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 Le fond de la bibliothèque

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Leiko H. Torgash !


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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Ven 3 Fév - 15:06

POV NADESHIKO


    Waouh, pas gentil le monsieur... Enfin, j'aurais du me la fermer aussi, couillone que je suis... Mais bon, voila quoi, merde à la fin ! Moi aussi j'aurais voulut être seule et pourtant je lui fait pas un procés ! Grr... Les mecs à la fin... Quand il s'approcha de moi, j'ecarquilla les yeux. Euh, mais, mais, mais.... C'est Rodan ? Le mec que j'ai engueulé en Ecosse alors que je connaissais rien de lui ? Je n'écoutait rien de ce qu'il disait, concentré sur mes souvenirs... Ah oui la Twingo, j'avais oubliée ça tiens...

    Puis quand il se tourna vers son ordi, je reprit mes esprits. Posant ma guitare a côté de moi, je soupira et posa mes mains sur ma taille. « J't'ai sonnée toi ? T'es aussi fautif que moi ! Et puis c'est pas la peine de faire le tigre, j'ai pas peur. J'ai vu bien plus mechant que toi ! » Je lui jeta un regard dur, et mes lévres restérent vide de tout sourire. Putain de rôle à la con... Je pris la poignée de l'etui de ma guitare et m'asseya sur une chaise de l'autre côté de celle de Rodan. Je savait trés bien qu'il était capable de m'en foutre une, alors du calme Likette... Posant les trois bouquins sur la table, je sortit la guitare de son etui et la posa sur ma cuisse. « De toute façon, je suis là, et que tu le veuilles ou non, je reste. »

    J'ouvrit le premier livre, le mettant à la page "Notes et Tablatures". Je fixa la page qu'elle instant et plaça mes doigts sur le manche, appuyant sur les cordes. Mon pouce de la main droite gratta les cordes, et je grimaça. Elle est deja desaccordée... Alors que je faisait quelques reglages, je demanda à l'Ecossais « Je pourrais avoir l'honneur de connaitre ton nom le chien enragé ? »
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Sam 4 Fév - 11:04

Elle menaçait en plus Rodan. Elle le provoquait ouvertement sans savoir ce qui pouvait en retourner. Ses poings craquèrent dans ses poches. Il se retourna lentement, très lentement de la jeune fille qui croyait lui faire peur avec juste une expression vide de sentiments. Il l'observa toujours avec une mine sombre et un visage baissé avant de relever celui-ci et lui montrer un rictus de colère très apparent. Ses yeux bleus lagon reflétaient juste la couleur et aucun sentiment ne transparaissait dans cette couleur pourtant si pure. Pourquoi justement direz-vous ? Justement. Il s'était passé certains événements qui avaient renforcé son sentiment de dégout pour l'humain. Le création de son entreprise. La compétitivité qui s'était créé entre les membres co' fondateurs l'avait obligé à les évincer de diverses manières et souvent pas des plus recommandables. C'était soit ça, soit détruire un projet conséquent qui pouvait tout aussi bien faire du mal à des personnes innocentes en somme qu'à des pourritures avides de pouvoir. Mais il avait réussi à garder le cap en perdant encore un peu de sa gentillesse naturelle. Celle-ci sombrait dans une noirceur de plus en plus macabre et cela le rongeait de l'intérieur. Seul la boxe avait réussi à le calmer un tant soit peu. Il leva un air hautain et assouvi par un seul sentiment, la colère avant de prendre une voix faisant vibrer les murs de la salle :

"Si tu crois que ta provocation me fait le moindre effet..."

Il la regarda s'installer et se mettre en place avec une guitare. Elle n'allait pas partir, quoi qu'il dise. Il soupira et frappa son poing contre le mur de rage. Une légère fissure apparut là où il avait apposé son poing. Il repartit vers son ordinateur et s'assit brutalement de nouveau sur sa chaise. Il était bourru, mais il laissait la fille rester. Oui, Rodan malgré ses airs de plus en plus mauvais restait le gentil garçon d'avant. Ça, il fallait le voir pour le croire. Il se remit sur son ordinateur et recommença à faire ses recherches. Il se fichait que la fille soit là. Elle le dénonçait sur ses activités, il pourrait lui pourrir la vie si ça l'enchantait.
Et voilà qu'elle lui reparle...il râla et frotta sa veine temporale gauche qui ressortait. Il dit d'une voix monocorde, les yeux rivés sur ses recherches :

"Rodan. Tu n'as pas besoin d'en savoir plus. Je ne te connais pas et je n'ai pas envie de te connaître. J'ai d'autres objectifs en tête."
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Sam 4 Fév - 12:01

    Un craquement, juste un bruit, et je savais que j'avais reussit a l'enerver plus qu'il ne l'était deja. MWUAHAHAHA ! Je suis diabolique ! Ahem.... Nade', calme la Leiko qui someille en toi... Je continuai a regler les cordes de ma guitare, sans rien dire, et en l'observant quand même du coin de l'oeil. Ooooh, la jolie fissure. Va falloir que j'explique ça à Alice pour pas me faire defoncer moi. Ca va être drôle ça encore. Ah bah en fait, y'a un mec, qui, je ne sais pas comment, a eut les clés de la salle enseignante, et moi, comme une conne, je l'ai bien gavée, et il a frappé le mur, et, et, et... AU SECOURS ALICE IL VA ME MANGEEER ! Ca va avoir du mal a passer ça... J'avais promis a la jeune bibliothécaire de faire attention a la salle, mais là, je sais pas trop comment reparer ça.

    « Rodan. Tu n'as pas besoin d'en savoir plus. » C'était bien ce que je pensais. Mais si seulement il savait. Je ne dit rien, et serra les dents. Il n'avait pas plus changer que ça, il y a seulement quatre ans. Je sais pas trop comment je vais faire là a vrai dire... Ben, je vais fermer ma gueule hein. J'hocha la tête, et me tut, pour le moment. J'alluma mon iPod et chercha la musique qui m'interessait. Remote Control, des jumeaux Kagamine. J'avais reussit a faire une adaptation a la guitare, et j'en était plutot fiére. Quand elle fut accordée, je gratta une deuxiéme fois les cordes. Le son était doux et assez agreable à entendre. Je retint un sourire, mon visage toujours impassible. Puis, je remit le morceau au debut, et commença a jouer, assez rapidement. Par reflexe, je me mit à chanter pour l'accompagner. Oh et puis merde, qu'il aille se faire foutre. « Suwaru, suwaru, oh sit down please, yeah ! Feed back ni karada azukete. Meguru, meguru, turn it around, yeah ! Unari wo agete motor joutai. Odoru, oduru, oh Dancin' Night yeah ! » J'étais contente de moi, et pour une fois, j'allais abbandoner mon visage impassible. Aprés tout, tout le monde savait que Nade' ne retrouvait le sourire qu'avec sa musique de barge suicidaire...
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Sam 4 Fév - 13:43

Rodan essayait de rester calme, calme, calme...il ne faisait que répéter ce mot pendant qu'elle était en train de beugler selon lui une chanson incompréhensible relevant d'un langage venant de Saturne ou tout autre planète autre que la Terre. Cela le gênait dans sa réflexion mais comment le dire clairement et sans faire de carnage ? Par le verbal ? Il avait essayé et regardez le résultat. La seconde option, la force. Mais il n'aimait pas être brutal sauf si on l'agressait vraiment physiquement. Dernière option : faire taire cette fichue guitare. Si il ne pouvait pas faire ses recherches au calme, il allait faire une erreur et se faire repérer sur le réseau du lycée si ça continuait. Et là, il plongerait et il ferait tout pour que sa compagne d'infortune fasse de même. Il tapa un programme pour que quelques minutes de pauses se mettent en place et qu'il puisse s'occuper de ce qui l'importunait. Elle avait beau bien chanter mais le chant à un moment pareil l'insupportait. C'est donc en filant rapidement vers la fille qui sortit sa pince coupant qu'il utilisait dans son kit de survie informatique. Il était face à elle et tandis qu'elle se focalisait sur sa chanson, il coupa rapidement les cordes dans deux bruits distincts : "SCHLA-SCHLAK !" Les cordes volèrent et enfin plus de musique, donc plus de bruit. Rodan soupira lentement et regarda la fille avec fureur :

"J'ai besoin de calme pour ce que je fais. Si tu as envie de jouer de faire ta troubadour, va donc en salle de musique ! Ici, le réseau est optimisé au maximum et la pièce est équipée informatiquement. Alors cesses un peu tes beugleries insensées avec cette guitare et laisse moi faire ces recherches."

Il repartit en vitesse vers son écran, se souvenant du programme de pause et reprit son travail dans un tonnerre de bruits de frappe, les yeux rivés sur l'écran, réfléchissant de nouveau. Il était enfin tombé sur les pages secrètes du journal du lycée. Il était indiqué que la fille qu'il recherchait avait disparu suite à une rupture avec un garçon qui l'avait beaucoup affecté. Mais comment et pourquoi ? Comment et pourquoi cela était arrivé ? Il se souvint que la fille était là et qu'il avait dû la blesser avec son acte brisque digne d'un viking. Il lâcha juste doucement avec un certain élan de tristesse dû à la révélation qu'il avait lu :

"Pardon si je t'ai paru sec et violent. Mais ces recherches comptaient beaucoup pour moi. Elles concernaient une personne chère à mon coeur qui a disparu. Je la recherche depuis mon arrivée et...cela ne te regarde pas. Je te paierai de nouvelles cordes, si tu veux. Il n'y a pas mort d'homme."

Il avait su être gentil...jusqu'à un certain point. Comme d'habitude. On ne se refait décidément pas quand on ne connaît rien de sa propre personne pour comprendre ensuite les autres. Il se remit à taper sur l'ordinateur frénétiquement de ses doigts agiles, cherchant les dernières bribes, les derniers pans qui le mènerait sans aucun doute à cette triste et pour lui idiote vérité.
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Lun 6 Fév - 13:54

Oh mon dieu le pavé 0.0 Gomen ._.'

    Trop absorbée. Mes yeux étaient rivés sur la guitare, et nulle part ailleurs. Mes doigts bougeaient sur les cordes, creant ainsi une melodie assez harmonieuse. Pendant un instant, je m'imagina en concert au Kurenai, comme il y avait quelques semaines. Les applaudissements, les cris, les sifflements, et surtout, ma musique. Cette musique qui m'animait, et qui me rendait le sourire, comme elle pouvait me sombrer. Pendant ce sombre instant, j’ai sentit que mon cœur battait, comme avant. Parce que maintenant, peut-on dire que mon cœur bat ? Je ne suis qu’une coquille vide. Je prefere penser ça, plutôt de me dire " Je vit " alors que je n’ai même pas le droit de sortir plus loin que l’enceinte du lycée.

    Je n’était pas totalement ignorante sur le fait que je saoulait enormement mon ami Rodan… Et qu’il allait pas tarder en m’en foutre une. Mais ça j’ai de quoi m’en sortir a vrai dire. Bien que j’ai changée, par mesure de securité, je gardait mon arme sur moi. Sait-on jamais… Je me mefie enormement de Contia, je le sais prêt a tout. Et bien que Leiko soit portée disparue, je savait aussi qu’il pouvait très bien me retrouver, et sans plus de difficultés. Mais ses hommes sont tellement cons, qu’il faut qu’il fasse le travail tout seul. Et un defaut de cet idiot de Contia, c’est d’être paresseux. Il a dut se dire " C’est bon, elle est morte, plus de crainte a avoir ". Il est vrai qu’avec trois balles, deux dans l’epaules, et une dans le bras, peu de gens aurait eut la chance de s’en sortir. Merci a Angel pour le coup.

    En attendant, j’avais arreter de gratter les cordes, trop occupée par mes pensées. Je secoua la tête et fronça les sourcils. Reprenant mon morceau, je me reconcentra dessus, et les notes se furent plus violentes et seches. C’est alors que je vit… Une pince. HEIN ?! Je n’eut pas le temps de relever la tête que le Mi et le La voler. J’eut un tant sans reagir, fixa mes cordes coupées. « Euh… HEIN ?! » Putain le con il a peté mes cordes ! Le salop ! Raah, il va me le payer ! Je me relever et jeta la guitare sur le côté « Mais t’es complétement idiot ?! Putain, une Fender à 3000 yens ! T’es con ou tu le fait expres ?! » Un crac me fit reagir. En lançant la guitare, elle avait percuté le mur… Et le manche avait craquée. Resultat, je me retrouve avec une… loque ? Bordel, ça fait chier. Je soupira et prit le reste de guitare le posant à côté de la porte. Et dire que j’était venue trouver l’inspiration…

    J’alla lourdement m’asseoir, soupirant ma peine. Comment je vais me repayer une guitare ? Sans ma guitare, pas d’accompagnement, pas de melodie, pas de morceau, pas de concert, pas de Final Project. J’étais dans la merde jusqu’au cou. Et comment je fait a mon fournisseur si je peux pas sortir ? My gosh, je vais aller mourir dans mon coin moi… Je releva la tête, regardant Rodan. Ben quoi ? J’ai plus que ça a faire ! Il n’avait pas beaucoup changé. Toujours les traits dures, et les yeux cernés par des heures de travail surement plus qu’intensif. J’eut un nouveau soupir de tristesse. Ca me fait de la peine de ne pas l’avoir vu changer. Je pensais que s’il était a Tsubasa, il avait dut s’ouvrir. Parce que dans ce lycée de fous, je vois pas comment on peut faire autrement. Enfin, je suis le contre-exemple, je suis arrivée ici, extravertie, resultat, je suis obligée de jouer les schizoïdes. Nan mais franchement quoi…

    Puis soudainement, il se rapella que j’existait… Il sembla comme un peu s’excuser, alors qu’il m’expliqua qu’il cherchait quelqu’un. Puis il me proposa de me racheter des cordes. J’ecarquilla les yeux et me leva violemment. Attends, je vais lui expliquer comment on vit ici. Je pris la guitare – enfin, ce qu’il en restait – et je m’approcha de lui, la tenant par le manche. Une corde avait carrément fouetter la table d’harmonie, creant une espéce de crevasse. Une autre corde avait du toucher sa voisine, la faisant eclater. Et le manche était presque detaché de la caisse. « Une guitare c’est fragile. Rien que d’avoir coupé les cordes, ça allait me couter, allez, minimum 1000 yens ! Trois cordes en moins, ça fait environ 1500 yens de plus. Tu comptes payer 2500 yens pour reparer la guitare ? Autant en racheter une nouvelle, baka ! Et ça, hors de question que tu me payes une nouvelle acoustique. Alors, t’es tres mignon, mais sans façon, merci ! » Je reposa violemment l’instrument au sol, et leva les yeux au ciel. C’est trop naïf a c’t’âge là, faut pas que ça grandisse…

    Puis, me mettant derriére lui, je me pencha par-dessus son epaule. Tiens, le dossier de Leiko. Je l’avais pas supprimée ? Chapeau bas s’il a reussi a le retrouver… « Leiko Hako Torgash… Ouh c’est pas bien de fouiner partout ! » Je retint un rire et reprit mon serieux. « Tout ce que je sais d’elle, c’est qu’elle était aussi chanteuse, et qu’elle se produisait au Kurenai Club. Elle a disparu juste avant mon arrivée. J’ai pas eut le temps de la connaitre. Et Nakamura-sensei l’a amenée à l’hopital avant sa disparition. Elle est restée deux jours dans le coma, et après, Koyomi a pas voulut m’en dire plus. Enfin, si mes infos peuvent t’aider. » J’avais dit beaucoup, même un peu trop, mais ça c’est pas grave. Au bout d’un moment, il l’aurait quand même sut, donc bon…

    Je soupira et fit demi-tour, ramenant mes cheveux en arriére. J’avais pas l’intention de partir de toute façon, donc autant travailler. Je sortit une feuille de ma poche ainsi qu’un stylo, que j’avais laissé là après avoir ecrit " Espoir ". Je posa la pointe du stylo sur la feuille, et j'ecrit des mots en vrac, ce qui me venait à l'esprit en premier. Dans ce genre de moments, je ne reflechissait pas. Rage, je veux vivre, j'ai vu son visage, espoir, rien n'avait changé, lignes de codes, commandes, comme si ça organisait ma vie, sa vie, rien ne changera jamais, forte, sûr. Puis m'arretant un peu, je m'appuya sur le dossier de ma chaise, et reporta mon regard vers Rodan.
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Lun 6 Fév - 16:23

" Leiko Hako Torgash… Ouh c’est pas bien de fouiner partout !

Elle allait se mit à rire...bizarrement sa remarque et sa manière de parler me firent penser un moment à justement Leiko. Mais un court instant cependant car ses remarques précédentes sur sa guitare ne lui ressemblaient pas du tout. Si elle l'avait été, la Leiko qu'il connaissait l'aurait frappé sans vergogne avec la guitare en hurlant comme une gamine. Oui, il n'avait vraiment rien oublié de cette journée. Après tout, à ses yeux ça avait été la seule journée lumineuse depuis longtemps. Rien ne lui avait paru amer et Leiko avait été une rosée sucrée et pleine de fraîcheur. Il voulait la remercier car ce jour il ne l'avait pas fait. Et il le regrettait.

Une journée en Écosse




*Où suis-je ? Je suis perdu ? Ah...je suis dans la rue. C'est vrai. Mais pourquoi ? Que devais-je faire à part marcher ? Je devais...aller chercher à manger. Oui à manger. Pourquoi les passants me regardent comme ça ? Ça a le don de m'énerver ! Je n'ai pas envie de leur parler avec les regards qu'ils me jettent. Je ne suis pas une bête de scène !Je voulais aller...au supermarché. Mais où se trouve-t-il ? Je me perds dans tout ces gratte ciels. J'ai l'impression d'être dans un monde qui est suspendu dans une réalité bruyante, et pourtant une fille me tire la manche et commence à me hurler dessus. Je n'entendais que que dix mots sur dix huit environ donc cinq mots sur neuf. Un phrase que j'avais réussi à décrypter, bizarrement c'était du chinois pour moi :

"Oh ? Ohoh ! Et tu sais sourire ? Ah baaah... Non... Roh allez ! SMILE ! Putain, tu sais te redresser un peu ? 'Spece de tortue ! Tu te la joue nouveau christophe Willem c'est ça ? Raté, t'as pas la couleur de cheveux pour !"

Elle secouait mon bras et...je la regardais avec mon air habituel. Pourtant elle ne semblait pas effrayée. Elle ne faisait que me sourire, même. C'était déstabilisant que j'en rosissait. En plus de cela elle était assez jolie en comparaison à ma mère et les autres membres féminins de la communauté de famille. Mais elle me tirait en parlant d'autres choses comme m'accompagner à la supérette. Mais ce que je gardais en tête c'était son visage souriant et avec un air de malin de singe. C'était un sourire lumineux qui avait fait naître un court instant un éclair de vie dans mes iris....

Mais retour à la réalité. Les paroles de la fille résonnèrent dans la tête de Rodan et enlevait ce souvenir qui lui paraissait à la fois si proche et si lointain de sa nouvelle réalité. Une réalité sans elle. Elle lui sortit des informations tout à fait intéressantes qui lui donnèrent légèrement la chair de poule. Pourquoi ? Mais pourquoi lui sortait-elle cela ?

" Tout ce que je sais d’elle, c’est qu’elle était aussi chanteuse, et qu’elle se produisait au Kurenai Club. Elle a disparu juste avant mon arrivée. J’ai pas eut le temps de la connaitre. Et Nakamura-sensei l’a amenée à l’hopital avant sa disparition. Elle est restée deux jours dans le coma, et après, Koyomi a pas voulut m’en dire plus. Enfin, si mes infos peuvent t’aider."

Il fit brusquement un tour sur sa chaise et se leva d'un coup sec en marchant rapidement vers la fille aux cheveux noirs. Il l'attrapa durement aux épaules avec ses deux mains de bûcheron aux doigts pourtant fins. Il la plaqua sèchement au mur, ne contrôlant presque plus la rage qui montait dans ses veines et venait les compresser sur toute sa peau. Rodan la souleva sans ménagement et ses yeux brillaient de rage et de tristesse, pour la première fois. Un nouvel éclat était apparu dans ses iris. Il dit avec un ton calme à la limite du psychopathe méthodique :

"Qui a fait ça ? Qui ? Si tu en sais plus, je te jure que je te ferai parler et souffrir pour bien plus qu'une guitare que j'ai les moyens de réparer. Je ne porte peut-être pas des habits de bourgeois, mais j'ai à mon actif bien plus de ressources que toi tu dois avoir juste en chantant. Alors dis-moi tout ce que tu sais car tu n'as pas tout dit ! Si elle est en danger, je dois savoir. Je suis venu pour elle et j'essaie de comprendre pourquoi elle est partie..."

Il lâcha la fille quand il se rendit compte de sa brutalité et se mit à genoux par terre en se passant les mains sur le visage. Il avait enfin un visage exprimant la tristesse dans cette salle sombre. Une larme perla de son oeil droit et glissa sur sa blanche peau écossaise. Il dit le visage baissé vers le sol doucement :

"Elle est tout pour moi. C'est pour elle que j'ai continué à vivre, à la surveiller de loin depuis l'Écosse. Mais...j'ai perdu sa trace en arrivant. Mes informateurs ont disparu. Je voulais juste la protéger, et je me venge sur toi."

Il se releva et sortit son porte monnaie, donnant à la fille de quoi réparer sa guitare :

"Le dédommagement pour mon comportement."

Il mit les billets dans les mains de la fille et commença à ranger son matériel.
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Lun 6 Fév - 17:48


    Je continuait a ecrire, l'esprit dans le vague. Mes yeux étaient rivés sur la feuille qui lentement se remplissait de mots. Ma vie sert-elle a quelque chose ? La pointe du stylo gribouillait très rapidement sur la feuille bientôt pleine. Puis, soudainement, je sentit des mains m’aggriper les epaules et me soulever. J’eut un hoquet de surprise et mes poumons cherchérent l’air au violent contact au mur. Je fixa ses yeux, tentant de comprendre ce qui se passait. Et c’est quand je vit son eclat dans ses yeux, que je sentit mon cœur faire un bond dans sa poitrine. Je n’ecoutais pas du tout sa voix, j’était figé face a ses yeux. Je sentait toute la violence qu’il avait dut emmagasiner depuis tellement longtemps. Trop longtemps. Peur, souffrance, colére, rage, souffrance. Toutes ses emotions je les voyait juste là, a l’interieur de ses pupilles.

    Ce fut lorsqu’il rafermit sa pression au niveau de ses epaules que je me sentait le devoir d’agir. Ma main fut automatiquement dirigée vers ma taille, la ou se trouvait mon arme. Je l’empoigna, et sans encore la sortir, je desenclencha le cran de securité. Ma main était bloquée sur l’arme, sans que je puisse la sortir. Mais je sentait que si j’agissait pas rapidement, il sera capable de trop de chose. Une vieille douleur a l’epaule se reveilla. La balle qui y était logée il y a peu me faisait encore souffrir, comme omnipresente. « Alors dis-moi tout ce que tu sais car tu n'as pas tout dit ! Si elle est en danger, je dois savoir. Je suis venu pour elle et j'essaie de comprendre pourquoi elle est partie... » Ce fut la seule chose que j’entendis de sa voix. Puis, soudainement, aussi rapidement qu’il m’avait attrapée, il me relacha.

    Il… Etait a genoux face a moi, le visage dans les mains… Mon cœur sembla rater un battement. C’était… Moi qui… Avait crée ça ? A cette idée, j’eut un haut le cœur. Je me degoutais tout seule. J’avais crut illuminer la vie de quelqu’un ne serait-ce qu’une journée, et en fait, je l’avais, presque… detruit. Mes yeux s’emplirent de larme, et toujours appuyée contre le mur, je baissa la tête vers le sol, detournant mon regard de la vue de cette homme que… Je ne sais pas comment decrire cette sensation. J’ai tuée, j’ai detruie, j’ai aneantie… Et jamais je n’ai sentie ça. J’ai tirée des balles, j’ai enfoncé des katanas sous des peaux, j’ai rendue en poussiére tellement d’âmes, d’esprit. Pourquoi maintenant ?

    Et enfin, il se leva et s’approcha de moi. Toute vie avait presque disparu dans son visage, il me tenda de l’argent, et fit demi-tour. Mes yeux étaient ecarquillés, et une larme coula par megarde. Il rangea ses affaires, et se prepara a partir. Alors, premier reflexe, je me colla contre la porte. Je fixa d’un air serieux l’ecossais, et inspira. Lentement. Très lentement. Puis je rassembla toutes les données dans ma tête et…

    « Leiko Hako Torgash, 17 ans, née un 29 mai. Elle est née a Ikebukuro, ou elle a vecu une enfance tranquille, ponctuée par les nombreuses conneries & fugues qu’elle a put faire. Elle est arrivée au Lycée Tsubasa le sur-lendemain de son anniversaire de 16 ans. Elle a fait une premiére année, a vecu des choses, et a même était engagée en tant que tueuse a gages. Malheureusement, ce genre de metier ne fait pas que des amis. Le 15 janvier, elle est retournée a Ikebukuro, le temps d’aller recuperer le katana qu’elle avait laissée chez son informateur. Dans les ruelles sombres, elle a rencontrée Contia, un yakuza dont elle ne connait que le surnom. Elle lui devait de l’argent, beaucoup d’argent. Elle n’avait pas de quoi payer. Resultat, une balle dans le bras droit. » dit-je en levant la manche de mon polo, exposant ainsi la cicatrice qui me restais de la balle, juste au dessus de l’articulation du coude.

    « Elle aurait put s’en sortir, mais deux autres balles plantés dans l’epaule et… » Je tirai sur le col de mon haut, faisant de même pour les deux cicatrices proches l’une de l’autre, pile sur mon tatouage. « Par grace, un professeur de Tsubasa trainait par la, et a pu l’amener a l’hopital le plus proche. S’en suivit deux jours de coma, et un jour de convalescence. Pour sauver sa vie, et surement celle de ses amis, elle changea de nom, d’identité, et même d’images. Mais les cicatrices du passé restent. » Ma langue était séche après son long discours. Mais mon regard était toujours planté dans celui de Rodan. « Voila ce que je sais. A moins que tu sois vraiment con, tu devrais avoir compris. »
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Lun 6 Fév - 18:55

Alors qu'il rangeait ses affaires rapidement les nerfs toujours à vif à la fois par la tristesse et la rage, l'envie et le désir de la retrouver ayant éclaté devant une inconnue, une fille dégoutante par son manque d'expression. Elle ne savait pas y faire pour cacher ses sentiments on voyait contrairement à lui encore une once d'humanité. Lui ce n'était qu'une bête de logistique, une bête à penser et rien d'autre. Il n'avait vécu que juste pour ça jusqu'alors. Les ordinateurs, les logiciels, les clients tous plus hypocrites les uns que les autres, ça il en avait vu et il en verrait même au lycée. Mais quand il avait fini de tout plier et qu'il allait partir sans demander son reste, il vit la fille se poster devant la porte, la tête baissée. Étrangement, sa sensation de la dernière fois quand la fille lui parla lui revint en tête. La même sensation que lorsqu'il était avec Leiko. Cependant, là c'était de la tristesse qui se faisait ressentir. Mais une étrange aura se dégageait de cette fille qui était avant une simple poupée sans sentiment. La musique qui trottait dans le coeur de Rodan. Cette musique du coeur, lumineuse que lui chantait sa mère quand il était jeune, celle qu'il avait entendu lors de son flashback.

Il écouta attentivement la jeune fille sortir toutes les informations générales sur Leiko que Rodan connaissait déjà puis celles plus intéressantes. À mesure il se demandait comment elle savait tout cela, mais quand il vit les blessures imprimées sur la peau, l'éclat bleu qui revenait peu à peu dans les iris de la fille, sa voix douce mme si un peu énervée, il avait compris. Malgré la couleur de ses cheveux et son comportement, il avait devant lui Leiko. Ses mains lâchèrent ses sacs rembourrés et son visage se figea un instant. Il avait été stupide, brutal, aveugle, tous les maux lui revenait pour cette rage qui l'avait habité inutilement. Rodan se posait mille et une question de nouveau et détourna un court instant le regard. Des pensées foisonnaient dans son esprit à toute vitesse, mais il n'eut qu'un acte logique et humain en réponse. Un bel acte.

À la fin de sa phrase, il se jeta sur elle et l'enlaça sans lui faire de mal, lui caressant les cheveux, l'entourant de tout son corps puissant et impressionnant. Il la serrait tendrement en lui caressant les cheveux. Il avait retrouvé celle qu'il cherchait, celle qui avait de nouveau illuminé sa vie. Il ne voulait pas la perdre et il se faisait en lui-même un serment. Il la protégerait jusqu'à sa mort, même si elle le refusait. Il le ferait dans l'ombre comme il l'avait toujours fait, depuis ses connexions complexes mais au combien digne d'un génie informaticien. Il prit son visage entre ses mains et la regarda avec un air sérieux et réfléchi, accompagné d'un doux sourire :

"Leiko. Je te retrouve enfin. Si...Si tu repars hors de ma vue une nouvelle, fois, je sombre, tu m'entends ? Je t'ai pourtant protégée de tout, mais tu as réussi à avoir ça. Pour ce qui est de ta dette, je la règle. Il suffit que je prenne ce programme et tout s'efface en un instant. Personne ne saura ce qui s'est passé et ce Contia va avoir son système de piraté de telle sorte que tout tombe dans les mains de la police. Pourquoi as-tu été te tremper dans des histoires aussi pourries ? Si jamais cela se corse maintenant, je serai là pour t'aider, d'accord ? Mais ne fais plus d'actes insensés sans m'en parler parce que tu sais..."

Il s'arrêta sur l'instant car il allait lui dire ce que justement il avait refoulé. Il la repoussa légèrement et fit pour la première fois un rire gêné en rosissant. Là c'était sûr, Rodan était dans tout ses états et il en était presque craquant avec cette timidité souriante retrouvée. Sa mère quand il avait trois ans avait toujours aimé le voir faire cela et elle le câlinait durant une bonne demi-heure avant de se rendre compte de son propre délire. Le Rodan d'avant revenait en faisant un pas, mais là, il avait du mal à se remettre sur ses jambes, malheureusement. Pourtant c'est avec des yeux empreints de volonté et de gentillesse recouvrée soudainement qu'il tint cette réponse :

"Leiko. Si maintenant tu as encore des problèmes, que ce soit dettes, tueries ou autre, je t'aiderai dans ce que tu entreprendras. Je veux te sortir de ce cercle vicieux qui a fait de toi cette marionnette sans émotion, je veux que tu puisses respirer comme n'importe quelle fille de ton âge, vivre avec ta personnalité. Cette personnalité qui a toujours gardé au fond de moi un éclat de lumière. Nous travaillerons ensemble main dans la main maintenant. Es-tu d'accord ?"

Il lui prit la main doucement pour l'embrasser comme un signe d'allégeance. Tradition forte dans les familles nobles écossaises.
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Mar 7 Fév - 20:25

    Je le fixai, toujours le regard rivé dans le sien. Bien que mon visage n’avait aucun sourire, j’était prête a lui sauter dans les bras. J’avais les yeux emplit de larmes, qui malheureusement ne voulait pas couler… Puis, Rodan me sauta dessus, m’entourant de ses bras. J’eut la sensation d’être une gamine de douze ans, qu’on enlaçait après qu’elle soit revenut. Je me rapellait toujours de la premiére fois ou j’ai fuguée. Mes parents m’avaient recupérés au commissariat Ouest d’Ikebukuro, et la premiére chose que ma mére a fait, c’est de me sauter dessus en pleurant. Quant a mon pére, egale a lui-même, je me suis prit une tarte en pleine gueule. Mon pére quoi. Rien ne changera jamais de toute façon.

    Depuis toute petite, j’ai ce besoin de sentir ma vie en danger, d’avoir peur a chaque coin de rue… Et ce n’était pas ma derniére experience avec Contia qui allait m’empecher de me mettre en danger chaque jour. Je suis ce genre de fille qui a besoin du danger, pour se sentir exister. Tellement faible à l’interieur, qu’elles en jouent un rôle. J’ai toujours vecu comme ça. La seule chose qui serait capable de m’arreter, c’est mes amis. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai changé de nom, me suis confinée dans l’enceinte du lycée. Mais je n’en reste pas moi Leiko, la fille barge qui aime voir la mort lui rendre visite chaque jour.

    Rodan sembla me sermonner, m’exhortant a rester calme, et me promettant d’effacer ma dette. Oh non, ce n’est pas un bug informatique qui va les arreter. J’eut un sourire genée, et entoura son torse de mes bras. « Ne t’inquiéte donc pas pour moi, Tortue Bis. J’ai vecu bien pire. Et puis, ce n’est pas toi qui va m’arreter. J’ai toujours vecu comme ça, qu’est-ce que tu veux ? Et puis qu’est-ce que tu veux faire ? Travailler avec moi ? Laisse-moi rire, t’en ferais dans ton pantalon ! » Je retint un rire et lui tira langue. Peu de gens avait essayé de travailler avec moi, beaucoup n’avais pas tenu la journée. [color=#046380]« Pourquoi je suis aller me faire chier a travailler ? Parce que j’en ai besoin. Enfin, je suis pas sure que tu puisses comprendre. Chuis un cas soc’ moi tu sais ! »[/clor]

    Il sembla vouloir finir sa derniére phrase, mais il se detacha de moi et rigola en se grattant l’arriére de la tête. J’eut un sourire tendre, ayant l’impression de me retrouver devant un enfant qui tente de se faire pardonner d’une betise. En tout cas drôle d’enfant… Trois fois plus grand que moi. Enfin, avec mon metre cinquante-cinq, c’est vrai qu’il en, faut pas beaucoup pour me depasser. Mais là, y’a un seuil quand même ! ‘Doit me depasser de trente centimétres ce con ! Mon Dieu les mecs de nos jours… N’empêche que, moi, ma taille, je l’aime bien ! Parce que je passe a des endroits ou d’autres peuvent aller se gratter… EH VLAN ! Ahem, je m’emporte…

    L’Ecossais repris son serieux et m’expliqua quelque chose, dont mon cerveau eut du mal a trier les infos. M’aider ? Ce mec est serieux, il veut m’aider ? Il veut mourir c’est ça ? J’ecarquilla les yeux et detourna le regards vers le bas. « Je crois que… Ce n’est pas la meilleure chose a faire Rodan… Tu veux travailler avec moi ? Tu veux manquer de laisser ta peau chaque seconde ? Si je vit seule, c’est que je ne veux pas avoir a me soucier de la vie d’autre personne. Regarde, je me suis faites tirée trois balles, pourtant, la semaine prochaine, je retourne la bas pour recuperer mon katana. Alors, franchement, je te souhaite bon courage. Si tu veux travailler "Main dans la main" comme tu dit… Prepare toi a changer tes habitudes et ton mode de vie. Si tu es prêt a ça, c’est avec grand plaisir que j’accepte. Sinon… »
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MessageSujet: Re: Le fond de la bibliothèque   Sam 11 Fév - 20:01

Les paroles de Leiko blessèrent Rodan. Il en serrait plus fermement la jeune fille sans le vouloir mais il se calma car elle ne le connaissait pas. Lui savait certaines choses, mais elle, elle ne l'avait jamais surveillé. Elle ne pouvait pas savoir pour ces anciennes activités, oui celles qui l'avaient amené ici même en partie. Mais lui dire relèverait de la folie. Bien qu'elle aussi ait eu un lot bien compacté de problèmes en tout genre. Devait-il faire un donnant donnant ? Non il n'allait pas le faire maintenant, c'était trop dangereux de commencer ce sujet de conversation. Cela lui tenait trop à coeur. Qui aurait cru que le reclus roux au visage fermé aurait pu être cela ? Un sauveur de la vie de gens qu'il ne connaissait même pas ? Tout ce la à cause d'un simple programme et de la soif de pouvoir de certains de ses associés de l'époque. Devrait-il regretter d'être allé aussi loin ? Il ne le savait pas à l'instant. Rodan lâcha Leiko qui avait sur le moment touché un point sensible. Sa capacité de survie. Cela le blessait et le rebutait en même temps. Lui qui avait tant fait depuis la création de ce groupe où il avait cru retrouver une partie d'humanité, mais ce ne fut qu'un leurre qui pouvait concurrencer la plus belle des illusions par son côté tant réel. Il sourit tristement à Leiko, de ce sourire de malade qui se trouvait sur les gens dans les tableaux de mort. Ce sourire si triste qu'il vous indique de suite ce qui va se passer. Rodan caressa la joue de Leiko doucement pour lui faire comprendre que si la mort avait un visage, lui, il l'avait vu depuis bien longtemps.

(Attention le passage ci-après peu choquer les mes sensibles)

Il se recula et récupéra ses affaires dont il sortit un petit dossier cartonné. Un dossier simple, sur lequel une écriture au feutre cartonné laissait apparaitre un nom : TerraLog. Il tira du support une grande photo agrandie où apparaissait le cadavre d'une jeune fille. Un cadavre déchiqueté à la base des bras à coté duquel gisait une petite capsule cassée dont la L.E.D d'activation clignotait encore. Rodan mit la photo devant le visage de Leiko. Une personne avait laissé sur le mur juste pour simple message : souviens-toi Hiroshima. Il en sortit une autre plus violente car l'assassin s'était acharné sur sa victime. Il l'avait complètement lacérée et entaillée de toutes parts avant de lui avoir coupé une jambe. Cette fille sur la photo avait été une de ses associées. Il s'étaient rapprochés au fil des années et s'étaient vus quelques fois pour le travail et avaient clairement sympathisé. Cette fille, Katlynn, lui avait même avoué ses sentiments. Elle l'aimait, mais lui n'était pas sur de ses propres sentiments. Ils se donnaient la nuit pour réfléchir...mais c'est ce soir là que le même assassin avait décidé de s'acharner sur la vie de Rodan. Katlynn était la victime.

Spoiler:
 

Une autre capsule trainait sur le lieu du crime et un écriture encore de sang était inscrite cette fois-ci sur l'arbre : Souviens-toi Cuba. Des crises, que des crises et Rodan avait fait le lien, mais c'était trop tard. Katlynn était morte alors qu'ils avaient enfin détruit le programme, qu'il allait lui dire oui car elle avait été celle qui l'avait toujours soutenu, même dans ses recherches et sa surveillance de celle qu'il avait aimé jusque là. Et la seule personne en qui maintenant il avait confiance...C'est alors qu'il avait fait l'impensable, qu'il avait détruit les commanditaires qui se terraient parmi ses "amis", les avaient tué avec la même arme qu'ils voulaient mettre sur le marché. Ce logiciel dont le dossier portait le nom. Il sortit les papiers de journaux retraçant des morts dites accidentelles de jeunes garçons prometteurs dont un seul, avait été jeté du haut d'un immeuble. Sur l'image amateur du journal, on voyait un corps écrasé à terre avec sur le torse ouvert écrit : Je me suis souvenu et j'ai vaincu... Oui il l'avait vaincu au prix de milles douleurs et explosions. Juste pour un logiciel qui aurait pu tuer des innocents...

Il montra cela à Leiko, sans lui dire un mot et lui passa tout le dossier où des photos de son ancienne équipe d'entreprise jeunesse et informatique se cachait dans les pages ainsi que son propre carnet de bord et les lettres de Katlynn. Il s'assit plus loin et regardait Leiko avec un air sévère, mais plus humain :

"Si cela n'est pas affronter la mort, alors je ne sais pas ce que pour toi signifie cela..."

Il déboutonna sa chemise lentement et laissa voir son torse, nu ou une longue cicatrice prônait de son épaule droite à ses
abdominaux. Il regardait Leiko intensément, le regard bleu vif et luisant. Ils étaient à armes égales, qu'ils le veuillent ou non :

"J'ai surveillé et aussi aidé bien plus de gens que tu ne le crois mais cela a coûté la vie a des gens qui m'étaient pour certains chers. Un simple programme de surveillance révolutionnaire a vu des innocents mourir avant que cela m'attaque directement. Nous avions juste aidé la police, mais certains de mes associés se sont enfuis avec des copies et ont commencé à sentir un pouvoir les animer. Ce programme je suis le seul à l'utiliser maintenant. Je le fais depuis mes ordinateurs. Je connais toute la ville par coeur, les gens, leurs dossiers, les informations circulant tout cela est dans ma tête. Tu me sous estimes littéralement. Je n'agis qu'à distance, mais je frappe beaucoup plus fort que ton katana ou le pistolet que tu tritures depuis tou à l'heure. Je serai tes yeux et ton guide, Leiko"
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