction des cuisines. Deux des serveurs me tombèrent sur le dos et me dirent d'être moins agressif avec une fille. Que c'était de petites créatures fragiles et sans défense. Je riais jaune en entendant leurs dires. Améthyste Parker ? Sans défense ? Sa plus grande défense pour moi en cet instant était son arrogance avérée qui me vexait au plus haut point. Je prenais le plat d'une main et de l'autre une serviette.

Quand je revins vers elle avec une expression neutre et détachée, je vis son verre de soda se briser entre ses mains. Le sang coulait de sa petite main avec une abondance moyenne. Je soupirais et regardais le plafond du bar. J'avais réussi à l'énerver. Superbe. Je pris la serviette et enlevait les morceaux de verre qui s'étaient enfoncé dans sa chair. Je m'agenouillais pour avoir une vue de la situation et poussait à nouveau un soupir de tristesse. Je fermais les yeux et allait chercher un peu de désinfectant et des compresses dans l'armoire à pharmacie des toilettes du personnel. Je lui fis un bandage assez serré pour que le sang arrête de couler après lui avoir désinfecté les plaies. Je la regardais lui montrant sa main :

"Êtes-vous droitière ? Car si c'est le cas, pour manger, cela va être dur, Mademoiselle Parker. Je vais vous aider à manger. Et juste une précision. Croyez-vous vraiment que je serais en train de travailler ici si j'avais, comme vous dites, une vie de luxe et de richesse ? J'ai payé pour arriver où j'en suis, mademoiselle Parker. Je suis sûr que vous n'avez jamais touché de la graisse ou bien du sang animal pour pouvoir gagner votre vie. Maintenant ouvrez la bouche que je vous donne votre repas."

Je la regardais avec un air vexé et triste. Comment avait-elle pu croire que je n'étais pas aussi simple qu'elle le pensait ? La richesse ne m'intéressait en rien. Je voulais juste vivre comme chaque homme simple et normal le voulait. Je lui tendais la fourchette à laquelle j'avais piqué quelque frites.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Dim 13 Nov - 10:31

Zut alors là, elle méritait la palme d’or de la plus maladroite au monde. Comment avait elle fait pour s’entailler la main en cassant un verre ?! Le serveur arriva et elle le regarda. Tout était de sa faute !!! C’est lui qui l’avait énervé depuis son arrivée c’est de sa faute ! Bhein oui, il fallait bien un coupable….
Améthyste soupira et le laissa prendre sa main. La jeune femme n’étant pas courageuse elle savait que sa allait faire mal. Lorsque Dario la désinfecta elle grimaça légèrement. Il lui fit un bandage qui stoppa l’écoulement de sang et elle le remercia. Pendant quelque seconde aucun son ne sorti de leurs bouches puis Dario parla le premier.

"Êtes-vous droitière ? Car si c'est le cas, pour manger, cela va être dur, Mademoiselle Parker. Je vais vous aider à manger. Et juste une précision. Croyez-vous vraiment que je serais en train de travailler ici si j'avais, comme vous dites, une vie de luxe et de richesse ? J'ai payé pour arriver où j'en suis, mademoiselle Parker. Je suis sûr que vous n'avez jamais touché de la graisse ou bien du sang animal pour pouvoir gagner votre vie. Maintenant ouvrez la bouche que je vous donne votre repas."

Elle l’écouta attentivement et soupira une nouvelle fois. Elle récupéra sa main et essaya de manger toute seule en vain. Elle poussa un autre soupire plus d’exaspération cette fois.

« Je n’ai pas dit que votre vie personnelle avait était facile monsieur Wuiss, je dis juste que cela ce fois comme le nez au milieu de la figure que vous venez d’une famille aux revenus plus que suffisant. Cela ce vois à votre manière de parler, d’agir, de faire… Libre à vous de renier votre fortune pou gagner votre vie qu’un le fait un honnête ouvrier mais ne venait pas me reprocher de ne pas en faire autant. Certes moi je ne sais rien faire de mes dix doigts et je le regrette mais est-ce un crime de profiter de l’argent que l’on vous lègue ? Je ne crois pas monsieur Wuiss. »


Cette fois c’est officiel, elle le déteste. Elle but bruyamment son soda quand son ventre commença à gargouiller. Elle n’avait pas le choix…Elle ouvrit la bouche pour que Dario lui donne à manger. Elle ne le regarda pas et fronça les sourcils. Quel mal il y avait il à ne pas travailler. Si lui préférait gagner sa vie tant mieux. C’était quelque chose d’admirable. Mais pourquoi est ce qu’il la regardait comme une petite fille riche juste parce qu’elle n’avait jamais réparé une voiture ou saigné un cochon… A nouveau elle soupira. Elle était fatiguée elle voulait rentrer chez elle. Décidément ce n’était pas aujourd’hui qu’elle passerait ca magnifique journée. Elle regarda l’allemand et la tristesse et la déception devait se lire dans ses yeux. Elle mangea en silence attendant que le repas se termine.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Mer 16 Nov - 17:17

Sa réaction lorsque je désinfectais sa main était tout bonnement assez exagérée. Mais son expression de douleur montrait ses yeux sous une nouvelle facette. Ses petits rictus me faisaient rigoler, mais je me retenais durant la prise du repas. Je sentais qu'elle grondait de l'intérieur pendant que je lui donnais à manger. Oui j'vais eu la prestance de la mettre en colère d'une quelconque façon. Les allemands sont réputés pour être gauches et francs de toute manière. Mes origines devaient donc ressortir au galop. Ce devait être ça, normalement, en un pur sens logique. Il est vrai que je n'avais pas récupéré du caractère calme et doux de me mère, mais plus de l'intransigeance et le cynisme prononcé de mon père. Je ne faisais que soupirer à chaque fourchette que je servais à Améthyste, perdu dans mes pensées. Je la regardais avec un sourire empreint de cynisme, mettant mes mains devant mon visage, accoudé à la table :

"Sauf si cet argent est tâché de sang, Améthyste Parker. Sauf si celui-ci vous pèse comme un poids sur la conscience et vous rend fou. Sauf si vos parents ne sont pas équilibrés et essaient de vous acheter avec ce même argent."

Je me relevais de ma place et emportais le plat qui était à présent fini en cuisine. Je partais ainsi les sourcils froncés vers les cuisines. Je me sentais en colère en repensant à ce que j'avais dit. Elle n'avait pas à le savoir, de toute façon. Elle me prenait pour l'homme sorti tout droit de la cuisse de Jupiter. Mais je me devais de rester calme et de ne pas ébruiter le côté sombre de ma famille à cette fille que je connaissais à peine. Sa façon de se comporter me rebutait un peu, car j'avais appris à être modeste dans chacun de mes gestes, sauf bien sûr en "amour". Je sentais bien qu'elle ne faisait qu'essayer d'avoir raison à chacune de mes paroles, mais à quoi bon polémiquer car elle allait s'énerver et partir en se sentant agressée. Je me remettais à mon service et ce fut un des autres serveurs qui finit de s'occuper d'elle. Je me remettais à rire avec les gens qui m'avaient dit être les habitués, à parler aux gens de différents horizons, et de différents statuts. Un vieux japonais me tapa dans le dos avec son verre de saké à la main. Il était costaud pour son âge et j'étouffais une grande expiration. J'oubliais un moment Améthyste qui sans nul doute avait dû partir depuis longtemps. Il était 17h54 quand je sortais de mon service. Je remettais mon blouson et m'apprêtais à partir. Mais je me mettais contre ma moto, à la sortie du centre commercial, casque en main et j'attendais. Attendre quoi ? La pluie ? Quelle bonne idée. Non j'espérais dans un coin de mon coeur qu'Améthyste allait réapparaître.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Mer 16 Nov - 18:24

La douleur de la jeune femme donnait à l’allemand l’envie de rire, cela ce voyait. *Eh bien, au moins y’en a-t-il un qui s’amuse…* Elle soupira. Tout le long du repas elle compta les secondes pour pouvoir s’en allait. Ca rencontre avec Dario avait était désastreuse, dire qu’elle…Elle ne s’imaginait pas du tout cette journée comme ca ! Elle aurait du attendre la fin du service de Dario en le regardant travailler les yeux emplit d’émotions, puis ils seraient allé boire un verre dans un petit coin tranquille où ils auraient parlé des heures. Enfin ils se seraient promené et là elle aurait peut être eu le courage de lui avouer ce qu’elle ressentait secrètement…Elle soupira une nouvelle fois. Décidemment elle se demandait si elle ne s’était pas trompée sur les sentiments qu’elle éprouvait vis à vis de l’allemand.
Dario prononça quelque paroles et elle sortie donc de ses pensées.

"Sauf si cet argent est tâché de sang, Améthyste Parker. Sauf si celui-ci vous pèse comme un poids sur la conscience et vous rend fou. Sauf si vos parents ne sont pas équilibrés et essaient de vous acheter avec ce même argent."

Elle haussa un sourcil. Toute colère partie. Qu’est ce qu’il voulait dire par là ? Bien évidement même si la curiosité lui brulait les lèvres elle se garda bien de lui demander. Cela ne la regardait en rien par conséquent elle n’avait pas à demander plus d’explication. N’empêche… « Argent tâché de sang » qu’est ce que ca voulait dire…La famille de Dario avait elle…Son père était il….Elle secoua vivement la tête ne voulant pas y penser. Absurde. Bien sur que non. Elle ne répondit rien et le regarda s’en aller. Il allait reposer son assiette en cuisine.

Elle resta là assise un petit moment ce demandant quoi faire. Elle avait envie de rentrer, d’aller dans sa chambre et de pleurer sa journée gâchée… D’un autre coté son cœur ne voulait pas se separer de la présence de Dario. Foutu sentiment ! Elle soupira une nouvelle fois puis pivota la tête à droite et à gauche à la recherche de celui qui faisait battre son cœur. Elle le trouva en train de parler avec beaucoup de client. Surement des habitués. Il souriait ! Seigneur qu’il était beau quand il souriait. *Apollon lui-même n’est rien à coté de se Dieu allemand… * Elle rougit à cette pensée. Elle expira un bon coup pour se donner le courage de se lever. Elle n’allait pas le contempler toute l’après midi. Si ? Non bien sur que non…Avec tout ce qu’elle avait dit aujourd’hui il devait surement la détester. Elle le regarda une nouvelle fois.
Apparemment lui il ne pensait plus à elle. Une pointe au cœur se fit sentir et c’est en courant qu’elle sortit du bar. Des larmes avaient roulé sur ses joues et elle s’en voulu de pleurer. Elle était du genre pleurnicheuse mais quand même…

Elle tourna en rond dans le centre commercial. Elle n’avait rien de la pétillante Améthyste Parker de tout à l’heure. Elle n’était plus qu’une âme en peine. Elle regarda les boutiques mais n’avait plus envie de rien c’est alors que dans une bijouterie quelque chose lui tapa dans l’œil ! Il fallait absolument qu’elle se procure se bijou. Elle entra dans la boutique et demanda le bijou qui brillait comme un soleil dans la vitrine. La caissière se chargea de l’emballer et de régler sa facture lorsque l’étudiante lui tendit sa carte de crédit. Cet achat venait de lui mettre du baume au cœur.

Améthyste sorti de la bijouterie heureuse de son achat et commença à se diriger vers le parking du centre commercial car de l’autre coté se trouvait son arrêt de bus. C’est alors qu’elle le vit ! Son sang ne fit qu’un tour, il était toujours là ! Son casque dans les mains il semblait attendre quelque chose….Ou quelqu’un… *Nom de Zeus ! Faite qu’il ne m’est déjà pas trouvé une remplaçante….* elle soupira de tristesse puis en prenant son courage à deux mains elle s’approcha lentement de lui. Elle se demandait qu’elle allait être sa réaction…
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Mer 16 Nov - 19:08

Je la vis en train de sortir avec un nouveau sac de "courses". Je soupirais en faisant un sourire sarcastique et mettais mon casque. Je l'avais vue, quoi de plus ? J'allais faire encore plus alors. Je sortis de mon sac un deuxième casque et lui lançais. Je dis en relevant ma visière, les yeux brillants de malice :

"Je te raccompagne chez toi. Ton tas de sacs ne va pas s'envoler comme par magie. Alors je vais t'aider à les ramener chez toi. Je vais un peu les maltraiter avec mes attaches, en espérant que tu n'aies rien de bien fragile là dedans."

Je pris les sacs un par un, essayant de tous les placer sur ma Harley. Une partie se trouvait dans la troisième place passager, le reste était entre mes jambes. J'espérait que ça ne volerait pas pendant le retour. Je soupirais face à la tonne de sacs. Ma moto ressemblait à une chose à roulettes pleine de papiers et sacs de marques. Une pub ambulante. Je soupirait en faisant un petit rire, comprenant la douleur de ma moto. Je regardais le ciel puis enfilais mes gants en cuir car il commençait à faire froid. Je lançais ensuite à Améthyste une veste en cuir, en pensant qu'elle était un peu grande au niveau des manches, ainsi qu'une paire de gants. Je vis qu'elle ne s'en sortais pas avec le nombre affolant de boutons sur la veste et m'agenouillais pour l'aider. La voilà parée pour ne pas avoir froid. Je fis un petit sourire en la voyant dans cette tenue. On ne la reconnaissait plus du tout. Je me retournais vers ma moto et m'appuyais sur le dossier de celle-ci. Je rigolais dans mon casque un moment puis la regardais de nouveau :

"Je vous attends, mademoiselle. Tu sais comment monter sur une moto je pense. Tiens-toi juste bien à mes hanches une fois assise car lorsque je roule, je n'y vais pas de main morte."

Je m'installais sur le siège avant de la moto et lui montrais sa place de ma main. Je lui tendis celle-ci, visière sur les yeux, car sous le casque je rigolais en regardant la jeune fille.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Sam 19 Nov - 10:59

Lorsqu’Améthyste sorti du centre commercial et qu’elle aperçut Dario elle s’était dit que peut être sa journée allait s’améliorer… Elle en avait déjà le sourire aux lèvres. Et bien non… L’allemand se contenta de lui lancer un casque qu’elle réussit tant bien que mal à rattraper à quelque centimètre du sol. Elle le regarda sans trop vraiment comprendre puis écouta ses paroles.

"Je te raccompagne chez toi. Ton tas de sacs ne va pas s'envoler comme par magie. Alors je vais t'aider à les ramener chez toi. Je vais un peu les maltraiter avec mes attaches, en espérant que tu n'aies rien de bien fragile là dedans."


La jeune femme leva un sourcil. Hum…Essayons de garder notre sang froid. Est-ce que…Hum…Lui avait-elle….raaaaa…. Non mais et puis quoi encore lui avait elle demandé de l’aide ? Pour qui il se prenait celui la ! Elle pouvait très bien prendre le bus elle n’avait pas besoin de se Casanova du dimanche qui recommence avec ses faux air de supériorité ! Améthyste bouillonnait de l’intérieur, elle avait gonflé ses joues et froncé les sourcils sans s’en rendre compte. Comment est ce que cet énergumène faisait il pour être aussi…Grrrrrr il n’y a pas de mot pour l’expliquer !

Elle s’approcha ensuite de lui et il prit ses sac. Sauf un. Elle tenait absolument à garder le sac de la bijouterie près d’elle. Elle le serra contre sa poitrine et secoua la tête lorsqu’il lui tendit sa main pour le réclamer. Améthyste regarda la moto et retenue un rire. Elle ne ressemblait plus à rien. La jeune grecque s’assied à l’arrière après que Dario l’ai aidé à boutonner cette chose hideuse qu’il appelait une veste ! Mais elle sentait encore son parfum…Donc elle ne protesta pas et la garda près d’elle avec plaisir. Une fois parée elle lui lança un regard. De toute évidence il avait de rigoler, ca se voyait… Il y a cinq minutes elle ressemblait à une star hollywoodienne et maintenant à une motarde mal entretenue… Il était évident que cela ne lui allait pas… Elle soupira en fronçant les sourcils *je le hais, je le hais, je le hais, je le hais…Vivement que je rentre chez moi. Je le hais, je le hais…*

Améthyste entendu ensuite brièvement ses paroles l’incitant à faire attention et à bien se tenir. Elle secoua la tête car même si elle n’était jamais montée sur une moto elle savait comment s’y prendre. Elle monta donc derrière lui et enlaça sa taille, fermement pour pouvoir bien s’accrocher mais pas trop fort pour ne pas le gêner dans sa conduite.

« J’habite dans la zone résidentielle. Tu ne pourras pas rater ma maison. »


Effectivement une maison rose pâle, d’une harmonie parfaite entre le jardin et les mur, ainsi que les porte et les fenêtres… On ne pouvait pas la rater.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Sam 19 Nov - 13:49

Je hochais la tête à ses indications, écoutant plus ou moins alors qu'un groupe de filles que je connaissais d'une soirée karaoké était en train de me saluer et de me siffler car ma tenue de motard m'allait comme un gant. Je fis une sorte de révérence en leur lançant un baiser amical. Elles gloussèrent et secouèrent les mains énergiquement. Je me retournais vers Améthyste et ouvrais la visière de son casque pour lui déposer un baiser sur la joue en disant que les désirs de la princesse des roses seraient comblés. Je m'installais à ma place et mettais le moteur en route. Le moteur ronronna un moment et je regardais en coin Améthyste. Elle me serrait doucement et c'est à ce moment là que je me mis à accélérer brutalement pour faire un dérapage en plein parking, de façon contrôlée. La moto s'élança sous mes ordres sur les routes de la ville. Le vent fouettait le cuir de ma veste à chaque roulement et accélérations. Le vent était mon deuxième corps quand j'étais sur ma moto. Cette fluidité qui apparaissait sous chaque mouvement me faisait frissonner de plaisir. Le froid, le vitesse, les voitures que je dépassais à ce moment là, rien ne me faisait peur. J'entendis au loin une sirène de police et je me mis à accélérer en voyant la voiture derrière nous. Je passais alors sous un camion en penchant latéralement ma moto et nous semions ainsi la voiture de patrouille. J'adorais ce genre d'exercices mêlés à la provocation.

Nous étions donc arrivés à la porte de sa résidence. Je lui enlevais son attirail et sortais mon casque. Je lui fis un sourire en enlevant les sacs de ma moto puis je pris sa main et l'embrassais. Je lui dis doucement :

"En espérant que cette petite balade vous aura été profitable, Améthyste Parker."

Je lui lançais un petit carton où était marqué mon numéro et lui demandais calmement si elle voulait me revoir encore une fois malgré mes manières peu cavalières. Je la regardais intensément, sachant que vu son caractère ce serait une réponse négative.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Sam 19 Nov - 14:54

Voila tout était près les deux adolescents allaient enfin pouvoir partir. Minute. Un groupe de fille aperçut d’ailleurs et elles battirent débilement des cils en sa faveur. Lorsqu’il leurs envoya un baiser elles gloussèrent comme des idiotes. Améthyste roula des yeux. *Abruti* Puis Dario alluma le moteur et elle s’accrocha à lui. La moto vibrait sous ses fesses et elle trouva cela terriblement excitant. Il n’y avait rien à dire, l’allemand était un vrai pilote. Le vent s’écrasa sous son corps et plus le jeune homme roulait vite plus elle avait l’impression de voler. C’était une sensation tellement agréable. Améthyste avait de nombreuse fois eu l’occasion de prendre l’avion et pourtant l’altitude de l’engin ne lui avait jamais donné la sensation de planer comme celle que lui donne la Harley de l’étudiant.

Au bout de quelques minutes la jeune femme entendit la sirène d’une voiture de police, un sourire narquois barra son visage. *Bien fait* Mais contrairement à ce qu’elle pensait Dario ne s’arrêta pas sur le coté, au contraire il avait pour but de semer la voiture. La grecque s’accrocha plus fermement à lui et poussa un petit cri lorsqu’il passa sous un camion. Elle rigola à plein poumons se rendant compte qu’il avait vraiment réussi à les semer !

Ils arrivèrent enfin à la porte de sa résidence et elle enleva son casque et sa veste après être descendu de la moto. Dario lui tendit ses paquets et elle le remercia. Elle les posa au sol pour ne garder dans sa main que le sachet de la bijouterie. Il lui prit une des mains et la baisa, son cœur rata un battement et le rouge lui monta aux joues.

"En espérant que cette petite balade vous aura été profitable, Améthyste Parker."


Elle haussa un sourcil et repris sa main. Elle secoua la tête pour retrouver son calme. Et décide de ne pas montrer ses émotions à ce dragueur de pacotille, le souvenir des pimbêches de toute à l’heures refaisant surface.

« Absolument pas monsieur Wuiss. »

Et toc ! Pensa-t-elle. Elle attrapa un petit carton au vol se demandant ce que c’était. Elle fronça les sourcils en voyant son numéro. Il avait donc des…Des cartes de visite avec son numéro dessus ?! Elle grogna et résista à l’envie de lui sauter à la gorge. Combien de ces petits carton avait il déjà distribuer ? Combien de fille possédaient son numéro ? Elle fulmina et ramassa ses achats.
En soupirant elle sorti ensuite une boite du sachet de la bijouterie et la lui tendit.

« Tiens c’est pour toi…Je l’ai vue en sortant du bar et j’ai su qu’elle était faite pour toi. Elle est aussi doré que tes yeux et je sais qu’elle t’ira à ravir »

Dans la boite se trouvai un chaine en or assez fine, elle était aussi brillante que Dario. Elle rougit un peu et se demanda comment le jeune homme allait réagir. Puis peut importe. La jeune femme secoua la tête et se dirigea vers sa porte d’entrée en lui tournant le dos.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Sam 26 Nov - 18:07

Je regardais Améthyste avec un air séducteur et un peu cavalier. Mais elle semblait rester de marbre face à mes demandes. Je sentais en moi que j'étais en train de passer une dernière étape avant que tout ne fonctionne. La chaîne en or qu'elle me donna ne fit que confirmer mes dires. C'était là un présent fort coûteux qu'elle me laissait là. Je le serrais un moment dans ma main, me demandant ce que je devais en faire. Le soleil me frappait le visage et je regardais ailleurs pour voir Améthyste partir chez elle. Elle me laissait en plant ainsi, énervée. Mais pourquoi était-elle énervée ? Je n'avais rien fait de mal. Ça y est, elle était rentrée chez elle. Je regardais cette maison baignée de luxe et de richesse. Cela me rappelait le manoir de mon père en Allemagne, cet espace noir et luxueux malgré ses couleurs. Noir à cause de ce qu'il renferme et que ceci reste ancré en moi. Je serrais un moment mon poing contre mon torse pour pallier à la douleur qui ressortait de ce souvenir. Jamais mon père ne m'avait accordé une grande importance, de toute façons. Alors pourquoi remuer le couteau dans la plaie ? Peut-être parce que j'enviais Améthyste de ce côté là. Elle avait eu une enfance heureuse, même si la mienne m'avait plu et je que je ne la regrettais pas.

Seulement, elle avait eu une mère, chose dont j'ai seulement un vague souvenir. Des mains douces et un parfum suave composé d'oud, cette essence rare que mon père garde sur sa cheminée avec une photo de ma mère. Je remis mon casque et baissais la visière, prêt à repartir. Mais je jetais encore un coup d'oeil à la chaîne. Je poussais alors un long soupir triste et mélancolique devant cette porte. Je pris un de mes cartons, écrivant dessus : "Pardon mais je ne peux accepter quelque chose d'aussi cher venant de toi. Cela me rappelle de mauvais souvenirs de te voir aussi heureuse et porter cela ne fera qu'accroître ma douleur." J'accrochais alors la chaîne sur les barrières de la résidence en y accrochant le carton. Je me remettais sur ma moto et jetais un rapide coup d'oeil vers les fenêtres de la maison. Tant pis si elle avait vu ce que je faisais et qu'elle le prenait mal. Je n'étais pas du genre à accepter des cadeaux aussi onéreux venant de simples connaissances. Je relevais juste la visière et posais mes lèvres sur la chaîne. Je repartis ainsi en moto, en colère contre moi-même et en colère contre elle. Contre elle, oui mais un sentiment diffus parcourait mon corps et me faisait oublier un moment cette rage prête à me faire avoir un accident tandis que je roulais. Je repartais au lycée en me posant des questions qui ne se rapportaient qu'à ce qui me traversait le coeur. Qu'étais-ce ? Arrivé chez moi, je pris mon portable et appelait la seule personne à qui je pouvais vraiment le confier : Estelle, ma meilleure amie.
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MessageSujet: Re: Centre commercial : le bar   Jeu 1 Déc - 18:44

Bien qu’elle ait cru lui faire plaisir Améthyste décela chez le jeune homme quelque chose de bien différent à de la joie. Elle en fut un peu déçue. Lorsqu’elle avait vu le bijou dans la boutique elle savait qu’il était fait pour lui… Elle ne comprenait pas qu’il refuse de le prendre sans compter que cela lui aurait fait plaisir, elle avait essayé de se rattraper de son mauvais comportement d’aujourd’hui mais de toute évidence il ne voulait pas de ses excuses… Qu’importe. Elle soupira et entra donc chez elle sans un au revoir. Après tout peut être que ca aussi il ne le voudrait pas. Elle referma la porte derrière elle. Améthyste mourrait d’envie de regarder par la fenêtre mais fierté oblige elle ne s’y résoudrait pas. Elle ôta ses talons et les balança dans le salon. Elle alla ensuite dans la cuisine et se servit un verre de vodka. Quoi ? Quand on déprime on essaye de se réconforter avec les moyens du bord….

Son verre en main la petite grecque rose se déplaça jusqu’à sa fenêtre à son grand regret il était toujours là. Lui et sa perfection… Elle soupira une nouvelle fois, c’était désespérant. Elle remarqua qu’il posa quelque chose sur sa barrière. Ca brillait. Elle se douta que c’était la chaine. Un autre soupire. Aucune importance de toute façon c’est qu’il n’en valait pas la peine. Et bien au moins la chaine fera un heureux. Le premier qui passera se fera un plaisir de la prendre, en ce qui la concerne il était hors de question qu’elle la garde.
La jeune femme se dirigea ensuite vers son salon où elle s’étala sur le canapé. Elle aurait bien voulu parler de sa dépression à quelqu’un mais elle n’avait pas d’amis ici. Et honnêtement pour l’instant elle ne voulait pas s’en faire. Si toute les personnes qu’elle allait rencontrer était comme l’allemand… Autant être seule. Et puis zut. Pourquoi toujours reporter à lui. Il était parti, c’était fini. Fallait bien se faire une raison…

Encore et toujours elle soupira. Qu’est ce qu’il avait bien pu lui faire pour la rendre aussi dépendante. Elle avait l’impression d’être inutile sans lui, d’être vide, seule, perdue…Elle fini son verre d’une traite sentant une bouffée de chaleur lui monter aux joues. Elle se leva et s’étira… Que faire maintenant ? Il avait caché sa journée même si elle était heureuse de l’avoir vue. Voire très heureuse…. Pour ne pas dire complètement hystérique d’avoir entendu sa voix, d’avoir était si proche de lui… Un petit sourire barra son visage et elle se rassit en regardant le plafond se remémorant les évènements de la journée.
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